Note moyenne
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Cette comédie de moeurs est ainsi faite qu'Isabelle Adjani, dont le talent est déjà évident, semble incarner la jeune fille des années 70, comme Sophie Marceau pourrait incarner celle des années 80. "La gifle" et "La boum", du même Claude Pinoteau, sont d'ailleurs des films construits sur le même mode, où l'on suit l'existence quotidienne de l'adolescente parallèlement à celle des parents jusqu'au moment éminent de la gifle ou de la boum, c'est-à-dire de la crise. Invariables querelles de générations provoquées par le désir d'émancipation et les problèmes généraux de l'adolescence.
Pour ce qui concerne "La gifle", dont on se souvient surtout parce qu'elle est donnée par Lino Ventura, le conflit entre Isabelle et son père (amusant dans un contre-emploi d'intellectuel) ne dépasse malheureusement pas le cadre de la psychologie courante familiale et sentimentale. Des personnages trop lisses et la fantaisie du film maintiennent le scénario de Pinoteau et Dabadie dans le superficiel. Le metteur en scène, s'il témoigne assez justement des turpitudes de l'adolescence, contribue aussi à l'édification de ses lieux communs.
Pour ce qui concerne "La gifle", dont on se souvient surtout parce qu'elle est donnée par Lino Ventura, le conflit entre Isabelle et son père (amusant dans un contre-emploi d'intellectuel) ne dépasse malheureusement pas le cadre de la psychologie courante familiale et sentimentale. Des personnages trop lisses et la fantaisie du film maintiennent le scénario de Pinoteau et Dabadie dans le superficiel. Le metteur en scène, s'il témoigne assez justement des turpitudes de l'adolescence, contribue aussi à l'édification de ses lieux communs.
Lino Ventura qui excelle dans le rôle du père d'Isabelle Adjani très bien dans son rôle de capricieuse amoureuse de Francis Perrin terrifié par lino Ventura . Le trio fonctionne a merveille . Je trouve que le rôle de prof Colle bien à lino Ventura . Film que j'ai pu voir plusieurs fois et je prends toujours un réel plaisir a le regarder .
Un vrai plaisir que de retrouver ces acteurs là. Adjani Ventura et Girardot. Savoureux tellement c est un joyaux d ecriture grâce à la plume de Jean Loup Dabadie. Pas une ride à part les voitures et ce qu on peut apercevoir de Paris . Un beau moment tendre .
Je suppose qu'il faut ranger ce film sous le vocable 'comédie de moeurs'. Le terme comédie étant si galvaudé qu'il en est devenu fourre-tout, avec un a-priori drolatique. hors même s'il y a des teintes d'humour notables, amenées généralement par les apparitions de Francis Perrin.
Il vaut mieux dire étude de moeurs. La relations toujours le fil entre la connivence et le conflit entre un père et sa fille à l'âge où celle-ci aspire à son indépendance vis-à-vis de l'environnement familial qui la lie encore à l'enfance. Le scénario et l'interprétation font que le spectacle se suit agréablement, puis le film se délite dans son dernier tiers qui correspond à l'apparition d'Annie Girardot. Cela devient du vaudeville avec des gens qui, ne cessent d'aller et venir, sans considération pour ceux qui les entourent ni retenue dans leurs comportements, Des personnages totalement perdus dans leurs décisions et qui font partir l'histoire en vrille au point d'avoir une fin qui reste en suspend, comme si les auteurs n'avaient pas su comment finir leur film. Cette partie est si navrante qu'elle fiche tout le film parterre.
Il vaut mieux dire étude de moeurs. La relations toujours le fil entre la connivence et le conflit entre un père et sa fille à l'âge où celle-ci aspire à son indépendance vis-à-vis de l'environnement familial qui la lie encore à l'enfance. Le scénario et l'interprétation font que le spectacle se suit agréablement, puis le film se délite dans son dernier tiers qui correspond à l'apparition d'Annie Girardot. Cela devient du vaudeville avec des gens qui, ne cessent d'aller et venir, sans considération pour ceux qui les entourent ni retenue dans leurs comportements, Des personnages totalement perdus dans leurs décisions et qui font partir l'histoire en vrille au point d'avoir une fin qui reste en suspend, comme si les auteurs n'avaient pas su comment finir leur film. Cette partie est si navrante qu'elle fiche tout le film parterre.
Deux générations d’acteurs Adjani Ventura se font face à face dans ce film de mœurs ou un père célibataire ne sait plus comment se comporter avec sa fille qui est à un tournant de sa vie. Le duo fonctionne parfaitement et Claude Pinoteau les accompagne avec une belle mise en scène. Dommage que le développement se fasse de façon un peu plan plan et que l’image soit un peu grisâtre ce qui ne convient pas trop à un film parlant de jeunesse. Dommageable aussi la présence de Francis Perrin dont le personnage semble totalement hors sujet et qui alourdit toutes les scènes où il est présent.
Je suis étonnée face à tant de critiques négatives!! Il est bien ce film! L'histoire est à la fois attachante, touchante et offre un beau témoignage d'une jeunesse des années 70..Tous les acteurs sont bons. Adjani et Ventura sont remarquables, je crois d'ailleurs que c'est mon film préférée d'Adjani. Amusant de voir cette ribambelle de futurs acteurs têtes d'affiche: Berry, Perrin, Baye, Spiesser, Dussolier( match de foot) et puis Annie Giradot en mère un peu foutraque et à l'accent anglais à crever de rire;" You arrre not playingg tennis? " ou" zis is ze fazer of Isabelle". Ventura tout en retenu est prodigieux. La gifle c'est à la fois celle que Ventura donne à sa fille mais c'est aussi celle qu'il se prend du à la rupture d'avec sa fille et d'avec les femmes de sa vie, à son monde qui s'écroule et c'est toute la finesse du film. Le film n'a pas vieilli, je le préfère à la Boum qui est vraiment un petit film et qui n'est plus supportable aujourd'hui. Pour moi, il y a 2 films de Pinoteau: La gifle et Le silencieux , le reste....
Si, comme la plupart, j’avais beaucoup aimé ce film dans les années soixante-dix, je trouve qu’il a mal vieilli et apparaît aujourd’hui longuet et sans intérêt réel.
La Gifle est l'un de ces films qui traite d'une famille française de la classe moyenne qui voit des fissures se développer entre un mari sa femme et sa jeune fille. Cependant il faut préciser que le film ne traite pas seulement des problèmes familiaux mais aussi de la façon dont les problèmes au sein d'une famille sont résolus. En 1974 le réalisateur français Claude Pinoteau a travaillé avec l'un des scénaristes les plus célèbres de France Jean Loup Dabadie pour créer une véritable tranche de vie familiale. La même équipe a travaillé à nouveau six ans plus tard pour réaliser et écrire La Boum l'un des films les plus reconnaissables du cinéma français sur les problèmes qui touchent les jeunes Français. La Gifle est considéré comme un film important de son illustre carrière cinématographique par la célèbre actrice Isabelle Adjani qui a publiquement reconnu la contribution de Claude Pinoteau à sa carrière d'actrice lorsqu'il a choisi de la faire jouer dans ses films...
Ce film mérite une bonne note. Il est délicieusement vintage et d'une grande justesse qui provoque une tendresse pour les personnages, très beau.
Tendre chronique du début des années 70 avec une bonne prestation d’acteurs : super Adjani et Lino Ventura dans un rôle inhabituel.
un film même au fils des années sera toujours d'actualité , une comédie sympathique dans l'ensemble à regardé
Comédie axée père-fille mettant plus en valeur Adjani que Ventura, ce qui est fort dommage car si la trame tient la route, la longueur des scènes font qu'on se désintéresse vite au fil de l'histoire.
Sentimentalisme excessif à l'eau de rose, ce film paraît très long.
Francis Perrin quand à lui joue au guignol à outrance et ça en devient presque lassant, à se demander comment une fille comme Isabelle Adjani peut s'intéresser à lui.
La complicité des 2 protagonistes principaux rappelle une comédie similaire comme la Boom avec Sophie Marceau et Claude Brasseur.
Reste le plaisir de voir la vie des années 70...
Sentimentalisme excessif à l'eau de rose, ce film paraît très long.
Francis Perrin quand à lui joue au guignol à outrance et ça en devient presque lassant, à se demander comment une fille comme Isabelle Adjani peut s'intéresser à lui.
La complicité des 2 protagonistes principaux rappelle une comédie similaire comme la Boom avec Sophie Marceau et Claude Brasseur.
Reste le plaisir de voir la vie des années 70...
"La gifle" : un titre percutant qui met la toute jeune Isabelle Adjani face à un monument du cinéma français, Lino Ventura. Mais qui va donner la gifle ? Un papa campé par un Lino Ventura dont on sait qu’il a la main parfois leste ? Ou sa fille (Isabelle Adjani) poussée par un vague sentiment de rébellion ? Est-ce que ce sera une gifle physique, ou une gifle plus d’ordre psychologique ? Ma foi, même si on se doute un peu de la réponse, l’une ou l’autre est probable, ou pourquoi pas les deux. Cela dit, ne comptez pas sur moi pour vous révéler quoi que ce soit afin de ne pas vous gâcher le face à face que se livrent Ventura et Adjani. Quoique l’expression « face à face » me parait un peu fort, en tout cas inapproprié mais je n’en vois pas d’autre. Ce que je peux dire en revanche, c’est que Claude Pinoteau explore un sujet que vous, moi, tout le monde peut rencontrer. Autrement dit un sujet universel, toujours d’actualité en dépit du fait que le monde a bien changé depuis 1974. En effet, la mise en scène du scénario qu’il a co-écrit avec Jean-Loup Dabadie montre bien combien il est dur dur pour un(e) adolescent(e) de grandir, de s’affirmer et de trouver sa place, et forcément pour un papa seul dur dur d’être papa. Et si à travers sa réalisation il a réussi à rendre compte de ces faits maintes fois constatés, il le doit principalement à la bonne interprétation de ses deux acteurs vedettes. Malheureusement, on ne retiendra pas grand-chose de ce film hormis le principal qui ne propose rien de véritablement marquant. En tout cas pas grand-chose, mis à part la dispute entre un père et une fille qui perdent pied mutuellement, ponctuée par une réplique dure prononcée par un père soudainement envahi par le trop plein des non-dits. Remarquez, on peut le comprendre tant les yeux bleus d’Isabelle Adjani a de quoi troubler les hommes les plus réfractaires au charme féminin. Pire, ils vous attirent et ne vous donnent qu’une envie : s’y perdre corps et âme, jusqu’à se sentir tout nu. On retiendra également le contraste entre un Lino Ventura un tantinet bourru, animé par un charisme de tous les instants qui lui donne une assurance qui rend inébranlables ses prises de décisions… et une Isabelle Adjani plus impulsive, plus fragile, plus timide, plus candide. A l’inverse des deux comédiens principaux pleins de bonne volonté, la réalisation m’a paru plate et quasiment sans âme. C’est dommage parce que le film n’est pas désagréable à regarder en soi, mais il déçoit en regard d’une entame vraiment accrocheuse. Cela m’a fait l’effet d’un soufflé qui retombe, sans s’aplatir complètement. Un peu plus de profondeur aurait été bienvenu, ainsi qu’un meilleur traitement de la bande-son car quelques répliques nous échappent par leur diction écrasée. A cela on rajoute des scènes mal faites, comme la chute en vélo. Enfin disons plutôt qu’elle est surfaite. Il n’empêche que cette fameuse gifle, tant attendue sous quelle que soit sa forme, marque le tournant du film. Un tournant qui fait entrer en scène Annie Girardot. Une Annie Girardot qui a aussitôt vite fait de redonner du peps à un film quelque peu paresseux sur les bords grâce à son tonus et au sens de la répartie qu’on lui connait. En plus, elle montre elle aussi un jeu intéressant quand on la voit à l’aéroport poser un regard bienveillant sur sa fille, aussitôt suivi d’un rictus de déception. On notera au passage les brèves apparitions de Richard Berry, ainsi que celle d’André Dussolier, qu’on remarque forcément du fait qu’on connait vaguement leur tête. Voilà qui peut être intéressant de repérer des visages maintenant bien connus alors qu’ils étaient encore jeunes : il y en a d’autres, mais je vous laisse le soin de trouver qui encore. Comme pour eux, je ne jugerai pas de la prestation de Nicole Courcel, disparue trop tôt dans le film alors qu’il me semble qu’il y avait quelque chose à faire, ainsi qu’elle l’avait démontré avec beaucoup de justesse quand elle a été à l’écran. Mais au moins, ça nous a donné un adieu à la douleur mal cachée comme on a pu en voir tant sur les quais de gare, point d’orgue d’un changement de vie radical pour Jean Doulean qui a précédemment bien exposé le sacerdoce d’un enseignement déjà en prise avec des problèmes de discipline et de respect. Quant à Francis Perrin, il apporte une touche d’humour grâce au ridicule qu’il dégage. A ce jeu-là, il est très fort ! Mais j’y pense… c’est vrai qu’il a une tête à claques ! Plus surprenant, il a su par moments apporter un peu de finesse quand il essaie d’aborder le prof pendant et après le match de foot. Pour finir, on peut considérer la fin comme l’ensemble du film, c’est-à-dire inabouti. Je vois cette ambiguïté plutôt d’un bon œil, car c’est une façon de dire que tout n’est pas fini, que tout n’est pas réglé, le problème semblant se déplacer sur un Lino Ventura plein d’espoir et empli d’incertitudes craintives en même temps, tandis qu’Annie Girardot semble à l’heure de grandes décisions pourtant marquées aussi de grandes hésitations. Un jeu de regards superbe qui veut dire beaucoup de choses selon la perception propre à chaque spectateur qui imaginera la suite à sa guise. Un jeu de regards superbe qui témoigne de l’immense talent des deux acteurs. Un film qui ravira certains par les souvenirs qu’il réveille et par les quelques bons points énumérés ci-dessus en plus de belles prises de vues (comme celle du tube cylindrique qui marque l’entrée de l’immeuble et des escaliers). Un film qui ne réveillera pas l’enthousiasme chez d’autres. Un film ni bon ni mauvais, ou tantôt bon et tantôt moins bon pour ceux qui restent.
Un très bon film . Une très bonne comédie dramatique. Isabelle Adjani incarne une jeune femme de 18 ans qui veut prendre son indépendance.
46 ans, et ce film reste intemporel ! Bien sûr, les pantalons "pattes d'ef", le téléphone qu'on traîne d'une pièce à l'autre ou la cigarette omniprésente sont délicieusement vintage, mais ce sont surtout les portraits de ces personnages qui sonnent justes ! Quoi de plus universel que le conflit générationnel entre un père et sa fille, qui aspire à l'indépendance et n'a plus la même vision de la vie que lui ? Isabelle Adjani est pleine de fraîcheur et touchante, Lino Ventura si juste en père aimant mais un poil réac, simplement dépassé par la situation, et leur relation, complice et explosive à la fois, marche très bien. Bien qu'ayant un très petit rôle, Annie Girardot est également très juste dans sa composition de la mère. Il y a beaucoup d'humour, notamment dans les dialogues, ce qui rend l'ensemble très plaisant à regarder.
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