La Gifle
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74 critiques spectateurs

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bug bunny
bug bunny

53 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 février 2021
un film même au fils des années sera toujours d'actualité , une comédie sympathique dans l'ensemble à regardé
Marian88
Marian88

2 abonnés 190 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 septembre 2020
Comédie axée père-fille mettant plus en valeur Adjani que Ventura, ce qui est fort dommage car si la trame tient la route, la longueur des scènes font qu'on se désintéresse vite au fil de l'histoire.
Sentimentalisme excessif à l'eau de rose, ce film paraît très long.
Francis Perrin quand à lui joue au guignol à outrance et ça en devient presque lassant, à se demander comment une fille comme Isabelle Adjani peut s'intéresser à lui.
La complicité des 2 protagonistes principaux rappelle une comédie similaire comme la Boom avec Sophie Marceau et Claude Brasseur.
Reste le plaisir de voir la vie des années 70...
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 juin 2020
"La gifle" : un titre percutant qui met la toute jeune Isabelle Adjani face à un monument du cinéma français, Lino Ventura. Mais qui va donner la gifle ? Un papa campé par un Lino Ventura dont on sait qu’il a la main parfois leste ? Ou sa fille (Isabelle Adjani) poussée par un vague sentiment de rébellion ? Est-ce que ce sera une gifle physique, ou une gifle plus d’ordre psychologique ? Ma foi, même si on se doute un peu de la réponse, l’une ou l’autre est probable, ou pourquoi pas les deux. Cela dit, ne comptez pas sur moi pour vous révéler quoi que ce soit afin de ne pas vous gâcher le face à face que se livrent Ventura et Adjani. Quoique l’expression « face à face » me parait un peu fort, en tout cas inapproprié mais je n’en vois pas d’autre. Ce que je peux dire en revanche, c’est que Claude Pinoteau explore un sujet que vous, moi, tout le monde peut rencontrer. Autrement dit un sujet universel, toujours d’actualité en dépit du fait que le monde a bien changé depuis 1974. En effet, la mise en scène du scénario qu’il a co-écrit avec Jean-Loup Dabadie montre bien combien il est dur dur pour un(e) adolescent(e) de grandir, de s’affirmer et de trouver sa place, et forcément pour un papa seul dur dur d’être papa. Et si à travers sa réalisation il a réussi à rendre compte de ces faits maintes fois constatés, il le doit principalement à la bonne interprétation de ses deux acteurs vedettes. Malheureusement, on ne retiendra pas grand-chose de ce film hormis le principal qui ne propose rien de véritablement marquant. En tout cas pas grand-chose, mis à part la dispute entre un père et une fille qui perdent pied mutuellement, ponctuée par une réplique dure prononcée par un père soudainement envahi par le trop plein des non-dits. Remarquez, on peut le comprendre tant les yeux bleus d’Isabelle Adjani a de quoi troubler les hommes les plus réfractaires au charme féminin. Pire, ils vous attirent et ne vous donnent qu’une envie : s’y perdre corps et âme, jusqu’à se sentir tout nu. On retiendra également le contraste entre un Lino Ventura un tantinet bourru, animé par un charisme de tous les instants qui lui donne une assurance qui rend inébranlables ses prises de décisions… et une Isabelle Adjani plus impulsive, plus fragile, plus timide, plus candide. A l’inverse des deux comédiens principaux pleins de bonne volonté, la réalisation m’a paru plate et quasiment sans âme. C’est dommage parce que le film n’est pas désagréable à regarder en soi, mais il déçoit en regard d’une entame vraiment accrocheuse. Cela m’a fait l’effet d’un soufflé qui retombe, sans s’aplatir complètement. Un peu plus de profondeur aurait été bienvenu, ainsi qu’un meilleur traitement de la bande-son car quelques répliques nous échappent par leur diction écrasée. A cela on rajoute des scènes mal faites, comme la chute en vélo. Enfin disons plutôt qu’elle est surfaite. Il n’empêche que cette fameuse gifle, tant attendue sous quelle que soit sa forme, marque le tournant du film. Un tournant qui fait entrer en scène Annie Girardot. Une Annie Girardot qui a aussitôt vite fait de redonner du peps à un film quelque peu paresseux sur les bords grâce à son tonus et au sens de la répartie qu’on lui connait. En plus, elle montre elle aussi un jeu intéressant quand on la voit à l’aéroport poser un regard bienveillant sur sa fille, aussitôt suivi d’un rictus de déception. On notera au passage les brèves apparitions de Richard Berry, ainsi que celle d’André Dussolier, qu’on remarque forcément du fait qu’on connait vaguement leur tête. Voilà qui peut être intéressant de repérer des visages maintenant bien connus alors qu’ils étaient encore jeunes : il y en a d’autres, mais je vous laisse le soin de trouver qui encore. Comme pour eux, je ne jugerai pas de la prestation de Nicole Courcel, disparue trop tôt dans le film alors qu’il me semble qu’il y avait quelque chose à faire, ainsi qu’elle l’avait démontré avec beaucoup de justesse quand elle a été à l’écran. Mais au moins, ça nous a donné un adieu à la douleur mal cachée comme on a pu en voir tant sur les quais de gare, point d’orgue d’un changement de vie radical pour Jean Doulean qui a précédemment bien exposé le sacerdoce d’un enseignement déjà en prise avec des problèmes de discipline et de respect. Quant à Francis Perrin, il apporte une touche d’humour grâce au ridicule qu’il dégage. A ce jeu-là, il est très fort ! Mais j’y pense… c’est vrai qu’il a une tête à claques ! Plus surprenant, il a su par moments apporter un peu de finesse quand il essaie d’aborder le prof pendant et après le match de foot. Pour finir, on peut considérer la fin comme l’ensemble du film, c’est-à-dire inabouti. Je vois cette ambiguïté plutôt d’un bon œil, car c’est une façon de dire que tout n’est pas fini, que tout n’est pas réglé, le problème semblant se déplacer sur un Lino Ventura plein d’espoir et empli d’incertitudes craintives en même temps, tandis qu’Annie Girardot semble à l’heure de grandes décisions pourtant marquées aussi de grandes hésitations. Un jeu de regards superbe qui veut dire beaucoup de choses selon la perception propre à chaque spectateur qui imaginera la suite à sa guise. Un jeu de regards superbe qui témoigne de l’immense talent des deux acteurs. Un film qui ravira certains par les souvenirs qu’il réveille et par les quelques bons points énumérés ci-dessus en plus de belles prises de vues (comme celle du tube cylindrique qui marque l’entrée de l’immeuble et des escaliers). Un film qui ne réveillera pas l’enthousiasme chez d’autres. Un film ni bon ni mauvais, ou tantôt bon et tantôt moins bon pour ceux qui restent.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juin 2020
Un très bon film . Une très bonne comédie dramatique. Isabelle Adjani incarne une jeune femme de 18 ans qui veut prendre son indépendance.
cameradine
cameradine

23 abonnés 90 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juin 2020
46 ans, et ce film reste intemporel ! Bien sûr, les pantalons "pattes d'ef", le téléphone qu'on traîne d'une pièce à l'autre ou la cigarette omniprésente sont délicieusement vintage, mais ce sont surtout les portraits de ces personnages qui sonnent justes ! Quoi de plus universel que le conflit générationnel entre un père et sa fille, qui aspire à l'indépendance et n'a plus la même vision de la vie que lui ? Isabelle Adjani est pleine de fraîcheur et touchante, Lino Ventura si juste en père aimant mais un poil réac, simplement dépassé par la situation, et leur relation, complice et explosive à la fois, marche très bien. Bien qu'ayant un très petit rôle, Annie Girardot est également très juste dans sa composition de la mère. Il y a beaucoup d'humour, notamment dans les dialogues, ce qui rend l'ensemble très plaisant à regarder.
Bambou45
Bambou45

60 abonnés 92 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 juin 2020
Je n'avais jamais vu ce film...je viens de le regarder aujourd'hui. Oh le casting d'enfer...! Lino Ventura, que j'aime tant. Et alors, avec quarante ans de moins : Nathalie Baye, Jacques Spiesser, Richard Berry, Francis Perrin, Xavier Gelin ,Isabelle Adjani bien sûr....rien que pour cela, ce film vaut le coup d'oeil. Et bien sûr, la France de cette époque, celle des années Pompidou, oû tout allait si bien. Cette France que je ne reconnaît plus aujourd'hui... Bref, un bon film que j'ai beaucoup aimé.
CrackO DingO
CrackO DingO

57 abonnés 1 077 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mai 2020
Grande leçon de cinéma qu'implore Lino Ventura dans ce film culte, avant le phénomène la boum. Une rediffusion toujours plaisante à voir et partager en famille. Un bon 3/5 pour ce film culte, d'une autre époque. ----Mai 2020----
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 mars 2020
Ce film, réalisé par Claude Pinoteau et sorti en 1974, est assez moyen. Avant Sophie Marceau, la muse du réalisateur en ce qui concerne les drames sociaux et les conflits générationnels était Isabelle Adjani. Avec d'autres grands noms du cinéma français qui composent le casting, tels que Lino Ventura, Annie Girardot, Nathalie Baye, Michel Aumont et bien d'autres, qui jouent d'ailleurs tous très bien, on peut se dire que ça peut-être que bon ! Mais c'est malheureusement bien plus nuancé que cela. C'est donc l'histoire d'une étudiante dans les années 70 en pleine rébellion, cette dernière voulant partir avec son copain, ce que son père désapprouve. Bon voilà, le film a l'avantage de mêler les générations et de ne pas se focaliser uniquement sur Isabelle, qui représente ici cette nouvelle jeunesse décadente post mai 68, mais également sur des problèmes plus "importants", ou en tout cas plus concrets, c'est-à-dire la perte de travail de Jean et de ses histoires d'amour. Bon, lorsque l'on regarde bien, ce n'est pas bien plus étoffé que "La Boum" mais pourtant, ça n'a pas le même charme, enfin en tout cas de mon ressenti personnel. J'ai eu en effet beaucoup de mal à accrocher au film dans son entièreté, surtout durant deux heures, et je dirais que le film m'a perdu dans sa seconde partie, car ce dernier s'essouffle tout simplement. Même si le sujet est effectivement intéressant au premier abord, il manque malgré tout de fond et l'histoire n'a finalement pas beaucoup de matière, ce qui est un peu dommage. Malgré son très bon casting, "La Gifle" n'est donc pas un mauvais film mais reste relativement oubliable.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 540 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 janvier 2020
une certaine tendresse se dégage de cette comédie qui s'inscrit dans une époque précise. le traitement de l'adolescence, des rapports entre ados et parents sont bien croqués. autour de la volcanique I. Adjani un peu perdue, un L. Ventura charismatique et la pétillante A. Girardot. du cinéma à la française, distrayant avec une évocation sociétale et familiale.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 décembre 2019
Je n’ai jamais apprécié le jeu d’Isabelle Adjani. Quelque chose dans sa désinvolture, peut-être. Avec La Gifle, à 19 ans, elle joue son âge & c’est justement ce caractère qui lui vaut d’être parfaite dans son rôle, alors je l’ai un peu redécouverte.

Pinoteau se situe dans la lignée très féconde de l’art des années 70, d’où il tire le film étudiant qu’on attend de lui avec quelques très bonnes tirades. Lino Ventura, père d’Adjani & professeur, remarque par exemple que l’heure passée avec ses élèves n’est pas la même pour lui que pour eux, pourtant il ne comprend pas mieux sa propre fille pour autant.

Ce paradoxe bien connu & joliment mis en mots, sur fond d’une intrigue policière qui nous pousse à croire que l’on va vivre une histoire pleinement soixante-huitarde, ouvre donc sur un père & sa fille, ou le professeur & l’élève, ou le conservateur & la progressiste, donc une mésentente. Si Pinoteau s’en tenait là, on pourrait déjà lui donner le mérite d’avoir su accorder deux acteurs avec une grande richesse par-delà plusieurs gouffres, surtout celui de l’âge. Mais il a aussi su mettre une dimension comique discrète & efficace qui n’a, elle, cure des générations.

En ça, le film est déjà post-68 & ramasse le gros lot des innovations baby-boomesques quand il se transforme en défilé si dense & rapide de véhicules en tous genres qu’on se croirait chez Buster Keaton. C’est vrai, quand on y pense : un avion, un train, des voitures, des pétrolettes variées, un vélo & même un aéroglisseur, qu’est-ce que tout cela fout là ? C’est juste la jeunesse qui prend sa liberté sous cette image peu discrète, de toute façon symptôme d’un rythme soutenu – dans tous les sens du terme.

Guidé par une énergie qui n’investit pas seulement les jeunes, le casting arrive même à faire jouer un rôle à ses rôles. Ils ne sont pas seulement bien trouvés : avec l’adorable soupçon de cliché que cela oblige, on a le père bloquant, la révoltée, le cuistre, le bosseur, le gentil, la mère compréhensive, bref, tout un bestiaire protagonologique à découvrir.

Ensemble, les acteurs soutiennent sans peine une histoire assez carrée quand on prend du recul, mais qui en direct jongle habilement entre les luttes estudiantines, la dirigeance & les désirs de chacun, entremêlés jusqu’au bazar émotionnel. Le scénario dérape un peu lui-même dans cette immaturité qu’il veut dépeindre sans juger, car elle finit par rompre plus de choix qu’il n’en faut pour qu’Adjani ne devienne pas, de personnage déluré, l’actrice délurée que je n’aime pas. Heureusement, il y a les prolongations.

Le film est en effet un bon quart d’heure plus long qu’on ne s’y attend, car Annie Girardot arrive tard mais elle a son (gros) mot à dire. C’est la pièce manquante dans un jeu qui n’est pas d’échecs & révèlant que le film n’est, finalement, pas le bon film estudiantin qu’on croyait ; il surnage même plutôt dans le genre (sans doute Pinoteau avait-il déjà trop de sa cinquantaine). Mais c’est un bon film dans bien plus de genres qu’il n’aime à le croire lui-même.

→ https://septiemeartetdemi.com/
NeoLain

5 888 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 novembre 2019
Claude Pinoteau rassemble un casting bottant. Adjani, Ventura, Francis Perrin, Annie Girardot. Cette comédie dramatique on s'y attache très vite, le rapport père/fille entre Ventura et Adjani, joies et disputes, tout ceci me rappelle un peu Joyeuses Pâques de Georges Lautner avec Bébel et Marceau. Je vous cache pas que c'est un plaisir. Et Perrin qui divertit par ses pitreries.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 février 2019
Joli film sur le conflit des générations. On suit les doutes et pérégrinations d’Isabelle avec beaucoup d’empathie pour elle et pour ceux qui l’entourent. C’est toute l’intelligence du scénario de Jean Louis Dabadie : face à des intérêts divergents, les personnages ne jouent pas les uns contre les autres mais composent, ensemble, avec les événements. Tous les acteurs interprètent leur partition avec talent. Mention spéciale à Annie Girardot.
Lysandre L.
Lysandre L.

4 abonnés 17 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 décembre 2018
Excellent film, avec une brochette de comédiens hors pairs ! un film des années 70 Comme on les aime , du piment du début à la fin , Certaines scènes étaient trop courtes... Malgré ses caprices de jeune star isabelle reste formidable et naturelle dans son rôle à voir et à revoir.
Vixare
Vixare

43 abonnés 369 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 janvier 2018
S'il reste un film sympathique sur l'entrée dans l'âge adulte et la relation mouvementée entre des parents séparés et leur ado en quête de sens, La gifle ne laisse pas non plus un souvenir impérissable. Cette comédie sentimentale emmenée par la fougue d'Isabelle Adjani, a tout de même bien vieilli, et les gesticulations de Francis Perrin n'y changent pas grand chose. Quelques situations sont assez drôles mais la première heure passe tout de même assez lentement. Avec l'arrivée du personnage d'Annie Girardot, un peu paumé tant dans la langue de Shakespeare que dans son rôle maternel, le film prend un peu plus de relief et l'on se prend à observer les failles du personnage à priori froid et bougon du grand Lino.
mickrenaud
mickrenaud

6 abonnés 12 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 octobre 2017
l'histoire du film tourne autour d'une gifle , pendant cinq minutes au bout d une heure il se passe quelque chose sinon pour tout le reste il se passe rien...ennuyeux
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