Un bon thriller psychologique des années 80. Robin Davis livre une réalisation classique , sobre mais efficace et Nathalie Baye est bien , dans les années les plus fastes de sa carrière .
Alors oui nous avons aucune logique au départ : n'y a t il pas une photo sur une carte d'identité ? Passer cela, nous avons droit à un certain suspens, même si on se doute spoiler: d'une réapparition de Richard Bohringer.
Nathalie Baye est convaincante dans l'interprétation de son personnage qui est en plein doute et ne sait s'il doit profiter ou non de la situation de quiproquo.
La fin est prévisible et même décevante dans le fait que Léna (Madeleine Robinson) spoiler: se déclare coupable devant notaire du meurtre de Richard Bohringer.
Le film qui allait donner la célébrité à Nathalie Baye. une autre histoire d'usurpation d'identité, comme Martin Guerre. Le mensonge peut être parfois réparateur. La psychologie est peu fouillé et sonne souvent faux, avec des dialogues trop explicites. Pourtant, la 2eme partie avec Richard Bohringer donne une ambiance et un suspense au film d'autant qu'entre temps, on s'était pris d'affection pour cette grande actrice qu'est Nathalie Baye. Francis Huster ne démérite pas non plus
Un scénario tellement tiré par les cheveux que l'on ne peut que s'esclaffer... Ce que j'ai fait à de nombreuses reprises tout au long de cette interminable niaiserie, dans laquelle il n'y a vraiment rien (ni personne) à sauver. Pitoyable.
Je me suis demandé s'il fallait mettre 4 étoiles, 4 et demi ou 5, Alors, pourquoi ne pas mettre 5 à un film qui excelle dans son genre ,car c' est un film qui marque la mémoire , (la mienne, je l avais découvert et bcp apprécié à l adolescence) Car tout y est : le scénario qui tient en haleine, le jeu d acteur, et n oublions pas la musique qui est loin d être banale. .
C’est dommage, NB nous dérange avec son évitement continuel. Mais c’est anecdotique face à la linéarité tellement attendue du récit. Les événements de la seconde partie se succèdent sans aucune subtilité ou procédé dramatique. La fin en est presque ridicule….
Joli film que j'ai au départ connu via son remake américain Mrs Winterbourne. Nathalie Baye et Francis Huster sont impeccables. La narration et la mise en scène sont classiques, simples, efficaces.
Adaptation d'un roman basé sur l'usurpation d'identité subie mais promesse d'une nouvelle vie et d'un avenir meilleur. La culpabilité se mélange à une romance puis, à la peur du chantage. Une histoire à certains contours faciles même si l'on s'y laisse prendre, surtout grâce à ses comédiens, N. Baye en tête.
Dans une réalisation insignifiante, se déroule un drame mêlé d'une douce romance et d'un suspense (psychologique) basé sur des faiblesses voire des bassesses humaines (déni, solitude, chagrin, cupidité). Ainsi les (ré)actions des personnages sonnent juste, d'autant que le casting est exploité pertinemment, Francis Huster en jeune premier élégant, Richard Bohringer se délectant à jouer le vil rustre, Nathalie Baye en femme tourmentée mais volontaire. Interrogeant la force, le danger, l'aveuglement des illusions, l'intrigue nous laisse juges du dénouement pragmatique tout en avivant une pudique émotion par la décision de la digne matriarche. L'histoire d'une seconde chance offerte par le destin...
En 1983, Robin Davis signe un thriller psychologique bien ficelé. Sur la base d’un excellent scénario, le réalisateur parvient à créer une atmosphère intrigante malgré une mise en scène très plan-plan. L’histoire de cette femme (Nathalie Baye) se retrouvant accidentellement prise pour une autre permet de jouer simultanément avec le mensonge et la culpabilité. En effet, même s’il y a un peu de manipulation de sa part, elle subit cette usurpation d’identité comme un déchirement moral. La plongée dans un univers social aisé, à l’opposé du sien, accentue également les contrastes. Enfin, la présence d’une belle distribution (Francis Huster, Richard Bohringer, Victoria Abril, etc.) renforce la robustesse du récit. Bref, un drame sobre et efficace.
Un film qui a pris beaucoup de rides, mais qui reste très bien scénarisé. C'est bien joué et bien romancé. L'histoire est saisissante. Je recommande pour les cinéphiles. ----Mai 2026----
Je viens de revoir ce film suite au décès de Nathalie Baye. Très beau film, émouvant, transporté par la tendresse de la famille, la beauté des lieux et le jeu magnifique des acteurs.
C’est ici l’un des plus beaux rôles de Nathalie Baye, toute en nuances, dont le manque d’assurance et les hésitations du début cèdent la place, progressivement, à plus de confiance, puis à de nouvelles certitudes et pour finir, à une profonde détermination. Une telle évolution n’est pas simple à traduire, mais elle y parvenue parfaitement. Chapeau Nathalie ! A ses côtés, Simone Valère démontre quelle prodigieuse actrice elle a été et les seconds rôles : Guy Tréjean, Francis Huster ou Richard Bohringer dans celui du vilain méchant, sont parfaits. Saluons au passage les débuts en France de Victoria April. Pour finir comment ne pas citer cette magnifique propriété qu’est le Château Pontet-Canet, l’un des grands crus classés du Médoc, qui est lui aussi, un véritable acteur, au même titre que les précédents.
Une jeune femme est prise par erreur pour la veuve d'un riche héritier d'une famille de viticulteurs. Belle prestation de Nathalie Baye, en jeune femme courageuse mais paumée, sur un film qui se laisse regarder malgré une intrigue assez peu probable. La toute fin est un peu plan-plan et décevante.