La Baule-les-Pins
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67 critiques spectateurs

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ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 juillet 2024
On a l’impression d’abord déjà vu ce genre de film : un été de vacances dans une station de l’atlantique, les jeunes, les premiers amours, le premier baiser , les parents qui divorcent, les voisins lourdingues, les jeux de plage. Si ce n’est qu’ici Diane Kurys nous parle de sa propre vie, de son enfance, sa mère qui prend un amant et va divorcer, et c’est vrai que c’est presque indécent , une affaire privée qui est, offerte au public. Bon si cela lui a fait du bien tant mieux. Mais pas grand intérêt, un jeu plutôt fade de l’ensemble des acteurs : Bacri fait du Bacri , idem pour Nathalie Baye . Seule Valeria Bruni Tedeschi apporte un peu de fraîcheur, avec son rôle de nounou , un peu bécasse.
Alasky

454 abonnés 4 541 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juin 2025
Le quotidien d'une famille aisée à la plage dans les années 50. Beau casting et belles performances d'acteurs, très nature, c'est crédible et remarquablement mis en scène. Dispensable mais agréable à visionner, ce film dépeint la douceur de vivre en bord de mer entre divorces et pensées d'enfants.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 540 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 avril 2026
Une chronique familiale au cœur des années 50, sur l'insouciance de l'enfance et étude autour d'un divorce annoncé. D. Kurys réalise alors un drame empreint de nostalgie estivale, réaliste, avec des comédiens criants de vérité.
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 mai 2023
La Baule-Les-Pins est de ces longs métrages que j'ai vu plus jeune, qui m'a de par la même occasion, laissé une trace ! J'avais de mémoire conserver quelques brides, de certaines scènes, de ses plus difficiles à dire vrai ... Une fois de plus les revoir m'a remémoré le pourquoi.

Avant ça, Diane Kurys, on le sent puise dans un fragment de souvenir, y incorpore une fragilité d'enfant que l'on capte, ou qu'il nous capte, mais dont on suit la trajectoire avec une particularité si propre de ce passage d'une vie. Dès la première scène, cette petite colère de jeune fille qui ouvre dans sa course une porte qui transite d'un bruit de circonstance pour un silence d'adulte, ou la larme qui roule sur la joue du père, comme de la posture, en retrait de la mère, attestent d'une autre teinte qu'il faut reconnaitre, est assez incroyable. Première séquence de Diane Kurys, qui en un ce simple moment, raconte déjà un décor, un cadre, des protagonistes à la dérive ...

De ces vacances à La Baule ( sublime station du même coup ), en cette date précise de 58, on redécouvre une fuite, une poursuite du temps. Qu'un départ sur un quai de gare et de ses non dits offusque à pareil époque nettement plus qu'à ce jour. Encore que ... Il y'a dans le regard sur cette situation de famille un petit manège qui va se goupiller tel un orchestre mélancolique mais aussi joyeux, en atteste ses farces, de suite visible à l'arrivée sous les directives locatives, que l'on verra toutes explosées au cours du séjour. Le coup des suppos aux poissons reste quand même un summum !

La brèves présentation des visages qui composent le paysage, se veut sous à la taille des petites, dans un temps du moins. Le récit se narre avec quelques sorties de rang, néanmoins c'est par le biais des yeux - et du journal - de la fille ainée que l'on s'assure de ne rien raté. Très vite, enfin à l'arrivée de Léna ( la mère ), le changement de cap se confond avec celui de cette dernière. L'histoire d'amour passionnelle de cette femme avec cet homme plus jeune, hors de sa classe, virevolte là encore sous les analyses de l'époque, mais brille surtout dans le sentiment qui traverse le film de cette flamme qui vibre entre eux. Le rêve d'Amérique, promesse de tout, deviens solennellement adieu pourtant ...

La ballade nocturne des petits, et moins petits, est d'ailleurs lourde de répercussion sur le sort de cette relation qui s'achemine de pars leurs conduites. La mission qui les égarent est une aventure que l'on approuve tant il y'a une indifférence au danger, au répercussion, que l'on évoque mais que l'on balaie avec une chanson, dans une communion de groupe qui fait un bien fou. Le passage qui suit, entre filles, ou cette mère confie à ses deux petites ses intentions et bouleversements futurs, ou les larmes communient les unes aux autres n'ont quand à elles, plus rien de gaieté ! La scène de Diane Kurys est toutefois, je me répète décidément, mais oui, il y'a de l'incroyable dans ce geste de tendresse pure et à la fois rude.

Les rires reviennent, dans cet autre virée tardive, punitives, à l'encontre de ces adultes qui brisent les joies et entraves au lien de cette famille pas touts à faits ordinaire. Il faut voir la découverte du bassin par le proprio et la nurse, de la vérité qui éclate en bas et des éclats du haut pour bien cerné l'idée de base, qui est d'utilisé les contrastes. Car une fois de plus; les sous textes redeviennent primordiale à l'arrivé du père ...

Les bras chargés d'attentions, de cadeaux, il démontre au fil de ses présents une autre offrande cette fois plus représentative du fond dévasté de sa situation. Chantage, manipulation, sur sa fille, sa belle-famille, sur la nurse qu'il embobine par question anodine et fausse bienveillance avant de maintenir sa prise avec véhémence, par menace donc. La confrontation lors du retour de sa femme, de la mère de ses enfants, de celle qui le quitte, ne perd pas de temps pour faire volé en éclats l'apparence qu'il dissimule. La violence, une colère matérielle d'abord, lorsqu'il pulvérise la voiture de sa femme. Puis physique, dans cette scène qui m'avais extrêmement choqué il y'a plus de 20 ans maintenant ...

La dispute signe un pic en terme d'atmosphère destructrice !

La fin des vacances qui se boutique ensuite se dessine par échelons. Par une décroissance quotidienne qui raconte un autre départ. Ce dernier s'acte dans une ultime discussion, avec une larme, encore. Une séparation sur une lettre qui promet des retrouvailles.

J'insiste, au moment de finir cette critique sur le classique de sa compo qui donne une splendeur d'ensemble au déroulé de ce film. Ces interprètes, adultes comme enfants, ont la collégiale remarquable de par la même occas'. Un film dur qui trouve une place pour de la comédie, qui s'inscrit dans un souvenir ancien et dorénavant bien plus récent. 1958 est loin pour moi, pourtant il me parle au-delà de son époque dans ce qu'il a dans le ventre, dans le rapport qui en fait par une réalisatrice qui restitue ses instants tel une parenthèse qui pèse toujours sur la joie de l'instant ...
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 février 2021
Vacances au bord de l’océan à la Baule pour une famille ou plutôt deux (maris et enfants de deux sœurs) se retrouvant alors qu’un des deux couples est en pleine séparation.
Rien de bien neuf pour Diane Kurys depuis 1977 et son film phare « Diabolo menthe », elle traite ici de son sujet de prédilection, le divorce ; mais dans la société encore très patriarcale des 50’s. Avec un ton très convenu et une réalisation sans grand charme, le ton est juste de bout en bout aussi bien lorsqu’elle aborde la difficulté pour les femmes de l’époque de s’émanciper ou de la naissance des premiers émois amoureux chez les très jeunes adolescents. Son histoire sans guère d’aspérités reste agréable à suivre et ce grâce en partie à un casting trois étoiles : Bacri, Baye, Berry, Zabou jouant tous des personnages attachants.
Un bon moment, surtout qu’il nous a permis d’avoir une pensée pour un de nos acteurs fétiches décédé le jour même ; l’excellent Jean-Pierre Bacri. Le lendemain, nous enchainions avec « Un air de famille » avant d’en programmer d’autres les jours qui viennent.
tout-un-cinema.blogspot.com
Emmanuel Cockpit
Emmanuel Cockpit

90 abonnés 1 460 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 avril 2026
C’est moelleux et coloré comme un chamallow avec une ambiance nostalgique. Toutefois la mise en scène glisse sur les personnages adultes qui semblent jouer au théâtre tandis que les scènes avec les enfants sont semées un peu au hasard. Ça manque de profondeur, l’histoire du couple marié est ennuyeuse et celle du couple-amants complètement ridicule. C’est juste gentillet.
Jean-luc G
Jean-luc G

88 abonnés 895 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 janvier 2021
Hasard de programmation, le film de Kurys passe le jour de la disparition de Bacri. Si la reconstitution des années fin 50 est fidèle et parle à notre génération, le film hésite entre la comédie légère estivale et le drame conjugal avant la loi sur le divorce. Du coup on ne sait plus sur quel pied danser. Kurys nous a bien plus touché avec l'autobiographique Coup de foudre. TV1 - janvier 20
rocky6
rocky6

46 abonnés 1 867 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 février 2021
Diane Kuris signe une jolie chronique familiale à la fois tendre et un peu triste. On y suit les vacances de deux familles à la Baule à la fin des années 50. Une des familles est en crise en raison du divorce imminent des parents. Le casting est épatant et on éprouve beaucoup de sympathie pour les personnages.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 23 mars 2020
Je ne peux pas m’empêcher de rapprocher indirectement « La Baule-les-Pins à « Diabolo Menthe ». Dans le tout premier film de Diane Kurys, elle contait son adolescence, les années lycée à Paris. Paris, ville dans laquelle Lena (Nathalie Baye) la maman de Frédérique (Julie Bataille) s’installe pour fuir son mari (Richard Berry) et refaire sa vie. « La Baule-les-Pins » c’est la fin de l’enfance, celle de Diane Kurys qui s’amuse à semer des petits cailloux biographiques, comme les prénoms et les villes de Paris et de Lyon. Frédérique était la grande soeur d’Anne dans « Diabolo Menthe » ; Anne est l’étudiante qui vit les évènements de Mai 68 entre Italie et Paris dans « Cocktail Molotov » ; ici dans « La Baule-les-Pins » Frédérique est la grande soeur de Sophie ; Paris est à la mère et Lyon est au père ; par exemple, Anne dans « Cocktail Molotov » lui rendra visite au cours de sa fugue. Les trois films sont des tranches de vie que d’aucuns peuvent trouver sans intérêt. Mais si le récit est bien construit, bien joué, on peut y trouver un intérêt à suivre ses histoires du quotidien qui peuvent faire écho à nos vies personnelles. Autre point commun aux films de la réalisatrice, son message féministe toujours aussi discret ; ainsi, dans son premier film, on riait du droit de vote des femme puisqu’on sous-entendait qu’elles votaient sous l’influence d’un père ou d’un mari ; ici « La Baule-les-Pins », Lena Korski s’émancipe par le divorce, par sa détermination à vouloir prendre sa vie en main.
AlphaWolf
AlphaWolf

91 abonnés 895 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 février 2022
Petite chronique de vacances estivales empreinte de nostalgie, sur fond de carte postale de La Baule, censée se dérouler en 1958 ce qui n'est pas si évident que ça.
Le scénario, une forme d'exutoire pour la réalisatrice Diane Kurys, ne fait aucune vague, empilant trop de saynètes sans enjeux au détriment d'un volet dramatique bien plus réussi mais trop survolé.
Le casting adulte est d'ailleurs bien plus à l'aise que les enfants, souvent livrés à eux-mêmes, et sauve le film du naufrage, particulièrement Bacri, en grande forme, déjà dans son rôle phare d'éternal ronchon.
Philcroc
Philcroc

87 abonnés 128 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 janvier 2021
Ce que j'ai aimé c'est principalement le lieu et la saison : La Baule et Le Pouliguen où j'allais en vacances l'été. Un film de vacances sympathique avec la charmante Nathalie Baye, Jean Pierre Bacri comme on l'aime et Vincent Lindon en amant qui ont visiblement pris plaisir à jouer ensemble.
cinéman
cinéman

49 abonnés 926 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 août 2024
Comédie estivale sans grand enjeu, mais sans grande prétention non plus, qui offre le plaisir de retrouver Jean-Pierre Bacri, Nathalie Baye, Richard Berry, Zabou ou Emmanuelle Boidron (toute petite) en 1990, alors que l'histoire se déroule en 1958. Cela raconte les hauts et les bas d'un été en bord de mer, avec beaucoup d'enfants. C'est pas vraiment drôle ni vraiment dramatique, mais davantage réaliste, et on éprouve un peu le sentiment agréable de prendre des vacances en même temps qu'eux.
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 avril 2026
C’est une comédie sociale qui dépeint les longues vacances d’été de familles lyonnaises à La Baule. Sur fond de début des années 1960, le film explore avec finesse la vie de la bourgeoisie en bord de mer. Les enfants partent en vacances avec leur nounou, tandis que les parents restent en ville pour travailler, ne les rejoignant que plus tard, si possible. Dans ce contexte marqué par les prémices de la guerre d’Algérie et les débuts de l’émancipation féminine, les tensions émergent peu à peu : une femme, N. Baye, envisage le divorce, remettant en question l’ordre établi. Au cœur du récit, Jean-Pierre Bacri incarne un personnage à la fois bougon et autoritaire, un macho à sa manière, mais qui semble pourtant mieux maîtriser sa vie familiale et professionnelle que son ami, interprété par Richard Berry. Ce dernier voit son couple vaciller lorsque sa femme tombe amoureuse d’un homme plus jeune, joué par Vincent Lindon. Ce qui est bien avec ce film c'est qu'il ne se passe pas grand chose, mais il y a du rythme toujours, et finalement, les scènes s'enchainent de manière fluide et l'ensemble est vraiment cohérent avec une histoire et de la matière à chaque scène ou presque.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 janvier 2021
Un très bon film sur les vacances d'été de deux fillettes. Une très bonne comédie dramatique avec Jean-Pierre Bacri , Zabou Breitman , Nathalie Baye , Richard Berry , Vincent Lindon.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 janvier 2021
La Baule-les-Pins croise deux points de vue sur le divorce, celui de l’adulte et celui de l’enfant, pour mieux composer une œuvre fiévreuse sur le désir et l’initiation sexuelle qui se rejoue à l’identique, comme captée dans un miroir, de la mère à la fille. Le fait d’avoir accès au journal intime qu’écrit Frédérique, sous la forme d’une voix off, nous place d’entrée de jeu aux côtés du féminin : nous suivons essentiellement des femmes ou des filles qui évoluent en réaction aux hommes, tantôt pour les fuir – le mari violent, le gardien volubile et intrusif, l’ami de la famille qui s’amuse à perdre le contrôle de son véhicule, frôlant l’accident – tantôt pour les suivre – l’amant des sables – mais jamais pour s’épanouir avec eux. Ce qui ressort du long métrage est peut-être cette communication difficile entre les sexes, liée à des divergences naturelles et sociétales ; aussi la thématique du divorce est-elle son cœur battant, comme droit légitime pour une femme à sortir de la souffrance pour retrouver goût à la vie. D’excellents acteurs campent des personnages tout à la fois simples et complexes, dont la véracité atteste la justesse d’écriture dont fait preuve Diane Kurys. Un regard critique porté sur les rituels de famille, fanés sous le soleil ardent de l’amour auquel rien ne saurait résister ; une lente destruction très bien mise en scène, dans la continuité du vénéneux Coup de foudre (1983).
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