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Lily X
1 critique
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2,0
Publiée le 10 février 2026
Je suis sortie de la salle avec un vrai sentiment de foutage de gueule. Le film commence avec une ambiance prometteuse, fidèle à l’univers de Silent Hill, mais plus il avance, plus on a l’impression d’être baladé pour rien.
Le rythme est extrêmement lent, la narration manque de cohérence, et la fin donne l’impression que tout ce qu’on a vu n’a finalement aucune importance. Le film joue tellement sur l’ambiguïté psychologique qu’on finit par se demander si quelque chose est réellement arrivé, ou si tout n’était qu’un délire dans la tête du personnage. Et quand un film te laisse avec l’impression que “tout est faux”, ça casse complètement l’investissement émotionnel.
Visuellement, il y a des efforts, mais ça ne suffit pas à compenser une histoire qui ne mène nulle part et un final qui désamorce tout ce qui a été construit avant. Je suis fan de Silent Hill et j’aime l’ambiguïté, mais là, c’est juste frustrant.
En résumé : une adaptation qui promet beaucoup mais ne délivre rien, et qui laisse un goût amer en sortant de la salle.
J’ai bien aimé le film. Je trouve les acteurs convaincants. Il y a une ambiance pesante et malsaine. Les deux fois que j’ai regardé le film, j’ai passé un bon moment.
Je trouve juste dommage que le film soit court. Il aurait dû faire 2h00 minimum pour bien travailler l’histoire et les personnages. La fin aurait pu être mieux travaillé.
On est loin de la catastrophe que certains disent sur les réseaux. Ce n’est pas extraordinaire mais ce n’est pas désastreux non plus. Surtout si on compare à d’autres adaptations de jeux vidéos en film.
Pour être totalement honnête, je suis tristement déçu de l'incohérence avec les jeux videos.... Je m'attendais a un vrai suivis des moeurs des lets play mais tout a été remixer. Je note aussi sans critique que les effet spéciaux font très jeux video et pas réaliste. Nous sommes en 2026 et je pense que nous mettons la barre des effet très haut mais cela suis avec notre évolution technologique. Dans ca globalité, le film est plutôt correct mais étant un vrai fan de la licence. Cela ne mas pas conquis.
Note allociné incompréhensible, c'est un très bon film, je ne connais pas les jeux mais la sensation d'évoluer dans un jeu vidéo est impressionnante et très travaillée, l'histoire intéressante (peu être trop explicite mais ce n'est pas grave) et au final émouvante. Visuellement c'est très beau et les acteurs jouent bien, on a l'impression de voir des personnages de jeu vidéo, et c'est clairement volontaire de la part de Gans. Enfin, c'est rare de voir des films avec un tel niveau artistique, certains passages peuvent clairement avoir leur place dans un musée d'art contemporain.
Christophe Gans reprend du service et s’attaque à nouveau à l’univers de Silent Hill. Pour ce second opus, tout dans l’aspect technique rappelle la dynamique du jeu vidéo — la mise en scène est grandiose. Le parti pris technique est surprenant, certainement imparfait, mais unique en son genre. Gans décide de ne pas essayer de faire la même chose que l’original, opérant un grand écart assez radical qui, de mon côté, m’a plutôt convaincu. Retour à Silent Hill n’est sûrement pas le film auquel on pouvait s’attendre : l’approche y est radicale, très (peut-être trop) éloignée de son aîné, mais il tire malgré tout son épingle du jeu. Il en résulte un métrage qui va en dérouter plus d’un et qui sera, comme pour son grand frère, réévalué avec le temps. Il faut vraiment prendre les deux films de Gans comme des stand-alone, car le concept même de Silent Hill y est différent.
Quel ennui... tellement d'incompréhension et d'éléments sans logique. Je n'ai vraiment pas aimé... Le premier film - et sa suite - étaient bien plus prenants !
Ce film m’a au moins permis de me rendre compte d’une chose … l’argent est la seul chose qui me manque pour être réalisatrice de film ! Sérieusement je n’ai jamais vu un film aussi catastrophique, debile, sans scénario logique, sans fil conducteur logique, juste du n’importe quoi mélanger du début à la fin Et la façon dont les « monstres » son fait on en parlera dans un deuxième commentaire
Pourquoi avoir attendu autant de temps avant de refaire un film Mr Gans. Le film fait le Job avec l'esthétique, l'atmosphère et l'esprit du jeu. Les nostalgiques voudront le comparer au premier. Maintenant on veut un autre film mais pas une suite.
Return to Silent Hill est un film qui ne se livre pas immédiatement. J’ai mis un certain temps à entrer dedans, tant le rythme est lent et la narration volontairement flottante. Le film demande une vraie disponibilité du spectateur, au risque d’en perdre certains en chemin. Mais une fois cette barrière passée, il impose une atmosphère dense, presque hypnotique. Visuellement, le travail est remarquable. L’esthétique globale est soignée, gothique, fidèle à l’univers de Silent Hill : une ville brumeuse, figée, qui semble plus mentale que réelle. Le décor devient une projection des tourments intérieurs des personnages, dans une approche qui rappelle par moments Shutter Island, notamment dans cette idée d’un lieu-prison où la culpabilité et le trauma façonnent la réalité perçue. Là où Shutter Island guide le spectateur vers une révélation claire, Retour à Silent Hill fait le choix de l’opacité et du malaise diffus. C’est un film plus sensoriel que narratif, parfois frustrant, mais sincère dans sa démarche. Un objet atmosphérique qui divise, mais qui laisse une empreinte durable.
CRITIQUE : Silent Hill (2026) – Un crachat sur l'autel de l'horreur psychologique On craignait le pire, on a eu le désastre. Silent Hill (2026) n’est pas seulement une mauvaise adaptation ; c’est une insulte caractérisée, un énorme doigt d'honneur adressé au chef-d’œuvre de 2001. Là où le jeu original brillait par sa subtilité et sa noirceur intime, le film s'embourbe dans un non-sens total qui piétine l'héritage de la licence. Un scénario charcuté et hors-sujet Le constat est amer : les scénaristes ont pris l’histoire de James Sunderland, l’ont passée à la moulinette, pour n'en garder qu'une carcasse méconnaissable. Pourquoi avoir retiré l'essence même du récit pour nous infliger une intrigue de culte religieux et de psychiatres de série B ? Ces ajouts n’apportent absolument rien. Pire, ils créent une incompréhension totale : Pour les fans : On assiste impuissants à la dénaturation d'un mythe. Pour les néophytes : Le film devient un labyrinthe de clichés incohérents où la logique narrative part en fumée plus vite que la ville elle-même. spoiler: La culpabilité de James : le grand absent Le plus impardonnable reste le traitement de James. Dans le jeu, tout l'intérêt réside dans son ambiguïté morale et sa descente aux enfers personnelle. Ici, la culpabilité de James n’est jamais assumée. On nous présente un protagoniste lisse, vidé de sa substance, évoluant dans un film qui refuse de regarder en face la noirceur de son propre sujet. Quelques rares fulgurances gâchées Pourtant, au milieu de ce naufrage, on devine ce qu'aurait pu être le film. L'ouverture sur le parking et la séquence des toilettes au début offrent un point de vue qui capte l'esthétique crasseuse et isolée qu'on attendait. La salle du boss d'Angela (l'Abstract Daddy) est visuellement forte, mais là encore, le film n'assume rien. La mise en scène s'arrête au bord du précipice, refusant de traiter la dimension viscérale et traumatique du personnage d'Angela. On effleure l'horreur sans jamais oser y plonger. Verdict Silent Hill 2 méritait un scalpel pour autopsier l'âme humaine ; on lui a donné une truelle pour bâtir un scénario de film d'action générique. En voulant tout expliquer par un culte inutile et en gommant les zones d'ombre de James, le film perd tout ce qui faisait le sel du jeu. Une blague de mauvais goût, à oublier d'urgence.
Une ambiance sombre et fascinant est filmé avec les images très réalistes et spectaculaires. L'histoire est belle et le sujet intéressant. Un très bon film
Franchement ça a été une bonne surprise. Je trouve ça dommage juste que les fans n'arrivent pas à faire la différence entre le jeu de base, le remake et le film. On peux pas faire un film 100% fidèle au jeu. Et justement pour un film adapter du jeu, beaucoup de choses présente dans le jeu étais également présente dans le film. Les monstres sont littéralement bien mieu fais que dans les jeux. Donc pour un fans des jeux faut se sortir des jeux. Et pour ceux qui ne connaissent pas... il faut aimer VRAIMENT les films d'horreur psychologique.
De mon point de vue c'est une réussite. Un 5 etoiles parce que c'est ce qu'il mérite selon moi.
Cauchemar éveillé pour le protagoniste comme pour le spectateur, Return to Silent Hill joue avec un certains nombres de clichés inhérents au cinéma de genre, à l’instar de son ouverture parodique durant laquelle spoiler: un crâneur fumeur de joint au volant d’une décapotable est raccordé, par accident interposé, au traumatisme qui hante sa vie d’adulte . Et cette thématique de l’accident, qui ouvre étymologiquement sur « ce qui se produit » à l’écran, se voit prise en charge par une esthétique de l’analepse tout à la fois stéréotypée et expérimentale car poussée à une extrémité telle que nous ne savons plus bien à force de quel côté de la réalité nous nous trouvons : les dialogues convenus et souvent ridicules répètent en échos imparfaits ceux de la rencontre et de la romance, habillent bizarrement des séquences d’hallucination dans les bas-fonds de la ville ou à l’extérieur ou dans ce flottement entre deux rives que nous identifions péniblement spoiler: (par exemple, le rituel d’une secte) . L’intérêt esthétique trouvé ici se heurte toutefois aux maladresses d’écriture : les personnages sont à la fois artificiels et surchargés de sentiments, d’affects, alourdis par une histoire personnelle qui force l’émotion tout en empêchant la nôtre de poindre. La cadence imposée par les producteurs du film, très rapide, contraint le cinéaste français à expédier ses mises en place et la tension présente dans ses décors ; il ne peut installer une atmosphère véritable autrement que par des tours de passe-passe et des saturations visuelles et sonores qui finissent par lasser. On en ressort moins étourdis qu’assommés. Dommage.