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Level Games
1 critique
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5,0
Publiée le 4 février 2026
Merci beaucoup a Christophe Gans pour cette magnifique et très fidèle adaptation du chef d'oeuvre qu'est Silent Hill 2. Destiné aux fans élitistes mais merveilleusement mis en scène, un régal. L'interprétation, les soundtrack, le développement des personnages, les scènes iconiques, un grand moment.
des scènes qui passent tout le temps a une autre sans aucun sens, c'est mal mis en scène mal réalisé, une personne qui cherche désespérément une autre personne alors que de le début on c'est que ca ́n'arrive jamais bref le meilleur sera toujours le premier
Je reste Clément par rapport à ma note car j'ai un énorme respect envers le grand monsieur GANS . qu'on soit un adepte du jeu vidéo où un spectateur lambda, le film est raté par ses effets spéciaux ( 20 millions de budget ce qui est très peu certes mais cela ne nous regarde pas en tant spectateur car certains ne vont pas aller fouiner sur internet le pourquoi du comment, le budget, les problème de tournage etc ... Donc cela n'ai pas une excuse pour rehausser sa note ) . Les acteurs sont extrêmement mauvais, les flashback casse le rythme, les créatures comme les infirmières sont de piètre qualité par rapport a celui de 2006 ( incompréhensible) pyramide head n'ai pas autant ionisé, la fameuse scène dernière le mur a été modifié pour être moins malsaine et d'une laideur niveau sfx , bref j'arrête ici car je pourrais écrire un roman ... Ma première grosse attente de l'année et ça commence déjà mal . Sachant que 2025 n'avait Rien de bon ...
Adapter Silent Hill au cinéma pose un problème central qui n’a rien de nouveau : comment traduire une horreur née d’une expérience active — celle du joueur — dans un médium qui rend le spectateur passif ? Cette question était déjà au cœur du premier Silent Hill en 2006, à une époque où le cinéma cherchait encore comment absorber les univers vidéoludiques sans les réduire à de simples récits illustrés. Le jeu faisait de l’hésitation, de l’erreur et de l’action des moteurs essentiels de la peur ; le film devait alors transformer cette implication en autre chose — non plus le contrôle, mais la traversée.
C’est dans ce cadre hérité que s’inscrit Retour à Silent Hill, troisième opus de la saga et retour de Christophe Gans à l’univers qu’il avait introduit au cinéma. Vingt ans après Silent Hill (2006), quatorze ans après Silent Hill : Revelation (2012), le film semble dessiner moins une continuité directe qu’une forme de boucle. Il ne se présente pas comme la conclusion d’une trilogie, mais plutôt comme la réactivation d’un territoire mental que le temps a chargé de mémoire : la faute, le deuil, la persistance du passé. Le retour apparaît moins stratégique que dicté par une logique cyclique propre à l’univers.
Le film semble adopter une narration volontairement lisible, qui sert de cadre général à l’expérience proposée. L’arc dramatique accompagne avant tout une approche formelle marquée, dans laquelle les choix visuels — décors, textures, compositions et effets — occupent une place structurante. Retour à Silent Hill donne ainsi l’impression de construire son identité moins par la complexité de son récit que par la cohérence de son univers et de son environnement.
Cette orientation permet de situer le film dans le paysage contemporain des adaptations vidéoludiques. Là où des productions récentes comme Five Nights at Freddy’s (Blumhouse) utilisent le jeu vidéo comme un alibi thématique, au service d’une grammaire horrifique déjà codifiée, Retour à Silent Hill paraît rester attaché à une logique plus ancienne : celle d’un cinéma qui continue d’habiter la question du médium plutôt que de la contourner. À l’autre extrémité, des adaptations plus libres et décoratives comme Borderlands témoignent d’un rapport encore différent au jeu vidéo. Silent Hill semble ainsi persister dans une zone intermédiaire, héritée, où l’adaptation demeure un problème à penser.
Cette fidélité trouve une traduction cohérente dans le dispositif du film. La mise en scène semble privilégier une focalisation resserrée autour d’un personnage central, sans multiplier les figures secondaires structurantes. Le spectateur est invité à suivre une trajectoire continue, presque sans rupture. L’implication ne passe plus par l’action, mais par l’adhésion progressive à un parcours, réactivant de manière indirecte une dimension de l’expérience vidéoludique : non le contrôle, mais la durée.
L’espace occupe une fonction structurante dans le film, non comme simple décor, mais comme élément organisateur de l’expérience. Silent Hill est abordé comme un environnement chargé d’une dimension mentale, où les lieux semblent porter une histoire antérieure sans jamais l’expliciter. La cendre, le brouillard et la texture des surfaces contribuent à créer une atmosphère suspendue, dans laquelle le temps et l’action paraissent ralentis. Cette impression est renforcée par le travail sonore et musical, qui accompagne les images sans chercher à les souligner, installant un climat diffus et continu.
L’approche de l’horreur s’inscrit dans cette logique d’ensemble. Le film privilégie une mise en présence régulière d’éléments visuels et corporels, intégrés au tissu de l’univers plutôt que traités comme des événements isolés. Ces éléments coexistent avec des motifs plus discrets, liés à des tensions intérieures ou symboliques, qui restent suggérés sans structurer explicitement le récit. L’ensemble participe à une ambiance où le spectaculaire et le sous-jacent se superposent, sans hiérarchie clairement affirmée.
Sur le plan formel, le film privilégie une grammaire de la matière et de l’indistinction : brouillard, cendres, textures poreuses, lumière diffuse. La visibilité est entravée non pour suggérer, mais pour densifier le monde, lui conférer une présence rugueuse, presque tactile. L’horreur y apparaît moins insinuée qu’incarnée.
Reste alors une question toujours ouverte : cette conversion du jeu vers le cinéma fonctionne-t-elle pleinement aujourd’hui ? Retour à Silent Hill ne semble pas chercher la réponse dans la complexité narrative, mais dans l’immersion, la focalisation et la puissance visuelle. Il ne remplace pas l’expérience du jeu ; il en propose une autre forme, fondée sur le regard et la traversée.
En définitive, ce troisième opus s’impose comme un choix assumé : un film dont la force réside moins dans son intrigue que dans la réinscription visuelle d’un univers. Sans prétendre dépasser l’héritage qui le fonde, il suggère, par ses choix formels, la possibilité d’un léger déplacement. À chacun de déterminer si cela suffit à faire renaître Silent Hill, ou si l’ombre de l’interactivité demeure l’une de ses absences les plus sensibles.
J'ai joué des heures à tous les Silent Hill , je suis un fan inconditionnel du 2 , mais quand je vois ça??? C'est honteux Mr Gans ! "Retour à Silent Hill" est une escoquerie aux fans ( car qui d'autre peut aller voir un film aussi glauque??). Celle d'un réalisateur qui semble dépassé par le monument qu'est le concept SILENT HILL trop haut pour lui , même s'il connait bien la franchise ... C'est le naufrage d'une adaptation incapable d'atteindre la cheville de son modèle. Résultat? un film d'horreur plus ridicule qu'effrayant. Malgré un respect de l'univers iconographique de Silent Hill et son coté romantico-tragique éthéré, difficile de voir en ce "Retour à Silent Hill" ce que GANS veut raconter : peur du crade ou mal être profond??. Plombé par une facture technique ayant 20 ans de retard, un rythme balourd empêchant toute installation d'ambiance et un développement baclé des personnages secondaires, maigre consolation : la musique du jeu original par Yamaoka et des rares réminiscences du voyage cauchemardesque de James Sunderland dans la brûme malsaine de SILENT HILL(rencontre avec son spoiler: double Pyramide Head ou le réveil saccadé des infirmières). C'était la promesse alléchante d'un rendez-vous avec "l'Enfer est dans l'au delà " et qui se termine par l'une des catastrophes de cette année 2026 qui va peut être écraser le record détenu par Kraven Le .... Il est temps de refermer la boite à GANS
J'ai joué surtout au premier Silent Hill à l'époque et déjà fan de l'ambiance très originale et unique, mais ici je me fous des derniers jeux "vidéo" en vrai, on parle de cinoche et de son réalisateur. Je tire mon chapeau à Christophe Gans pour sa passion pour cette franchise depuis autant d'années, qui sans son courage et sa persévérance, jamais personne n'aurais pu voir l'atmosphère du jeu si particulière aussi bien retranscrit sur grand écran, il faut bien se mettre cela en tête, pour calmer ceux qui lynchent son film, et qu'ils oublient surtout que c'est son ressenti personnel et qu'on se fout peut être que ce ne soit pas fidèle au jeu. Tel un film d'auteur, j'ai vu l'artisan besogneux qui aime la mise en scène "practical", cela nous rappel le meilleur des Lucio Fulci ou Dario Argento pour exemple. Le charme et la naîveté salvatrice qui en fait de l'art, bien torturé comme certaines peintures de Francis Bacon. Respect donc pour ce film si peu cher, je le rappelle, aux anciens et à un grand réalisateur ""Français""à qui je souhaite le meilleur. Bravo visuellement c'est une dinguerie irréprochable. Déjà admiré une deuxième fois en salle, cette romance horriifique et macabre. Le temps nous donnera raison, y compris les fauteurs de haine qui changerons leur fusil d'épaules comme son premier volet déjà mal compris à sa sortie, Je pense sérieusement que plus jamais on ne reverra cette franchise au cinéma ou même en jeu avec des attitudes si critiques et exécrées à l'extrême. .5 étoiles pour rendre justice à tant de sueurs.
Une adaptation horrifique du chef d'œuvre du JV qui ne parvient ni à créer de suspense ni à captiver. Les personnages peu crédibles et l’atmosphère glauque manque trop d’impact. Une tentative ratée, ennuyeuse et oubliable, loin de l’angoisse des jeux vidéo originaux.
L’adaptation douloureuse d’un chef d’œuvre et monument du paysage vidéoludique (et meilleur survival horror de l'histoire du JV) pris en otage par les pires tropes hollywoodiens éculés jusqu’à la moelle (même en étant réalisé par un français) et par l’aseptisation de son protagoniste pour coller aux carcans du héros archétypal traditionnel. Les libertés prises vident tout le récit original de sa substance et de sa singularité pour appliquer un vernis générique au possible dont les ambitions de narration visuelle ne compensent pas toujours la disgrâce de plusieurs FX (la CGI seulement car les effets pratiques sont plutôt honorables pour le coup, si on omet les horribles perruques), faute flagrante de budget.
Le metteur en scène du mythique Pacte des Loups, fan de la licence Silent Hill et pourtant à l’origine du premier film de 2006 (qui était en son temps la première et seule adaptation live réussie d’un jeu vidéo malgré quelques fautes de goût), nous délivre ici un fanfilm sans envergure dont ni la caméra valorisant toujours les effets de spasialisation et l'iconisation de l'anomalie horrifique, ni la sublime BO d'Akira Yamaoka ne sauveront les meubles.
On dira encore que les fans sont trop virulents et n’arrivent pas à comprendre qu’une adaptation est une question de compromis et doit s’émanciper de son matériau de base lorsqu’elle change de média, qu'elle ne doit pas être un c/c mais sa propre identité… Mais le fait est qu'il est assez incompréhensible de voir ces adaptations s'écrouler aussi systématiquement sur des choses élémentaires quand il y a pourtant un modèle irréprochable déjà tout préfiguré à simplement suivre pour que cela fonctionne, quand bien même cela implique des coupes et modifications.
Une trahison donc, qui démontre une fois de plus que les occidentaux doivent s'éloigner le plus possible des franchises nippones. On attend Zach Cregger au tournant pour le mois de septembre.
Reste à oublier cet étron et à retourner jouer au mythique jeu ou (re)visionner le cultissime L'Échelle de Jacob. Et oui, je suis extrême et sans nuance… à l’image du film j’ai envie de dire.
vu en avp a tours avec Christophe Gans. Depuis 2006 on attendait avec impatience le retour de Christophe sur la saga Silent Hill, et a mes yeux, c'est réussi. n'étant pas une adaptation a la lettre du jeux original, Gans nous offre sa propre version du jeux vidéo, reprenant les personnages et créant sa propre histoire. malgrès un budget serrer j'ai trouver les effet spéciaux pour la majeur partie du temps très bon, les acteurs tous excellent, et les scènes dans silent hill particulièrement belle, le film regorge d'idée de mise en scène, parfois reprenant les plans du jeux originel et parfois et nous métant dans la tête du héros principal et sa marche a merveille. l'histoire bien que un peux trop remplie par moment reste digérable et entrainante, le tout portée par des décors totalement réussi. même si je ne suis vraiment pas fan de la fin et que je trouve que certains costumes/design s'adaptent assez mal sur grand écran, j'était entièrement dans l'histoire et j'ai passer un très bon moment, j'espère cependant que Gans sortira sa propre director's cut censée être plus "pausée" et axée sur l'atmosphère, ce étant les meilleurs parties du film.
J’ai bien aimé malgré que le jeu et son remake sont mes jeux préférés de tous les temps, ce n’est pas un grand film ni à la hauteur du chef d’oeuvre vidéoludique mais qui propose des thèmes interessants et sujets à l’interprétation (même si certaines choses sont parfois trop expliquées). Oui le film a ses défauts (le clodo cliché, le monstre femme araignée moche, la barbe kitch…) des choix parfois douteux et des changements pas toujours pertinents, mais c’est une relecture poétique, visuellement soigné (Gans sait tenir une caméra, tous les plans sont préparés avec minutie), et qui permet de revivre Silent Hill 2 sous un oeil différent et inédit sans oublier l’aspect psychologique propre à la série vidéoludique (Red Pyramid thing retrouve enfin son rôle d’origine). L’ambiance visuelle et sonore (merci Akira Yamaoka) toujours unique. Le problème c’est qu’il touche au plus grand jeu d’horreur de tous les temps donc forcément on est plus intransigeant, mais avec du recul et de l’ouverture d’esprit le spectacle est appréciable, poétique on est loin des adaptations bidons de Resident Evil, Tomb Raider et autre
Déjà l’un des pires films de l’année! Vu en avant-première au Festival international du film fantastique de Gérardmer en présence du réalisateur, je n’étais pas excité à l’idée de voir ce « Retour à Silent Hill ». N’étant pas un adepte du genre horrifique au cinéma, ne connaissant pas les jeux, j’ai simplement vu le premier opus sorti en 2006. Ce dernier ne m’avait pas marqué, mais je crois qu’il reste bien meilleur que cette suite! « Retour à Silent Hill » est donc le troisième long métrage de la licence, et s’inspire du jeu vidéo « Silent Hill 2 ».
Qu’est-ce que c’était mauvais! Je laisse 1 étoile pour Hannah Emily Anderson, pour quelques plans sur la ville fantôme et quelques décors. Christophe Gans, cinéaste français à qui l’on doit également le bien connu « Le Pacte des Loups », ou la version totalement oubliable de « La Belle et la Bête », signe un film particulièrement raté selon moi. Déjà, le personnage principal ne dégage rien, n’a pas de charisme du tout. Aucun attachement, je me suis complètement fichu du sort qui pouvait lui arriver. Et les dialogues sont écrits par un gosse.
Ensuite, le film ne fait pas peur. On compte quelques jump scares pour ados et rien de plus, sachant que les créatures qu’on nous a le plus vendu avec cette adaptation ne sont pas bien faites je trouve. Visuellement le tout fait trop numérique, on n’a du mal à croire en cet univers. Au niveau narration, c’était compliqué de se plonger dedans. Ça va mieux une fois que le protagoniste est dans Silent Hill, mais c’était dur. D’ailleurs, le rythme n’est pas bon, notamment parce qu’il y a une énorme présence de flashbacks qui viennent casser l’implication du spectateur dans l’épouvante de la ville des cauchemars. De plus, la fin est super longue, alors que j’avais hâte que ça se termine et de pouvoir sortir de ma salle. Enfin, la bande son est anecdotique et sans saveur.
Bref, c’était vide, long, pas intéressant et presqu’horrible à suivre! Je pense qu’il ne peut y avoir un intérêt seulement pour les joueurs, qui peuvent s'amuser un peu devant les réfs, et encore.