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Mathieu B.
43 abonnés
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3,0
Publiée le 19 juillet 2025
En 2070, une guerre oppose d’un côté, l’Occident intolérant mené par des USA militaristes, de l’autre une Nouvelle- Asie plus ouverte qui considère les robots comme des êtres pensants au même titre que les humains. Avec un tel scénario, je m’attendais à un peu plus de subtilité. Le film est malheureusement très prévisible et totalement manichéen. Par ailleurs, la fameuse « arme » n’est pas du tout expliquée : pourquoi est-elle si différente ? Capable de telles prouesses ? Pourquoi les autres IA n’en sont pas capables ? C’est très flou. Pourquoi et comment les américains arrivent-ils soudainement à localiser la base du créateur ? Comment arrivent-ils à localiser toutes les bases pour les exploser d’un seul coup à la fin ? Pourquoi ne l’ont-ils pas fait avant ? Pourquoi les missiles n’explosent-ils pas en touchant le sol ? Comment une petite mine peut-elle endommager un mega-char gros comme le stade Wembley ? Alors certes, c’est un beau film d’un point de vue esthétique mais ça ne suffit pas. Globalement très déçu car, compte tenu des notes flatteuses, j’en attendais beaucoup plus
Film plutôt intéressant dans son ensemble. L’histoire vaut le détour, le casting est plutôt bien calibré, et la mise en scène est efficace à défaut d’être révolutionnaire. Un film qui se regarde sans problème même si il n’est pas le meilleur dans ce style.
Quand on fait un film sur l'IA, il est préférable de ne pas lui confier le scenario. Malgré de belles images, de bons acteurs et un début prometteur, le film se fourvoie dans un grand N'importe Quoi en deuxième partie où rien n'est crédible et où les rebondissements totalement improbables et les décisions saugrenus des protagonistes semblent sortis d'une série B avec Dolf Lundgren qui se prend pour du Nolan.
Depuis "Tenet," je suis un grand fan de John David Washington, qui excelle dans son rôle de personnage charismatique et badass. "The Creator" ne déçoit pas sur les effets spéciaux, avec un vaisseau NOMAD particulièrement imposant et bien conçu. Les acteurs livrent généralement de bonnes performances, et la photographie est de haute qualité, accompagnée d'une bande-son qui complète parfaitement l'ambiance du film. Les scènes d'action, bien que peu nombreuses, sont agréables à suivre.
Cependant, le film présente de sérieuses lacunes au niveau du scénario et des personnages. Le scénario manque de cohérence, avec des décisions narratives qui semblent arbitraires, comme spoiler: la déclaration de guerre inutile à la fin du film pour créer un enjeu artificiel . De plus, le vaisseau NOMAD, présenté comme une arme redoutable, se révèle décevant, loin de l'impact attendu d'une technologie révolutionnaire. Les incohérences, comme les lumières annonçant l'arrivée des missiles, soulèvent des questions sans réponses.
Les personnages souffrent également de problèmes de logique et de développement. Le protagoniste, qui déteste les androïdes pour avoir causé la mort de ses parents, change soudainement d'attitude face à un enfant robot, sans explication convaincante. Les autres personnages, bien qu'entraînés pour le combat, adoptent des comportements suicidaires et peu crédibles.
En conclusion, bien que "The Creator" offre des effets spéciaux impressionnants et des moments d'action captivants, il est desservi par un scénario faible et des personnages mal développés. Malgré ses qualités techniques, le film laisse une impression mitigée en raison de ces défauts fondamentaux.
Quelle daube, les effets spéciaux ne peuvent rattraper un scénario indigent et indigeste. D'abord on est dans la guerre du Vietnam avec des robots à la place des communistes, par moment ça m'a rappelé Tropic Thunder tellement c'est caricatural, après on passe à The Mandalorian avec un bébé qui utilise la force pour sauver son papa, spoiler: après ça vire au film anti américain avec les méchants américains versus les gentilles intelligences artificielles asiatiques ...pour conquérir le marché chinois sans doute ! C'est mal joué , les acteurs sont moches et la morale pourrie: spoiler: la disparition de l'homme (occidental) c'est très bien, vive l'IA (asiatique)
Un très bon film de science fiction avec des décors incroyables, des personnages atypiques et très intéressants. De belles scènes d’actions, le temps passe très vite et l’on ne voit pas les 2h passer. Le scénario est parfois prévisible mais surprend également pas des rebondissements.
Visuellement, une claque, rien à dire. Scénario peut être un peu léger mais franchement, le global vaut clairement le coup ! Un film qui mérite d'être vu.
Ce film de science fiction met en scène une société mondiale en 2065 au cœur d’une guerre entre humains et robots dotés d’intelligence artificielle. Doté d’un scénario riche et bien mené agrémenté d’effets spéciaux vraiment bons, le réalisateur explore au travers son thèmes philosophiques comme la liberté ou la définition de l’avènement d’une nouvelle espèce. En effet les robots peuvent t-ils être considérés comme une espèce à l’égal des hommes à partir du moment où ils sont dotés d’émotion ? Au delà de ces thèmes généraux, les thèmes de la famille et de la paternité sont aussi abordés. Cependant il est dommage que le scénario n’ai pas été plus approfondi, l’histoire va parfois trop vite et on aurait apprécié que le réalisateur prenne son temps quitte à proposer deux films au lieu d’un. Cela aurait renforcé l’écriture et inscrire encore plus le film dans le film d’auteur. Par ailleurs la présence et l’interprétation de John David Washington est assez impressionnante tout comme celle de la jeune actrice qui joue Alphie. Entre cinéma d’auteur et blockbuster un film à découvrir et apprécier.
Beaux effets spéciaux mais ca s’arrête la. Enfin si, belle ode du scénariste à l'encontre de l’espèce humaine qui tente tout pour faire passer des machines comme ayant la meme valeur que des humaines.
Un navet de luxe, un budget conséquent pour une histoire ennuyeuse, et assez incompréhensible autour d'un gamin qui est en fait une machine et que tout le monde convoite, plus de 2h de bla bla philosophiques et prétentieux, film bizarrement encensé par une partie des critiques.
Très agréablement surpris par la qualité des images, l'histoire en elle-même et les questionnements qui en résultent. Des effets spéciaux considérables au service d'un scénario très dramatique ou l'empathie prend le dessus. A voir ! 4/5 !!!
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes : Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + The Creator" sur YouTube ! Et s'abonner à cette chaîne Youtube où je publie régulièrement ces articles, pour n'en rater aucun !
La lumière se brise sur les pylônes d’Asie du Sud-Est… On croit au miracle, un instant. Puis… les drones. Les cris. Un enfant aux yeux éteints… qui contient, dit-on, le pouvoir de sauver… ou d’annihiler l’humanité. Gareth Edwards filme la fin du monde… avec des images d’ouverture. Pas de montée, pas de tension : tout y est… déjà mort. Ou presque.
The Creator est une fable… lisse… et lézardée, qui rêve de spiritualité mais se prend les pieds dans ses propres cordons d’alimentation. Le futur, ici, ressemble à des souvenirs de Rogue One… en plus pauvre, à moitié digéré, avec des miettes de Blade Runner, de District 9, de Terminator, recrachées dans un même bol d’effets visuels… bluffants, mais creux.
Le problème, ce n’est pas l’ambition. Edwards croit en son monde. Il croit que l’hybridation homme-machine… est une promesse. Il croit même que… le regard d’un enfant-robot peut changer le destin. Mais… la mise en scène trahit ce que le récit n’ose jamais dire : c’est un film sur un deuil qui ne guérit pas, déguisé… en blockbuster humaniste.
John David Washington traverse les scènes comme s’il cherchait une autre version de lui-même… quelque part dans les ruines. Mais le scénario le tient à distance… de toute complexité. On lui colle une quête impossible — sauver l’ennemi en sauvant son propre passé — mais… les émotions tombent à plat. Comme désynchronisées.
La petite Alfie… androïde aux mimiques calculées… fonctionne, par instants. Il y a des plans… où l’innocence trafiquée de son visage produit un effet étrange, presque mystique. Et puis d’autres, où l’on sent trop le calcul, la tentative désespérée… de nous faire pleurer au son d’un Zimmer en pilote automatique.
La bande-son, signée du maître, ressemble à un recyclage… de ses propres élans épiques. Plus rien ne soulève. Tout s’écrase… en nappe sonore.
Alors oui… c’est beau. Très beau, même. Tourné avec un matos à 80 000 dollars… mais un œil de chef op’ qui a mangé ses Kubrick. Il y a de la maîtrise visuelle. Des idées de design. Un sens du gigantisme doux. Mais… sans enjeu émotionnel solide, la beauté devient posture.
Et le film, malgré ses promesses de grand spectacle philosophique… ne fait qu’effleurer ce qu’il pourrait être : un vrai dilemme moral… un adieu au monde… un chant post-humain.
À la place… on a une succession de scènes spectaculaires privées de chair. Une réflexion sur l’IA… qui ne dépasse jamais le stade du pitch. Une guerre qu’on observe de loin. Comme à travers une vitre sale.
The Creator aurait pu être le Children of Men… des intelligences artificielles.