un bon "feel good movie" l'adolescent a une bonne présence..les autres personnes sont plutôt fade et déjà vu.il va pas trop dans le pathos c 'est déjà ça.
Des ficelles scénaristiques vues et revues et un film qui dégouline de bons sentiments, mais malgré tout on passe un bon moment, l'alchimie entre les deux acteurs est évidente et on rentre bien dans leur histoire. Un feel good movie qui ne fait pas de mal et qui est émouvant mais qui ne surprend pas non plus. 3/5
Film très émouvant qui m'a rappelé le film "Intouchable". Victor Belmondo se révèle être le digne successeur de son grand père ; a ses cotés un Gérard Lanvin qui crève l'affiche
Superbe. Des clichés ? Oui, il y en a mais c'est du second degré. Les clichés sont rapidement démontés un peu plus loin. Et des petits détails que l'on ne remarque pas forcement : le méchant voisin vilain pas beau est évidement une caricature, rien qu'à son physique on sait qu'il est con et méchant. Et la "blague" qu'ils lui font dans l'ascenseur concernant l'Aïd, il est peu probable que Marcus soir musulman (bien qu'il ne soit visiblement pas maghrébin, ce serait possible mais en plus son prénom). Le numéro d'immatriculation de la "voiture de luxe" est au format FNI et non au format SIV, ce que indique que la voiture a été immatriculée AVANT 2009, donc elle a plus de 10 ans ! Et ce n'est pas "accidentel" car au cinéma, les plaques sont évidement fausses, c'est donc volontairement que c'est ce format qui a été choisi. On ne s'en rend pas forcement compte mais on le voit, c'est du "subliminal". On fois focalisé sur la voiture, on peut se demander par quel miracle la voiture tient parfaitement ... dans la piscine... Curieux non ? De même qu'il est curieux que le papa chirurgien attende la fin du film pour la sortir de là... Que l'on de voit pas la moindre égratignure quand on la sort de là (alors qu'elle a quand même défoncé un portail), puis qu'elle soit remise en état en quelques heures. Cette voiture est ici aussi totalement une abstraction, qui modélise la vie décalée de Thomas. Il a en apparence tout (mais en apparence seulement : c'est en fait une vieille bagnole), mais son père ne s'intéresse en fin de compte pas à lui. C'est le contraire pour Marcus, sa mère fait tout ce qu'elle peut pour lui. Quand le Docteur Reinhard coupe les vivres à Tomas s'il ne s'occupe pas de Marcus, c'est aussi pour son fils Marcus qu'il fait ça : mais ça fini par se retourner contre lui, quand Marcus réalise que son père, en fin de compte, ne lui offre "que du fric". Tout est faux dans la vie de Thomas, tout est vrai dans la vie de Marcus : C'est cette rencontre qui est fabuleuse, L'appartement où vit Marcus se trouve dans une cité, ok, mais tout est nickel à l'intérieur, pour qu'on y vive le mieux possible. La maison où vit Thomas est somptueuse, mais on a peur de marcher sur le sol au risque de l'abîmer : il n"tait pas indispensable que la voiture défonce le portail au début du film pour le scénario, mais peut être que ce portail n'a aucune importance, sinon fermer un peu plus la maison aux "intrus". En fait, tout le film est bâti ainsi, on y démonte des clichés en s'appuyant, justement, sur ces clichés (même Marcus le fait en simulant une crise pour obtenir une réaction de Thomas). Je n'avais pas vu un film construit ainsi depuis très longtemps.
Super film avec des bons comédiens c'est super de voir un bon film comme cela depuis la fin du confinement du mois de décembre car le cinéma nous a manquée aussi toujours une bonne chanson qui m'a fait pensée a jean jacques goldmann
Christophe Barratier, réalisateur des "Choristes", signe ce feel-good movie dans la lignée d'"Intouchables". L'histoire raconte la rencontre entre un fils de médecin, privilégié et fêtard, et un jeune malade qui passe ses journées entre l'hôpital et sa maison. Alors que le premier va reconsidérer son sens des priorités, le second va reprendre goût à la vie... Honnêtement, j'ai pas trouvé que c'était du grand cinéma. La réalisation, très simple et sans surprises, est similaire à un bon téléfilm. Ça m'a un peu rebuté au début et c'est sans compter l'air de déjà-vu avec "Intouchables". Mais le scénario de Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière ("Le prénom", "Le meilleur reste à venir") qui met cette amitié atypique à l'épreuve de la vie est plutôt bien mené et interprété. Jouant sur la dynamique des contraires, "Envole-moi" est un double récit initiatique qui mêle humour et envolée poignante. Et malgré le côté convenu du récit, certains passages m'ont touché ! Victor Belmondo se débrouille bien dans ce rôle de jeune homme aux airs prétentieux, à la recherche de sa place dans un monde trop grand pour lui. Face à lui, Yoann Eloundou est super et développe de jolies nuances entre crise d'adolescence, blessure psychologique et handicap. De cette relation nait de très belles scènes de révélations et de lâcher-prise, qui font reconsidérer le côté téléfilm passe-partout du démarrage. Comme quoi, les apparences sont trompeuses. La situation émotionnelle ne déborde jamais dans la pathos, et laisse place aux sourires et aux rires dans un même élan. Là où le film aurait pu gagner en profondeur, c'est dans le rôle de Gérard Lanvin qui reste très en surface. S'inscrivant dans la tradition du divertissement populaire qui nous renvoie à la douloureuse fragilité de la vie, "Envole-moi" est rempli de bons sentiments et s'empare de nombreux lieux communs mais ça ne lui empêche pas de faire du bien au moral !
"Envole-moi" (chanson de Goldman) est un feel good movie porté par un adulte immature (Victor Belmondo) et un adolescent malade (Yoann Elundo). Christophe Barratier ("Les choristes") nous sert un film avec un trop plein de bons sentiments. Malgré cela, les deux acteurs ne sont pas mauvais pour autant, Victor Belmondo dégageant une certaine assurance et un charisme non négligeable. Pour résumer cette fable, il manque cruellement d'un scénario plus fouillé mais l'ensemble peut séduire un public familial. Un petit film gentillet qui sera vite oublié.
Tellement fade, tout tombe à plat. Clichés exploités et grossis inutilement. Tout est prévisible dans le scénario et jusqu’à la fin, à laquelle je m’attendais bien sûr. Point positif, j’ai découvert le petit dernier des Belmondo .