Mon avis sera beaucoup plus subjectif car je me suis tellement ennuyée que je suis partie avant la fin du film. Je ne suis pas vraiment fan des films de David O. Russell mais je pense que ce sera le dernier que je verrais car je n'accroche vraiment pas à la mise en scène de ce réalisateur. Le casting cinq étoiles ne fait pas forcément une bonne histoire, la preuve en elle-même : je suis passée complètement à coté du genre « loufoque » du film, avec des dialogues tellement bavards et inintéressants au possible. L'intrigue m'est passée au dessus de la tête, je n'ai pas pu tenir plus longtemps avant de mourir d'ennui.
On a ici affaire à un mélange des genres qui pourrait s'apparenter à une comédie policière reposant sur un casting détonnant avec une pléiade d'acteurs confirmés. Le film se déroule après la Grande Guerre (même s'il y a un retour en arrière) où l'on peut voir les conséquences des blessures subies notamment par Christian Bale (méconnaissable avec son oeil de verre). Il est bien difficile de cerner l'histoire tant celle-ci est complexe à suivre même si elle est inspirée de faits réels. Heureusement que les personnages sont hauts en couleurs et qu'ils distillent des pointes d'humour percutantes. L'ensemble donne un résultat un peu brouillon, rehaussé par la qualité d'interprétation du trio Bale/Robbie/Washington. Un film qui demande peut-être un autre visionnage...
Curieux de nullité. 80 millions de dollars et l'un des meilleurs castings (Anya Taylor Joy, Christian Bale, Rami Malek, John David Washington, Margot Robbie, Robert de Niro) que j'ai vu de ma vie pour accoucher d'une souris. Pardon d'une daube intersidérale. Rien ne va dans ce film. Si David Russell est scénariste, je suis rabbin à Tel Aviv. Quel besoin de montrer le détail d'une autopsie au début du film, quel besoin de laisser cette petite musique insupportable et légère pendant toutes les scènes de """tension"""". Tout ça pour finir par un plot twist d'une puérilité confondante. J'ignore si Russell était sur le trône au moment où il a commis ce scénario ou alors si sa nièce le lui a soufflé mais c'est nul. J'espère que les acteurs ont pris un beau chèque pour accepter cette purge. N'y allez pas, votre temps est précieux.
Si on avait pu mettre zéro étoile je l'aurais fait ! Nous avons attendu une bonne heure avant de nous résigner à quitter la salle de peur de perdre des neurones. Le casting est alléchant mais totalement en désaccord avec le film. Des longueurs à mourir, un scénario bancal, une musique inexistante... fuyez tant qu'il est encore temps !
Casting prestigieux, mais ce film est d'un ennuie total. 2h ou il ne se passe rien. L'intrigue aurait pu être bien, mais c'est raté, c'est creux et sans intérêt.
Un très bon film de David O. Russell au scénario loufoque mais avec un casting prestigieux campé par Christian Biale, Margot Robbie, John David Washington, Anya Taylor Joy ,Rami Malek , Matthias Schoeneaerts et mais aussi Mike Myers , Michael Shannon et la chanteuse Taylor Swift dans des rôles secondaires.
L'on voit très bien où David O. Russell veut en venir dans Amsterdam, avec son intrigue des années 30 et une montée des périls que personne ne décrypte vraiment, à part ceux qui entendent en profiter, tout ceci mis en parallèle à notre époque actuelle, comparable à sa devancière en de nombreux points. Ce n'est qu'au moment de sa conclusion, en rappelant des faits réels datant de la présidence de Roosevelt, que le film joue finalement la carte de la clarté, pour un message politique que personne ne pourra contester. Mais avant cela, Amsterdam se développe à partir d'un récit choral, avec des aspects de thriller, qui semble tout aussi bien évoquer les vertus de l'amitié que les ravages de la guerre, dans une manière confuse et touffue qui semble n'avoir d'autre but que de nourrir les dialogues entre les nombreuses stars à l'affiche. Robert de Niro a la chance d'avoir hérité du rôle le plus lisible, dans lequel il excelle, et Christian Bale du plus fou, dans lequel il fait bien entendu des étincelles. Mais le mélange des genres pratiqué par le cinéaste, s'il est séduisant sur le papier et peut fonctionner sur des événements récents et qui autorisent une certaine ironie, a véritablement du mal à coller à une période de l'Histoire qui a précédé parmi les pires années de l'Humanité. Le film a de quoi frustrer et épuiser, non par son irrévérence, d'ailleurs, mais davantage par un traitement nébuleux et désordonné qui incite à se désintéresser du sérieux de sa trame historique et même à négliger un aspect romanesque lequel manque de simplicité.
C'est la forme qui l'emporte : décors travaillés, photographie léchée, musiques incroyablement orchestrées, mouvements de caméra savants, virtuosité de séquences, distribution de haut vol pléthorique,... Mais le scénario choral est tellement confus, foutraque, décalé! Aucune émotion ne se dégage, on reste spectateur des prouesses des acteurs. Des scènes très originales se succèdent avec du cabotinage d'acteurs : chants à 3 voix, acteurs s'adressant directement à la caméra,... Tout Hollywood s'est invité dans ce film et s'agite dans tous les sens. Alors cette histoire de complot voulant renverser Roosevelt passe au second plan. Dommage!
Ce film est vraiment singulier. Indéfinissable. Quel en est le genre : Historique ? Oui en tournant autour et clôturant à la fin sur un fait historique crucial. Loufoque ? Assez. Poétique ? Aussi. Précis ? Complètement. Trop long ? Un peu. Sur l’amour ? C’est sûr. Sur l’amitié ? Également. Esthétique ? Sans aucun doute. Inclassable ? Assurément. J’ai aimé le jeu des acteurs, les décors et les costumes. On découvre un épisode secret de la grande Histoire, la vraie, pré-seconde guerre mondiale avec un complot aux Etats-Unis qui aurait pu faire sombrer le monde dans l’horreur du fascisme, de la cruauté et de la violence … au nom de l’hubris…. encore elle. Ce qui est présenté dans le film interroge notre époque actuelle qui n’est pas si sereine que cela. Time : la chanson du générique de fin est éblouissante , extrêmement émouvante. La voix de Giveon sublime. Elle prend aux tripes et amène aux larmes. J’ai vraiment beaucoup aimé ce film même s’il est un poil tarabiscoté dans son déroulement, c'est sans doute le chemin sur lequel voulait nous emmener O. Russel pour nous amener à nous interroger sur le passé et ce qui pourrait se répéter si on ne fait pas attention. A voir ? Oui !
David O. Russell, c’est le cinéaste d’American Thérapy, Joy, Fighter ou d’American Bluff Du bon cinoche à l’américaine solide et efficace. A en juger par les réaction quasi unanimes de la critique institutionnelle et du public, on ne trouve pas grand monde pour apprécier ces 134 minutes dans le genre foutraque. L'histoire de trois amis proches qui se retrouvent au centre de l’une des intrigues parmi les plus secrètes et choquantes de l'histoire américaine. Pourtant, Sous ses faux airs de polar loufoque et décalé, ce film narre les vertus de l’amitié contre le tragique de la vie et du monde. Et pour ma part j’assume : j’ai passé un très bon moment. O. Russell ne s’est rien interdit et ne connaît, visiblement aucune limite. On est constamment à la frontière du « too much ». Et ça fait du bien. Le film même avec virtuosité la grande Histoire et la fiction foldingue. Au départ, trois amis qui se retrouvent plongés au cœur de la guerre et scellent un pacte pour veiller les uns sur les autres, quoi qu'il arrive. L’autre partie du film, entre les deux guerres, se situe donc à une période où le monde entier peut basculer complètement ou conserver son cap. Les personnages marchent au bord du précipice mais ne le savent pas. Même si le scénario ne ménage aucun véritable suspense quant à son épilogue, on suit avec un plaisir gourmand les épisodes trépidants de cette course survoltée superbement mise en scène, quasiment chorégraphiée, soutenue par une superbe bande-son et portée par un casting ahurissant. Jugez plutôt, Christian Bale, - qui cabotine avec une gourmandise assumée -, Margot Robbie, - délicieuse -, John David Washington, Alessandro Nivola, Anya Taylor-John, Robert de Niro, - quel plaisir de le revoir ! -, Matthias Schoenhaerts, Michael Shannon, Zoé Saldana, Rami Malek et j’en oublie… n’en jetez plus, la cour est pleine… de stars. Mais tous et toutes semblent beaucoup s’amuser et c’est contagieux. Laideur grossière – mais assumée -, et puissance romanesque, sont au rendez-vous ce cet énorme machin jouissif à souhait et qui pourtant dénonce la montée du fascisme dans le monde. Dans la lignée des grandes heures d’un cinéma hollywoodien ambitieux.