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ArnaudN
29 abonnés
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5,0
Publiée le 30 décembre 2007
H-I-L-A-R-A-N-T !! Merci à Cidi (dont la critique est la 2° avant la mienne) qui m'a prete ce petit chef 'oeuvre d'humour. Mis en scene : une famille un peu beauf, qui va paser ses vacances sur l'ile d'oleron, et qui decide de s'enedetter pour 2 ans dans l'achat d'un voilier niaiseu. Polyades, dieu du film, campe le pere de famille, qui se la joue instrui, un peu maigrichon, un peu bobeauf, qui se prend pour Cousteau, et qui au final va peter une durite dans une scene magistrale !! Un film francais comme on les aime. (ben enleves ta culotte toi ?!)
Qu'ont essayé de faire les frères Podalydès ? "Intellectualiser" Jacques Tati? A vouloir naviguer entre le "burlesque" et le "chiatique" ils ont sombré dans le "chiatique". Et point de bouée de sauvetage pour le spectateur, victime de ce nauffrage. Avaient-ils l'intention de nous faire rire ? Les agissements de leur "héros", plaisancier minable, sont effectivement assez risibles, mais aussi tout à fait dépourvus d'intérêt, et leur film fait l'effet d'un somnifère doublé d'un laxatif puissant. La mise en scène, d'une lenteur inouïe, soporifique, a vite raison de l'intérêt du spectateur. Et que dire de l'interpretation de Denis Podalydès ! cet homme lugubre est le contraire d'un acteur comique. Avec sa diction monocorde et ses airs constipés, il insuffle à chacun de ses rôles une dimension très particulière d'indicible ennui qui vous plombe facilement tout un film, et l'envoie aux oubliettes de l'esprit.
Un film intéressant au départ mais au final peu drôle. Trop long, trop de discussion, pas beaucoup d'action.... De plus, la fin est vraiment des plus baclé... Un ratage donc
Podalydes est un peu à la comédie ce que le père de famille qu'il incarne est à la navigation. Il voudrait bien... De qui parle ce film qui invente des personnages, des statuts et des relations qui n'existent pas. Donc pas crédible. Et encore plus insoutenable, le mépris qui accompagne le film mais qui heureusement ne s'exerce sur personne puisque ce monde n'existe pas. Un bateau qui navigue vers nulle part. En plus les comédiens sont inaudibles comme trop souvent avec Podalydes. On demeure donc dans le rien sur rien du cinéma français contemporain. Plouf !
Un vrai classique des Podalydes. Humour très présent. Des situations exceptionnelles où la tension se transforme en éclat de rire chez le spectateur. BD sait aussi doser de la poésie à l’absurde et les petits mots hilarants « mon lapin aux grandes oreilles » dans la scène culte du naufrage!!!!!!!
Il y avait "Les vacances de Mr Hulot", il y a désormais les vacances des Monot sur l'île d'Oléron, famille de citadins lambda que la banalité de ses activités estivales n'empêche pas d'être singulièrement drôle. Comme Jacques Tati, mais de façon plus orale que visuelle, Bruno Podalydès décrit des vacanciers courants, réunis autour d'un professoral chef de famille (l'excellent Denis Podalydès), dont les comportements et les commentaires, aussi communs soient-ils, sont la source de jolis traits d'humour. Avec subtilité et acuité, le réalisateur confronte l'estivant moyen -chacun se reconnaitra à un moment ou un autre dans la famille Monot- avec ses poncifs, ses postures un peu ridicules ou parfois grotesques sur la plage ou dans son bungalow. La comédie devient résolument cocasse lorsque le père, satisfaisant à un vieux rêve et se piquant d'être un marin dans l'âme, s'offre un petit bateau et, en même temps, beaucoup de déconvenues... La composition de Denis Podalydès est savoureuse: dans ses prérogatives de chef de famille et dans ses admonestations et litotes paternelles, dans sa vanité nouvelle de capitaine de bateau, l'acteur présente une palette irrésistible de français moyen. C'est d'ailleurs autour de la personnalité de ce dernier -d'autant plus amusant dans ses façons qu'il n'est pas précisément un boute-en-train- que son réalisateur de frère construit l'essentiel de sa comédie.
Construite comme une succession de scénettes, une comédie attachante et franchement agréable, brocardant gentiment (mais parfois avec une certaine violence) le français moyen en vacances.
Les aventures de ce marin d’eau douce sont vraiment hilarantes, en grande partie grâce à l’épatante prestation de Denis Podalydes, excellent dans son rôle de père de famille médiocre et pathétique. L’humour y est grinçant à souhait, à la fois subtil et jubilatoire, provoquant souvent des fou-rires, avec des dialogues recherchés sans en avoir l’air….chacun pourra s’y retrouver car c’est ici le(s) Français moyen(s) qui est dépeint(s), l’antithèse parfaite du héros. Et c’est aussi pour cette raison que certains détesteront certainement, dérangés par le miroir renvoyé par ce film. Pour ceux qui ne se prennent pas au sérieux et aiment rire de la bêtise, je le recommande vivement.
Un film français qui se contente malheureusement de rester à la surface de la mer sans plonger dans l'océan. L'absence totale de rythme, la lenteur de certaines scènes, le manque d'originalité en font un film décevant sur le plan scénaristique, ainsi que sur le plan scénographique. On arrive à peine à s'intéresser sur les scènes dites " intéressantes "... Malgré tout, ce film dépasse le stéréotype du film français banal.
Il sait se mettre en avant. Le thème de la famille qui ressemble à la nôtre était une excellente idée et le réalisateur a su maitriser ce dernier jusqu'au bout. Il nous reste plus que les regrets pour appuyer notre sentiment d'incomplétude dans ce film.. c
Ca un film culte d'aprés certains ? J'ai rarement vu un film aussi mauvais, on s'ennuie du début à la fin, les acteurs ne sont pas crédibles, le scénario idem, je me suis forcé à regarder ce "film" jusqu'au bout pour voir si par hasard les choses n'allaient pas s'améliorer avant la fin... Et bien pas du tout, bien au contraire. Tout simplement catastrophique.
Le film est une comédie tragicomique qui reprend les ingrédients du film estival ou de la comédie de plage mais surtout en empruntant au burlesque poétique et fantaisiste de Jacques Tati (toute proportion gardée !). L'histoire débute en toute logique ou en toute routine avec des jeux de plages plus ou moins beauf ou ringards (surtout aujourd'hui !). L'humour repose sur l'équilibre parfait entre les situations et les dialogues, des situations plus réalistes que cocasses, hyper réalistes mais aussi parfois pathétiques ou si normales mais qui prennent toute leur ampleur drolatique via des dialogues ciselés qui eux-mêmes sont merveilleusement placés, de "olala il s'est noyé le crétin" à "elle nous tire dessus cette conne !" en passant par exemple sur l'amalgame entre la pêche et faire les courses. Un sommet entre le drame intra-familial et le rire, un rire qui nous prend par surprise comme quand on rit d'une vilaine chute, un rire à la fois honteux et savoureux. Un film trop méconnu qui mérite qu'on s'y attarde. Site : Selenie
Comédie faite de petits riens du quotidien mais bourrée de charme. C'est drôle léger mais en même temps très acerbe et critique. Denis Podalydes est délicieusement énervant et ridicule en père qui se donne des airs de navigateur sous prétexte qu'il s'est acheté un petit bateau de plaisance. On rit beaucoup jusqu'à une scène finale très dérangeante finalement où la comédie laisse place le temps d'un moment à un drame légèrement angoissant. Très bon petit film !
Je garde une certaine tendresse envers ce film, découvert dans les années 2000 lors d'une rediffusion TV, alors que je me trouvais... en vacances familiales en Bretagne, au bord de la mer. Sans avoir un paternel aussi despotique que ce que l'on voit à l'écran, quelques situations ont du résonner en mois. Je le revois plus de vingt ans après, et ma foi c'est toujours sympathique. On s'intéresse donc à la famille Monot. Deux parents presque quarantenaires, quatre garçons à élever. Ils débarquent en vacances sur l'Île d'Oléron, et Jacques, le patriarche, se met en tête d'acheter un bateau de plaisance. Bien qu'il n'ait jamais fait de voile dans sa vie ! On n'est pas du tout ici dans la comédie estivale grand public, avec son lot de quiproquos, de rebondissements, d'amourettes et j'en passe. "Liberté-Oléron" est plutôt une chronique sur cette famille dysfonctionnelle, et sur ce rêve égoïste d'un père imbuvable. Un véritable despote écrasant sa famille, incarné par Denis Podalydès acide à souhait. Tout le monde n'adhèrera pas, tant ce personnage peut taper sur les nerfs. Ou tant ses accès violents dans le dernier acte (violence physique et verbale) peuvent dérouter ceux qui s'attendent à un film très léger. Mais pour ma part j'ai apprécié de voir cet individu odieux confronté à l'absurdité et à la radicalité de ses décisions. Un sorte de punition marine amusante, tant il est confronté à des situations cocasses ou des personnages décalés. Et si la mise en scène demeure relativement sage, Bruno Podalydès offre tout de même quelques séquences de rêves qui font plus que sourire.