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joelle g
102 abonnés
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2,5
Publiée le 20 juin 2023
Déception. Voilà le premier mot qui me vient. Du même âge que le héros du film , j'ai retrouvé beaucoup de choses de ma propre vie dans les années 70, bien que n'ayant pas vécu à Madagascar mais en métropole . La déception vient du fait que je ne vois pas l'interêt de faire un tel film pour n'y aborder le problème du colonialisme français que dans les dix dernières minutes....
Le film est impressionniste, presque sensoriel, vu à travers le regard de l'enfant. Cela donne des scènes extrêmement poétiques même dans le malaise. Malheureusement cette vision n'évite pas l'ennui car le scénario étire ces scènes au détriment des scènes plus réalistes, très intéressantes mais peu abouties. Les parties sur Fantomette viennent ajouter au climat un peu soporifique de l'ensemble. Dommage car le sujet de la colonisation est passionnant. La fin est ainsi étrange, soudainement très politique. La photo est magnifique et la réalisation très belle, les acteurs sont impeccables mais je suis resté sur ma faim.
Thomas (Charlie Vauselle) grandit à Madagascar dans les années 70 avec ses parents (Nadia Tereszkiewicz, sa mère et Quim Gutiérrez, son père, militaire) et ses frères. Ce film raconte le quotidien de sa vie là-bas, jusqu’au retrait des troupes françaises de ce territoire. Il se place du point de vue de l’enfant, occupé à lire les aventures de Fantômette et à observer en cachette les adultes. Il n’y a pas vraiment d’intrigue, pas de gros twist dans l’histoire, et pourtant on se laisse porter avec plaisir dans ce film, en tant qu’observateur d’une époque, d’un lieu, d’un moment historique pour le peuple malgache. On sent qu'on n’est qu’au début d’une histoire et on aurait envie, d’ailleurs, de continuer à suivre ce petit garçon attachant.
Malheureusement terriblement ennuyeux. Très personnel ça clairement, mais cela n'a pas vraiment de but, de fond, cela survole plein de choses de l'enfance, des relations familiales et du couple des parents, certainement en voulant trop les respecter. Il faut attendre aussi la fin du film, pour avoir un autre point de vue, qui aurait pourtant mérité plus d'attention.
On en sera un peu plus sur cette île peu connu, grâce à ce film, ainsi que son histoire coloniale. Malheureusement il y a trop peu de paysages à voir... J'ai trouvé le film un peu mou. Trop moyen pour un enrichissement culturel. ----Novembre 2024----
Quelle déception pour ce film au titre qu il ne mérite pas...Car de l'île rouge vous ne verrez presque rien et de ses habitants pas grand-chose. Par contre des moments de vie inintéressants au possible de colons français au sein de.leur base on en a une tonne, des dialogues vides surjoués ou parfois mal joués plombent ce film raté à mon goût. Et que dire de la musique de ce film à côté de la plaque...Même la partie animée semble être là pour meubler la pauvreté des décors...Vous l aurez compris ce film est une énorme déception pour moi, le sujet méritait un grand film, on se contentera d un mauvais téléfilm....Quel dommage.
Mon Dieu que ce film est LONG ! Pourtant l'idée de base cad filmer le monde des adultes par les yeux d'un petit garçon aurait pu être interessant. Ensuite il aurait fallu davantage analyser les rapports de l'Armée française avec les Malgaches. Et surtout creuser un peu plus le phénomène du comportement des français en communauté à l'étranger...A la fin on part sur un délire anti-colonnial avec des slogans vociférés par une foule en délire ! Bref Je me demande encore ce que le réalisateur a voulu dire !
Ce sont ses souvenirs d’enfant de militaire expatrié que Robin Campillo met en scène, dans ce film très sensoriel. Au travers des yeux de cet enfant, dont l’imagination nous emmène souvent dans des épisodes de Fantômette, qui observe son entourage souvent à leur insu, on imagine aisément la naissance du futur réalisateur.
L’élément principal qui m’a poussée à aller voir ce film est Nadia Tereszkiewicz, césar du meilleur espoir féminin, dont l’interprétation dans les Amandiers m’avait soufflée. Également pour Robin Campillo réalisateur du puissant 120 battements par minute.
Cependant ni l’un, ni l’autre ne sont parvenus à susciter quelconque émotion chez moi.
Nadia Tereszkiewicz est une très grande actrice, avec un jeu très physique et généreux dans ce qu’elle peut provoquer comme émotion. Mais ici, elle manque de crédibilité dans ce rôle de mère de famille de 3 enfants dont l’aîné est déjà adolescent. La caméra n’efface pas son jeune âge. Le reste du casting est convaincant mais les personnages sont peu attachants.
L’île rouge est très loin de la puissance du précédent film de Robin Campillo. On regarde l’Ile Rouge comme on feuillèterait l’album photo d’une famille dont on ne connaîtrait rien : on est frappé par la beauté des paysages, on ressent la mélancolie d’une époque passée où la vie ressemblait à des vacances mais dont la fin était inéluctable, on peut imaginer les couleurs, les sons, les odeurs de cette île paradisiaque. Mais on reste les spectateurs lointains de ce que l’on voit et l’ennui arrive rapidement.
Peut-être que pour apprécier pleinement ce film il faut accepter que le personnage principal ne fait pas partie des nombreux acteurs, mais qu’il s’agit bien de cette Ile rouge, Madagascar, qui voit la fin d’une époque aux allures de colonialisme et naître les prémices d’une révolution de sa jeunesse malgache…
Bien sûr que le dernier quart d'heure est déstabilisant: mais, virer du film ses formidables acteurs (Quim G, Nadia T), comme Madagascar, en son temps, a viré la France c'est, à la réflexion, une des belles idées de cinéma d'un film qui n'en manque pas, une autre étant de parapher le retour à la vie de Sophie Guillemin.
De la part de Robin Campillo (120 battements par minute") on pouvait s’attendre à un regard plus incisif, plus militant sur la décolonisation de Madagascar, qu’il a vécue enfant auprès de son père militaire. Mais en reprenant les notes de ses souvenirs, il ne fait que retranscrire sentiments et perceptions d’un monde alors distant de ses jeux. C’est dans les interstices d’une cachette, ou derrière les vitres de la maison qu’il découvre avant tout, le monde des adultes. Ses premiers émois relayés par ses propres lectures où apparaissent cette fois en filigrane un monde moins idyllique. Une société secrète, des paysans malmenés… Finie la nostalgie et le farniente, Campillo jette lui aussi le masque de son enfance pour donner à voir dans un final assez abrupt , la force d’une révolution, la puissance du militantisme. 12 ans après son indépendance, l’île rouge se débarrassait de la tutelle française. Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Après l'encensé 120 battements par minute, Robin Campillo revient avec le très discret L'île rouge. Malheureusement, c'est raté à quelques endroits pour le réalisateur. Le cinéaste propose quelques belles images (point fort : les passages Fantomete) et une super musique permettant de parfaitement rentrer dans le récit. Mais le problème réside dans ce récit. On ne sait pas ce qu'il souhaite nous raconter. On navigue sans vraiment avancer dans les multiples histoires qui nous sont montrés à travers les yeux du jeune homme. Le film devient très intéressant dans sa toute dernière partie.
Le film n'a pas de scénario prenant, n'a aucun rythme, les acteurs y livrent des performances anecdotiques, donc seule reste la photographie magnifique.
Très mitigé. On perçoit bien le propos anticolonial, avec ces français, ces militaires, sur une terre et une population qu'ils s'approprient, mais le mis aurobiographique d'un intérêt discutable rend le film assez longuet. De belles séquences, disséminées...
La tension se veut constante mais les enjeux scenaristiques ne vont nul part. Les personnages n’évoluent pas (contrairement à la situation dans laquelle ils sont). Quelques bonnes idées de mise en scène abstraites et chargées de sens, mais qui malheureusement, n’empêchent pas l’ennui de s’installer au fil du film.
Témoignage de la vie coloniale à Madagascar est une idée originale en se plaçant à hauteur d enfants. Néanmoins en dehors des décors et de quelques présentations d activités on sent que l on passe à côté du contexte ... résultat mitigé qui reste surtout une présentation de souvenirs d enfance