Goliath
Note moyenne
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593 critiques spectateurs

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Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 mars 2022
Le réalisateur de "L'Affaire SK1" s'inspire du scandale du glyphosate.

Il filme la conviction, le désarroi et les intérêts dans ce drame/thriller d'enquête de bonne facture, même si s'en dégage un certain manichéisme et une construction narrative déjà-vu, jouant un peu trop avec le mélodrame et pas assez avec l'investigation. 6;5/10.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 830 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mars 2022
« Goliath » est un film que j’aurais adorer adorer, vraiment… D’abord parce que j’ai beaucoup aimé les deux premier films de Frédéric Tellier (« L’Affaire SK1 » et « Sauver ou Périr ») et que je lui faisais confiance pour m’embarquer dans un thriller engagé sans concessions. Si l’on excepte quelques petites scènes dont on se demande bien ce qu’elles sont censées apporter à l’intrigue (exemple, le cours de sport), quelques toutes petites longueurs et une scène de course poursuite caméra à l’épaule qui a été à deux doigt de me donner la nausée (je n’ai rien contre le procédé de la caméra à l’épaule mais franchement, là, c’est irregardable), je ne lui reproche pas grand-chose sur la forme. Son film dure 2 heures et on ne s’ennuie pas, la musique est bien utilisée, agréable sans être envahissante, il y a des jolis plans, des moments bien mis en images avec une belle photographie. Sur la forme, à part quelques petites scories, je trouve que « Goliath » tient la route. Frédéric Teiller fait du cinéma, et il aime le cinéma aussi : la preuve, quand il imagine un avocat solitaire défendant une cause perdue, il le calque sur Mark Ruffalo et « Dark Water » (il y a pire comme comparaison). spoiler: Quand il veut faire une grande scène de révélation avec un informateur secret, il va chercher chez Oliver Stone et « JFK ».
et il y a peut-être contre d’autres emprunts plus ou moins flagrants que je n’ai pas décelés parce que je n’ai pas les références. Ce n’est pas bien grave en soi, mais quand on s’en rend compte, ça fait quand même un peu sourire… C’est bien la seule raison de sourire pendant la projection de « Goliath », d’ailleurs. C’est un film engagé, mieux, c’est un film militant. Sur le papier, je n’ai rien contre : le sujet est sensible et complexe, il concerne tout le monde, il parle à chacun d’entre nous. Mais il y a quelque chose qui me chiffonne depuis que j’ai quitté la salle de cinéma, c’est cette impression d’avoir été prise pour (un tout petit peu) plus bête que je ne suis. Démontrer, le plus clairement possible, la nocivité des pesticides, les intérêts faramineux en jeu en termes de santé publique mais aussi en termes de profits, exposer les méthodes utilisées par les lobbies, leur cynisme abyssal, les manigances politiques, tout cela est fait, bien fait, c’est limpide. Mais pour arriver à ce résultat, le scénario sort ses gros sabots et ses grosses ficelles. Son manichéisme sous le bras, il ne recule devant rien : l spoiler: es gentils d’un côté : victimes, idéalistes, écologistes, pauvres le plus souvent et les méchants de l’autre : cyniques, ultra-riche, utilisant la violence, les menaces, les trolls des réseaux sociaux, filant des millions sans vergogne à des scientifiques complices,
spoiler: flirtant avec l’extrême droite (en se pinçant le nez)
, spoiler: et comme ils sont vraiment très méchants, on en fait aussi des défenseurs du diesel. En schématisant, du côté des gentils on chante du Renaud sous la tonnelle, chez les méchants on danse le Madison dans les Relais et Châteaux.
Tellier ajoute donc sans aucune nuance une touche de lutte des classes et de Gauche/Droite comme s’il avait peur que son propos ne soit pas suffisamment clair au départ. Cette surenchère, ce manque de subtilité assez confondant, me laissent un arrière-gout étrange en bouche. Son propos était suffisamment fort pour qu’il évite de marteler en permanence ses arguments. Le sujet des pesticides est compliqué, le film tente timidement d’expliquer cette complexité (le problème des rendements, de la surpopulation mondiale) mais systématiquement en mettant ces arguments dans la bouche de ses personnages les plus détestables ! Du coup, ils sont quasi inaudibles. Autre chose qui me chagrine un peu, c’est que par moment je me suis demandé si le film dénonçait le scandale des pesticides ou le principe du lobbying. Ici, le lobbying est toujours au service du Mal, toujours avec un cynisme décomplexé, c’est là encore une charge totale, façon bulldozer. Pierre Niney, pour moi, est le grand gagnant de « Goliath », et il est d’ores et déjà nominé pour le rôle de plus beau méchant de 2022. Son charisme, son éloquence, sa force de conviction est telle qu’on est sous le charme : c’est voulu, c’est dangereux, c’est réussi. A coté de lui, Emmanuelle Bercot fait presque peur, en militante qui se radicalise, et Gilles Lellouche est un peu trop « à la dérive » pour que cela ne fasse pas un peu pathétique par moment. Forcer le trait aura été la ligne de conduite de « Goliath », dans tous les domaines. Le sujet de départ est fort, il n’était nul besoin de cogner comme un sourd pour enfoncer le clou.
Gko
Gko

36 abonnés 64 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mars 2022
Fréderic Tellier sait filmer tant la pesanteur psychologique que l'intime et nous offre les deux en un savant mélange. C'est remarquable. Le film est un beau travail de collaboration avec chef-op et monteur. Le dernier plan est sublime et mystérieux. Les comédiens sont impliqués et bien menés, toujours crédibles, le plus souvent juste. Qu'on ne croie pas que j'exagère en songeant, pour ce film, à Costa Gavras ( avec un rythme plus soutenu encore cela dit)
Cependant vers le début, on assiste à un échange dans un boite moscovite qui agace un peu, surtout un réplique qui sonne faux, on dirait un zapping dans un film de Chatillez, une phrase ironique nous sortant du récit, et même si elle est justifiée par un rebondissement de la fin, même si son but est de nous y préparer, j'ai pour ma part dû redoubler de concentration pour me remettre dans le film .
Il n'en demeure pas moins que ce film est un formidable acte de bravoure avec des touches émouvantes. Je ne suis pas très chaud pour le sujet du prochain film de Tellier mais ma curiosité l'emportera.
PS: Niney est absolument craquant lorsqu'il parle en anglais et son petit accent sera un coup de pour pour une carrière internationale <3
Muriel F.
Muriel F.

69 abonnés 324 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mars 2022
Un brûlot cinématographique de Frédéric Tellier lancé contre les lobbyistes des pesticides. Le combat d'un David incarné par Gilles Lellouche, magnifique de sincérité, soutenu par des activistes démunis pour agir contre un Goliath, dont le fer de lance n'est autre qu'un Pierre Niney cinique et ambitieux. On est en hébété, indigné, révolté face à une lutte qui n'a rien de fictionnelle. Les autres rôles sont à la hauteur des protagonistes principaux. A voir !
The Mister Movie
The Mister Movie

67 abonnés 92 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mars 2022
J’ai aimé :
-On en apprend un peu plus sur le problème des OGM.
- Un trio d’acteurs incroyable Niney/ Lellouche / Bercot.
- Cette tension qui surgit tout au long du film.
- Cette musique douce et énigmatique
-Des seconds rôles impeccables, portés par Chloé Stefani, Laurent Stocker, Jacques Perrin
-Le film est simple, politique et parfaitement efficace.

J’ai moins aimé :
- Les format d’images comment ça été tourné
- On avait l’impression de tourner en rond à un certain moment
ARGOL
ARGOL

35 abonnés 67 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 mars 2022
Pierre Niney est parfois bon, mais la commande qui lui a été passée de faire son Pierre Niney est exécutée sans conviction, de manière artificielle. Les autres acteurs sont mal dirigés, Gilles Lellouche fatigant de cabotinages balourds. L'image est à l'abandon, entre les lumières, les cadres, et des effets hideux qui débarquent sans raison dans cette histoire mal racontée... Le scénario est d'une faiblesse honteuse compte-tenu de l'abondance des financements en place. C'est une catastrophe cinématographique épuisante à regarder jusqu'au bout (je me demande comment j'ai fait pour ne pas sortir). On se lève de son fauteuil éreinté par la médiocrité de ce qu'on a subi. Il n'y a rien pour sauver cette abomination cinématographique. C'est un ratage typique de l'amateurisme surfinancé du cinéma français.
frederic-briones.com
frederic-briones.com

25 abonnés 98 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mars 2022
Un film engagé. Un film à thèse sur un sujet fort et prenant. Emmanuelle Bercot en activiste concernée personnellement, Gilles Lelouche en avocat fauché et idéaliste, Pierre Niney en lobbysite retors sont tous 3 exceptionnels.
Maximus28
Maximus28

51 abonnés 131 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 mars 2022
C'est mal joué et hyper ennuyant..ce n'est pas un fill mais un manifeste ou une sorte de reportage et revendication pour dénoncer les pesticides ...c'est long et il n'y a aucunes originalité ...
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 avril 2022
Cela faisait bien longtemps que l’on n’avait pas vu un film coup de poing de la sorte et à ce point dans l’air du temps. Du cinéma engagé, virulent, dénonciateur qui n’épargne rien ni personne et qui rappelle aux grandes heures du cinéma hollywoodien des années 80. Une époque où des cinéastes comme Oliver Stone (« JFK », « Snowden », ...) ou plus tard Michael Mann (« Révélations ») ou Soderbergh (« Erin Brockovich ») pouvaient encore dénoncer les grands scandales politiques, médiatiques et sanitaires à chaud. Un cinéma devenu rare, voire même presque disparu, à l’heure où tout est formaté et aseptisé de manière à ne froisser personne. « Goliath » parvient en deux heures à faire la synthèse de tout ce qui ne tourne pas rond dans notre monde et nos sociétés. Il égratigne avec force et fracas les lobbies, les politiques marionnettes, les institutions corrompues, les puissances d’argent ou encore la désinformation et la pensée unique. Seuls les médias sont relativement épargnés... Un tourbillon coup de poing qui remet les pendules à l’heure et bien plus divertissant et instructif qu’un mois de BFM TV (pointé du doigt au détour d’une image jubilatoire).



En s’inspirant de faits réels et de nombreux scandales et procès contre les industries pharmaceutiques ou agro-alimentaires (coucou Monsanto ou Pfizer), « Goliath » nous prend aux tripes dans un tourbillon de fureur contestatrice où tout nous est montré sans tabou : les clauses de confidentialité pour faire taire les médecins indépendants et sans conflit d’intérêt, les sommes astronomiques versées ou l’intimidation normalisée pour décourager ceux qui osent parler, les sommes colossales en jeu derrière ces produits mauvais pour la santé qu’on tente de faire passer comme inoffensifs, l’inversion des valeurs véhiculées par les institutions, les dommages collatéraux et les morts tues, les narratifs de communication fabriqués... Tout y passe! Le récit est dense et riche en informations mais demeure incroyablement limpide et passionnant. Scindé dans une mosaïque à trois personnages qui ne se rencontrent jamais, il oppose intelligemment un avocat pour le droit environnemental (Lellouche, très investi), un lobbyiste sans scrupules (Niney, impressionnant dans un rôle à contrepied de celui de complotiste dans le vrai pour « Boîte noire ») et une femme dont le mari est malade suite à sa proximité avec des pesticides (Bercot, sublime). Ce puzzle permet de bien cerner tous ces enjeux et de permettre au film d’être une véritable diatribe contre nos institutions sclérosées et pourries.



Bien sûr, on pourra reprocher à « Goliath » de manquer de nuances mais le propre d’un brûlot engagé est d’assumer son propos de bout en bout. Et c’est le cas ici! C’est osé, rare et particulièrement bien documenté pour ne souffrir d’aucune critique invoquant le mensonge. Certains trouveront aussi que le trait est poussé ou que le chantage à l’émotion dessert le propos mais au moins il est martelé et assumé. On ne voit pas les deux heures passer et on alterne entre un sentiment de rage de voir comment évolue le monde en coulisses, celui de tristesse de voir toutes ces victimes décrédibilisées ou mises sous silence mais on est heureusement aussi (un peu) rassuré de voir que le cinéma peut encore ouvrir le débat, éduquer et dénoncer. Bien sûr, la crise du Covid plane sur tout le film et certains dialogues vont en piquer certains pendant qu’ils en réjouiront d’autres. Le scénario fait le parallèle intelligemment pour qui saura le voir et à plus d’une reprise, les labos sont même cités à demi-mots. C’est le type même de film exigeant qui pourrait nourrir durablement un débat d’après projection. La mise en scène est classique de ce type de films mais reste énergique, le montage est astucieux et le long-métrage ne souffre d’aucun temps mort. Du grand cinéma à l’ancienne et paradoxalement plus que d’actualité. Bravo monsieur Tellier, après les excellents « L’affaire SK1 » ou « Sauver et périr », c’est un sans-faute. Continuez dans ce sens!



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Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mars 2022
Il n’est pas étonnant de voir où Frédéric Tellier continue de mettre les pieds, notamment après « L’Affaire SK1 » et « Sauver ou Périr ». Mais c’est la proximité avec le récent « Enquête sur un scandale d'État », voire également de « Boîte Noire », deux thrillers qui arpentent la méthodologie journalistique pour éveiller les consciences. Mais ce qui manque cruellement à ce nouveau-né, c’est bien sûr de la subtilité. En superposant la narration de trois points de vue, qui vont fatalement se croiser autour d’un enjeu commun, cela aurait pu rester un film choral honorable. Mais l’appel émotionnel qui en découle manque de nuances et tombe facilement dans un mélo, qui ne laisse pas forcément le spectateur solliciter la réflexion de lui-même. C’est un guide documenté, juste, appuyé de discours aussi glaçants que déroutants, mais tout est une affaire de contre-vérité, à remettre en perspective, si l’on peut, dans des dialogues constamment brouillés par des éléments extérieurs et alarmants.

Cependant, il ne faudra pas chercher plus loin que la qualité des interprètes pour étouffer une partie de ces bruits parasites et satisfaire l’écoute, exigée par un récit loquace. Toutes les vertus des conflits passeront essentiellement par-là, des mots, crus, détournés, manipulés à destination d’une audience qui cherche à justifier le mal qui les frappe jusqu’à leur domicile. Les premières minutes nous dévoilent pourtant la déroute des bonnes paroles, de la raison et de la justice, entravée par le doute juridique et administratif. C’est ainsi que Tellier filme frontalement le lobbyiste Mathias (Pierre Niney), qui est à l’opposé de l’avocat Patrick (Gilles Lellouche). Chacun défend des valeurs, humaines ou industrielles, et l’intrigue décolle dans ces moments d’échanges, ces moments de furie, où la violence passe par un regard de mépris, avant même d’être illustrée par des actes radicaux. Il n’y a pas de dialogues de sourds, car les moins attentifs seront les plus fébriles. En jouant sur la conscience même de la lutte qui les rapprochent, il sera possible de comprendre la désolation de la situation, aux dépens de victimes, qui militent dans le vide.

France (Emmanuelle Bercot) possède ainsi son combat, à la fois chez elle, aux côtés d’un mari malade d’un empoisonnement à une substance qui irrigue leur cadre de vie. Mais une fois encore, on pousse un peu trop loin les curseurs, dévoilant que cette femme est multitâche et volontaire par nécessité. Enseignante le jour et ouvrière en manutention le soir, la vie de cette future militante viendra se greffer aux pieds d’une société qui brise tous les principes moraux, telle une épine qu’il convient d’enfoncer assez loin pour qu’on se tourne vers elle. Elle représente également la voix d’agricultrices, disparues par l’inaction de leurs pairs, comme plus haut sur la pyramide du pouvoir. Tout l’impact est négligeable et l’on répète sans cesse cela, que ce soit par le prisme des médias ou autres actions plus intrusives, à l’aide des réseaux sociaux. La seule porte de sortie se trouve dans le cœur de ceux qui peuvent encore se rebeller et pour qui il s’agit de s’inspirer de la tragédie qu’ils défendent, parfois malgré eux.

De « Erin Brockovich » à « Dark Waters », le cinéma français souhaite également mettre à l’honneur le déclin d’un système capitaliste qui n’a pas fini de se dresser, tel un « Goliath » qui trône sur le mode de vie et de consommation de citoyens muselés par une poignée d’individus. Il ne reste plus que l’échec, qui cicatrise dans une chair bien plus fertile et saine que les terres que l’on souille de fausses vérités. À ce titre, la plupart des personnages secondaires sont pertinents dans le procès qui se tient là, quelque part entre la mauvaise mine d’un avocat intègre, la liberté croquée dans un bain de minuit et l’image d’un gendre idéal, au self-control douteux.
domit64
domit64

74 abonnés 369 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 mars 2022
Malgré un bon jeu d'acteurs, Goliath reste un film grand public, très commercial. Succession de scènes superfétatoires, un manque de lien certain entre les scènes.
Le message est lui utile mais est traité de façon trop superficielle et manichéenne.
On ne ressent pas d'émotion, on reste relativement indifférent aux sentiments éprouvés par les personnages principaux.
Bref un film à éventuellement regarder on tv !
Cart2on
Cart2on

5 abonnés 44 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 mars 2022
Le scénario est tellement grossier qu'on se demande si ce ne sont pas les industriels qui l'ont écrit pour décrédibiliser leurs détracteurs. Suis resté jusqu'au bout pour voir si le fils du méchant aurait une malformation. Eh eh suspense...
Mr cinetok
Mr cinetok

341 abonnés 399 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 avril 2022
Malheureusement malgré l'excellente prestation des acteurs principaux incontestables, le sujet grave qui dénonce à la base une criminalité de l'industrie agro-alimentaire n'est pas pour moi suffisamment montré de façon percutante et il y a trop de sous entendu cliché, raccourci sans intrigue et temps perdu dans des séquences de la vie quotidienne trop banale (les fêtes, le cirque, le mariage, la plage, les anniversaires, la garden partie, les bisous amoureux etc), même si la scène d'immolation et la grève de la fin marque fortement l'impuissance face à ce Goliath...on vous ment quand on vend ce film comme un grand thriller (d'où mon ennuie et ces deux étoiles) et c'est donc qu'un pur drame politico sociale moins bon qu'un vrai documentaire sur ce sujet important et trop grave.
ROBDYLAN
ROBDYLAN

7 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 mars 2022
Au lieu de faire un documentaire insipide, Tellier a fait un bon thriller sur les puissants lobbys qui font tout pour faire capoter toute démarche de faire interdire les pesticides dangereux.

La cause est noble mais ce qui est dommage est que ça frôle le ridicule car tellement manichéen. Un côté, les méchants et de l’autre côté les bons. Le couple bon a une petite fille mignonne comme tout, alors que le méchant a une fille qui devient hystérique en se voyant s’offrir une tournée en limousine pour voir un concert d’Adriana Grande.

Ce qui est encore gênant est que Tellier n’hésite pas à faire des placements de produits liés à l’alcool et au tabac. A-t-on oublié les scandales des maladies neurodégénératives des agriculteurs (d’environ 30 % des pesticides sont utilisés par les viticulteurs) ?

C’est typique le mantra et l’hypocrisie d’une classe politique. Les leçons de morales, je les donne aux autres, sans apporter des solutions ou des alternatives constructives (finance c’est mon ennemi ou je voyage en première classe car j’ai des problèmes de dos).
Americo
Americo

23 abonnés 110 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 mars 2022
Long et chiant et didactique et moralisateur. Ni un documentaire ni un thriller ni un mélo . Une m... complotiste, qui mélange tout et ne prouve rien. Si le réalisateur veut faire une enquête journalistique qu'il la fasse... rien à voir avec l'excellentissime Révélations (the insider) avec russell crow et al pacino sur le procès contre l'industrie du tabac aux us... et cette m... est notée 4 étoiles
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