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Ce film tape fort et ça fait mal: il fait écho aux nombreuses actualités sur le sujet. Le film met en scènes les principaux acteurs, les plaignants, les avocats et les lobbyistes. Et ça fait peur: c'est de la fiction mais basée sur la réalité. Les acteurs sont au rendez-vous avec un Lellouche bourru et rentre dedans, un Niney en dandy dévastateur et tous les autres. A voir.
Film engagé autour d'un thème scabreux auquel nos dirigeants au plus haut niveau n'ont pas encore pu apporter une solution car le produit miracle "propre" n'a toujours pas été trouvé, d'où le report répété d'une interdiction au glyphozat par exemple. En fait de quoi on continue à employer les pesticides , garantie d'une récolte, mais avec quoi derrière ?.... Éternel débat où un accord entre le rendement et l'écologie est impossible. Le scénario finale en atteste : pas de vainqueur, pas d'issue précise. Comme d'autres l'ont judicieusement dit, ce film vaut surtout par le fond, plus que sur la forme cinématographique. Dans cette optique, même si Pierre Niney confirme son talent, en roi parfait du cynisme industriel, je retiendrai Sylviane Bercot dont l'authenticité symbolise parfaitement cet engagement des victimes qui saisissent totalement le sens de leur combat..
Beaucoup de blabla...
" film" inintéressant qui intéresse qui au fond ?
Les festivals, les conférences écolo.... mais pas le grand public.
" film" inintéressant qui intéresse qui au fond ?
Les festivals, les conférences écolo.... mais pas le grand public.
de bons acteurs , une histoire et un rythme ou on adhère ou pas . moi j'étais au milieu . ça reste sympa , mais ce film est a voir une fois , pas deux .
Goliath tente de tisser un fil rouge, celui du scandale des pesticides, au sein d’un maillage déjà formé représentant la complexité et l’ambiguïté morale du monde. C’est sans compter sur le manichéisme adopté comme écriture du scénario et des personnages, distinguant clairement par une rupture tonale et visuelle ces deux univers opposés que sont la bureaucratie froide et verticale d’une part et la souffrance populaire au fonctionnement communautaire, donc horizontal, de l’autre. Les plans nombreux et récurrents sur des étoffes balayées par les vents, sur des enlacements familiaux ou conjugaux soudain fracturés suite à l’annonce d’un médecin, sur des personnages en larmes font naître un martyre et fragilisent la puissance documentaire du long métrage. Nous retrouvons là la lourdeur d’une approche qui écrasera le biopic entrepris sur l’Abbé Pierre (2023), quoique cette lourdeur soit au service d’une lutte retranscrite avec efficacité et mérite : l’absence de suggestion s’effectue au profit d’une esthétique du lanceur d’alerte, et cela fonctionne puisque le spectateur, deux heures durant, remet en question ses certitudes, interroge ses pratiques alimentaires et environnementales ainsi que la croyance parfois placée en des discours à la rhétorique implacable, pourtant marchands de sommeil.
Nous ne saurions taire l’interprétation remarquable des comédiens qui, chacun à leur manière, interprètent des personnages déterminés à mener leur engagement jusqu’au bout, qu’il convienne à la morale ou non. Aussi Frédéric Tellier partage-t-il la qualité principale de l’avocat joué par Gilles Lellouche, à savoir la détermination, tout en refusant la brillance rhétorique du jeune lobbyiste soucieux, par une connaissance des médias et par une acuité remarquable, de manipuler l’opinion. Aucun tour de passe-passe, mais un débordement d’humanité à la fois cohérent et impropre. Goliath vaut donc pour ce déséquilibre.
Nous ne saurions taire l’interprétation remarquable des comédiens qui, chacun à leur manière, interprètent des personnages déterminés à mener leur engagement jusqu’au bout, qu’il convienne à la morale ou non. Aussi Frédéric Tellier partage-t-il la qualité principale de l’avocat joué par Gilles Lellouche, à savoir la détermination, tout en refusant la brillance rhétorique du jeune lobbyiste soucieux, par une connaissance des médias et par une acuité remarquable, de manipuler l’opinion. Aucun tour de passe-passe, mais un débordement d’humanité à la fois cohérent et impropre. Goliath vaut donc pour ce déséquilibre.
Après "L’affaire SK1", Frédéric Tellier se saisit d’une nouvelle chronique judiciaire. Celle-ci est très politique, carrément militante. Mais c’est justement parce qu’elle assume son point de vue, quitte à aller jusqu’au manichéisme, que la narration fonctionne.
Un film bien réalisé avec de bons acteurs er avec un différent point de vue pour chaque protagoniste
C'est un super film. Vraiment. Tellement bien joué, tellement vrai, tellement terrifiant ... Tous les acteurs sont justes et portent chacun le film avec talent. J'ai adoré et conseille à tout le monde de le voir. Film essentiel.
Un avocat essaie de défendre une jeune paysanne décédée à cause des pesticides. Il s'agit d'un film dossier très bien réalisé avec un Pierre Niney qui joue à la perfection le méchant et un Gilles Lelouche qui joue l'incorruptible. On rentre dans un niveau de détail important avec une véritable intrigue qui nous tient en haleine. Une véritable réussite.
Bravo pour ce film et pour avoir osé traiter de ce sujet. Bouleversant. A voir absolument !
Très bon jeu d'acteur également
Très bon jeu d'acteur également
D'un point de vue cinématographique, les acteurs sont bien en place notamment Pierre Niney qui incarne à la perfection un personnage cynique de haut niveau.
D'un point de vue idée que veut faire ressortir le réalisateur : David est loin d'avoir gagner la bataille
D'un point de vue idée que veut faire ressortir le réalisateur : David est loin d'avoir gagner la bataille
Sujet interessant, le debut permet d'accrocher rapidement, les acteurs font le job, on ne peut rien leur reprocher... mais finalement le sujet reste tres mal traite : ficelles trop grosses, trop de stereotypes "mechants riches contre gentils pauvres", scenes mievres sur les parties sentimentales... Le lobbying est une plaie c'est vrai, mais ce film dessert la cause qu'il veut defendre je trouve
Un film saisissant, qui permet de comprendre les mécanismes à l'œuvre dans la société actuelle, avec une certaine nuance. Le rôle de Pierre Niney n'est jamais caricatural, on comprend comment le besoin de prestige et de reconnaissance le poussent vers la destruction de la planète, sans pour autant le prendre jamais en pitié. Tant dans les discours que les procédés, le film est frappant de réalisme (ou du moins il nous en convainc).
Un film à la première heure assez laborieuse Emanuelle Bercot est très mauvaise, ce qui plombe un peu tout. Le côté moralisateur et simpliste un peu à l'américaine avec des méchants très méchants et des gentils très gentils est vraiment fatiguant. La deuxième partie prend un peu plus en intensité et suscite l'intérêt, mais tout cela reste assez prévisible et le tout retombe comme un soufflet avec la fin qui est complètement ratée. C'est dommage, il y avait un grand film à faire sur ce sujet.
Aussi important puisse être le sujet il ne suffit pas d'enchaîner des scènes de description pour faire un bon film.
C'est sans vie.
La réalisation plate au possible. Des dialogues sans intérêt.....
On ne s'implique pas dans la vie des pepersonnages....
Non il n'y a rien dans ce film
C'est sans vie.
La réalisation plate au possible. Des dialogues sans intérêt.....
On ne s'implique pas dans la vie des pepersonnages....
Non il n'y a rien dans ce film
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