A qui se fier aujourd’hui pour aller voir un film bien noté ? Mystère ! Car nous avons là une nouvelle crétinerie cosmique. Le sujet ? Il tient en une ligne. Une grosse vilaine menace va détruire le soleil et donc nous, et heureusement un gentil monsieur (Ryan Gosling) qui va rencontrer un gentil alien en forme de crabe en pierre, vont nous sauver ! Une bande son dégoulinante, des images de synthèse, des longueurs abyssales, l’absence d’humour, tout pour vous faire fuir ! C’est d’ailleurs ce que j’ai fait au bout de 55 minutes !
Mais c'est quoi cette farce qui tente de réunir 2001 et Choupi l'extra-terrestre en une purge de preque 3 h? La surcotation de ce film reste pour moi un mystère insondable.
Un scientifique se réveille seul dans le vide sidéral, sans mémoire, chargé de sauver une humanité dont il a oublié jusqu'au visage. Difficile de ne pas penser à "." quand surgit Rocky, créature aussi déroutante qu'attendrissante : même lumière dans l'amitié impossible, même façon de croire en l'autre envers et contre tout. Lord et Miller transforment l'espace glacé en terrain de jeu chaleureux, portés par un Ryan Gosling au sommet, drôle et fragile à la fois. Le film défend une vision du futur résolument généreuse, où l'étranger est un allié plutôt qu'une menace. On ressort de là le sourire aux lèvres et, oui, les yeux un peu humides : un blockbuster qui ose la tendresse, ça méritait d'être dit.
Le pire film de SF que j'ai vu de tte ma vie : j'ai failli partir au bout de 30 mn mais je suis restée jusqu'au bout en somnolant tellement histoire ridicule ,le Alien : qu'elle horreur ,un crabe en bois ou caillou sans visage ,l'émotion zéro ce n'est pas ET ,ce film est pour les enfants de 10 ans et encore ,si ennuyeux ,pas le comparer à Gravity où les images exceptionnel les ou à ET qui était émouvant ou au film de Kubrick qui était 1 chef d'œuvre, bref passez votre chemin
Project Hail Mary est avant toute chose une œuvre appartenant au répertoire de Phil Lord et Christopher Miller, binôme à l’origine des réussites que furent Cloudy with a Chance of Meatballs (2009) et The Lego Movie (2014), deux films interrogeant déjà l’héroïsme non comme un état de fait initial mais comme une quête s’abattant fatalement sur un individu sinon invisible, ainsi que le diptyque 21 Jump Street (2012 et 2014), buddy movies que nous retrouvons ici sous la forme d’une spoiler: amitié improbable entre humain et extraterrestre . Leur ancrage dans le cinéma d’animation familial s’observe ici par une attention aux couleurs et aux textures, qu’il s’agisse des visuels galactiques ou de la création d’une spoiler: créature à mi-chemin entre le crabe et le rocher , amalgame de matière minérale, sans oublier ce sens de la camaraderie naïve que l’on accorderait davantage aux enfants ; surtout, il évolue en un récit joueur, entendu à la fois dans une représentation ludique de l’astronomie, accessible à tous et vulgarisée comme le ferait un enseignant devant ses collégiens – la relation sensible entre professeur et entité inconnue constitue, en quelque sorte, une variation autour du badinage amoureux du Philosophe et de la Marquise tel que mis en scène par Fontenelle dans ses Entretiens sur la pluralité des mondes (1686) – et dans son refus de tout schéma scénaristique déjà adopté par d’autres. En effet, la plus grande force de ce très grand blockbuster réside dans son goût pour l’intime et son refus de la grandiloquence : les séquences impressionnantes deviennent des trompe-l’œil puisqu’elles gravitent autour de petites choses, spoiler: de la sonde métallique qu’il faut récupérer tant bien que mal à la chorégraphie involontaire réalisée à l’extérieur du vaisseau, et qu’immortalisera par l’art miniature le nouvellement prénommé Rocky ; l’essentiel advient ailleurs, dans ce tunnel construit entre deux pôles étrangers, dans cet apprentissage mutuel des us et coutumes, des connaissances et des origines d’autrui, dans l’élaboration, par les détours de la fiction, d’une langue commune et d’un vivre-ensemble, aussi artificiel soit-il. L’héroïsme, thématique sous-jacente du long métrage, est indissociable de l’altérité éprouvée par les événements, comprenons par ce qui arrive malgré soi ; et la reconquête d’une mémoire devenue défaillante permet de ressentir pleinement son humanité et de lui redonner un sens spoiler: en versant des larmes devant des astronautes maintenant inconnus, en éprouvant quelque chose face à une supérieure froide soudainement lancée sur la piste d’un karaoké, en réalisant des choix au détriment de sa propre existence.
Comme dans The Lego Movie (2014), l’artifice est pensé comme l’accélérateur de particules humaines authentiques, acte de foi dans l’homme et dans nos technologies modernes ; il s’incarne à l’image de manière somptueuse, dans un space opera porté par la partition musicale aux échos sacrés de Daniel Pemberton et par l’interprétation magistrale de Ryan Gosling. Vu en avant-première au cinéma Turenne de Sedan
Un navet intersidéral. Les scènes sont mal écrites et manquent de réalisme, d’intelligence, de cohérence, de maturité et de profondeur. C’est si mauvais que rester est un supplice
"Projet Dernière Chance" bien noté par la critique est un film de science fiction sans intérêt selon moi. Malgré un potentiel narratif certain, le film de Phil Lord et Christopher Miller souffre d'une longueur excessive (2h37) et d'un démarrage laborieux. Les explications techniques et scientifiques, trop présentes, alourdissent le propos et rendent l'intrigue confuse. Seules quelques scènes humoristiques et émouvante mettant en scène le personnage de "Rocky" avec Ryan Gosling, la qualité des effets visuels et la performance de Ryan Gosling parviennent à sauver ce long-métrage par ailleurs ennuyeux et surévalué.
Désolé pour Ryan Gosling qui déploie du talent et une belle énergie mais voilà un film vain, fumeux, tarte et raté, profondément ennuyeux. Alors oui il y a les effets spéciaux ... çà flashe et pétarade dans tous les sens mais la pyrotechnie ne masque pas la faiblesse de l'édifice. Une histoire à dormir de bout, passons ... Mais ensuite il faut se farcir une sorte d'araignée de mer minérale aussi attirante qu'un bloc de béton et qui en plus elle nous saoule avec son bavardage. Le film piétine . On donne quelques à coups pour éviter l'endormissement mais en vain. Le ,réalisateur cherche à tirer des larmes par tous les moyens. Il faut fondre devant les états d'âme du moellon. Rendez nous ET !! C'est inspiré du film de Spielberg mais on ne peut comparer ce navet avec un chef d'oeuvre . En plus c'est interminable et quand on croit que c'est enfin fini, cela repart ! Les spectateurs le notent bien mais étant dans une grande salle j'ai constaté qu'elle était aux trois quart pleine d'adolescents qui viennent ici pour voir un jeu video sur grand écran.
Tous les ans, certains films semblent encensés et adorés de (presque) tous, critique comme public, et ils peuvent passer complètement au-dessus de certains. Tout comme il y en a que tout le monde (ou presque) semble détester et que certains défendent et ne trouvent pas si mal (ce fut le cas ici du récent « Scream 7 », même si une partie du public semble y avoir également trouvé son compte). Concernant l’auteur de cette page, l’an passé ce fut les deux films gagnants des récompenses suprêmes à Cannes : la très surcotée Palme d’or politique, « Un simple accident » qui nous avait moins emballé que la moyenne, mais surtout « Valeur sentimentale » qu’on avait vraiment trouvé ennuyeux et trivial. Et bien cette année, la première énorme divergence ne viendra pas du cinéma d’auteur ou de festival mais bien du premier gros blockbuster de l’année : le film de science-fiction autoproclamé cool, « Projet dernière chance ».
Affublé par beaucoup de critiques du terme de de chef-d’œuvre et adoubé par une bonne partie du public, il nous fait nous demander si cette appellation n’est pas de plus en plus galvaudée. Qu’on l’apprécie est une chose, qu’on le positionne comme un sommet du septième art en est une autre. Ici, le ressenti est le même que celui qu’on avait eu pour « Seul sur Mars », d’ailleurs du même auteur, mais en pire: techniquement très convaincant, rien à redire sur ce point, mais particulièrement interminable et peu palpitant. Rien à voir avec le monument « Interstellar » (là oui le mot chef-d’œuvre est un consensus quasi unanime) en ce qui concerne les épopées spatiales pour sauver le monde ou avec « Premier contact » en ce qui concerne le rapprochement avec une civilisation extraterrestre. On pourrait aussi citer le méconnu et magistral « Ad Astra » de James Gray, injustement boudé. Tous les trois détenaient une puissance émotionnelle incroyable et indélébile ainsi que des enjeux forts et stimulants qui faisaient régner la tension et imprégnaient durablement la rétine et la mémoire.
Et franchement, on ne retrouve rien de tout cela au sein de « Projet dernière chance ». En premier lieu, les choix de montage alternant de manière erratique le passé et le présent apparaissent bien maladroits comme si le duo de cinéaste à l’origine du Spiderverse animé avaient peur de laisser la progression narrative dans son ordre naturel. Ensuite, la tentative de vouloir faire un film de science-fiction cool et presque léger est à louer mais pour cela il y a « Star Wars » ou « Galaxy Quest » et c’est un dosage difficile quand on veut y ajouter une certaine dramaturgie. Ici, le film a la bobine entre deux projecteurs tout du long. Le côté humoristique et l’aspect familial en mode aventures avec extraterrestre gentil annihile toute la tension et le sérieux des enjeux, faisant qu’on n’entre jamais véritablement dans la gravité de ce qui se joue, en l’occurrence la survie de notre monde. Idem pour le pan émotionnel, à quelques rares exceptions près, difficile d’être touché par l’aspect gaudriole de l’ensemble.
Rajoutons à cela que les rares vraies péripéties sont enterrées dans un jargon technique peu audible pour le commun des mortels et qu’il y a un véritable manque de séquences impressionnantes. Alors oui la technique est irréprochable ainsi que les effets spéciaux dernier cri qui occasionnent quelques plans sublimes comme celui de la découverte du vaisseau de Rocky ou celui de l’étoile fluorescente. Mais cela ne suffit pas à faire un film beau et captivant et « Projet dernière chance » semble donc particulièrement interminable pour qui, comme nous, n’adhère pas. La relation entre Ryan Gosling et l’alien Rocky est cocasse mais quelque peu basique comme finalement le script de ce film assez naïf aussi bien dans son histoire que ses dialogues. On sort de là content que ce soit fini et vraiment incrédule face à l’engouement général!
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J’étais vraiment enthousiaste à l’idée de découvrir Projet Dernière Chance, ce film de science-fiction signé Phil Lord et Christopher Miller, dont je ne savais absolument rien. Et il faut reconnaître que la première partie du film a largement conforté cette attente.
Le duo de réalisateurs démontre une nouvelle fois son savoir-faire en matière de mise en scène, en proposant des visuels marquants, sublimés par la photographie de Greig Fraser, déjà à l’œuvre sur The Batman ou Dune. L’ensemble évoque immédiatement de grandes références du genre comme Interstellar, Premier Contact ou encore . l'extra-terrestre, tout en rappelant aussi Seul sur Mars, adapté du même auteur.
Mais même si je ne peux que saluer la beauté des images, une impression persiste : celle d’avoir déjà vu, ailleurs et souvent en mieux, ce que le film propose à l’écran. Une sensation qui a finit par atténuer l’impact de ces séquences pourtant spectaculaires.
Puis surtout, la promesse initiale a rapidement laissé place à une expérience beaucoup plus déroutante et, en ce qui me concerne, franchement laborieuse.
Là où je m’attendais à une œuvre de science-fiction ambitieuse et immersive, le film opte en réalité pour un ton largement tourné vers la comédie. Un choix qui s’est avéré créer un décalage auquel je n’étais pas prêt. J’ai même eu par moments la sensation de me retrouver face à un film calibré par Disney, dans une veine très “grand public”, qui m’a sorti du récit.
Le problème, c’est que cet humour ne m’a jamais atteint, au point de ne pas me décrocher le moindre sourire… Et comme le film repose en grande partie sur ce registre, tout le reste s’en est retrouvé fragilisé pour moi.
Même constat pour ce récit d’amitié et d’apprentissage, censé constituer son cœur émotionnel. Sur le papier, tout est réuni pour que la relation fonctionne, dans la lignée de grandes œuvres du genre. Mais dans les faits, je n’ai jamais réussi à y croire. La connexion entre les personnages m’a semblé trop rapide, presque artificielle, comme si le film cherchait davantage à démontrer cette amitié qu’à réellement la faire naître. Faute d’attachement, je suis resté un peu plus à distance du projet.
À cela s’ajoutent des facilités scénaristiques, qui même si elles sont excusables par le côté léger du film, restent difficiles à ignorer. spoiler: Comme ce postulat d’un simple professeur propulsé sans aucune formation dans une mission spatiale de cette ampleur, et capable d’en maîtriser tous les enjeux. Là où d’autres films du genre parviennent à ancrer leur récit dans une certaine rigueur, celui-ci demande une suspension d’incrédulité que je n’ai jamais réussi à accorder.
Enfin, plus le film avance, plus l’ennui s’est installé en moi, par manque d’investissement émotionnel, au point de transformer ma séance en véritable calvaire. D’autant plus que le film multiplie les rebondissements dans sa dernière partie, semblant ne jamais vouloir se terminer.
Pour autant, difficile pour moi de qualifier le film de « raté ». On sent bien que ce mélange d’humour et d’émotion se veut fédérateur, et aux vues des retours, il semble toucher une large partie du public. Simplement, il n’a jamais fonctionné sur moi. Le décalage était trop grand, et je suis resté en permanence à distance de ce que le film cherchait à provoquer.
Au fond, il s’agit peut-être tout simplement d’un film qui n’était pas fait pour moi…
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Attention ce film va mettre vos nerfs à rude épreuve. Pas à cause de sa tension dramatique, mais plutôt pour voir si vous aurez le courage de rester jusqu'au bout. La première demi heure s'annonce pas mal, mais ça se gâte vite. La relation avec l'alien est niveau CP (le machin vient d'une autre galaxie mais raisonne exactement comme un humain, quelle chance !). C'est looooong. Les peripéties s'enchainent sans générer aucune émotion malgré les larmes du beau Ryan. L'humour est poussif ; au début c'est sympa ce personnage d'anti héros qui fait des vannes puis on a rapidement envie qu'il y ait une fuite dans sa combi pour en être débarassé tant il est lourd. Quelques scènes vous feront oser espèrer que ça s'améliore ("Tens c'est un peu moins nul depuis 5 minutes") et puis non. Tout est grotesque. Au dernier plan du film, j'ai carrément éclaté de rire. 250 millions de $ pour produire ce nanar, ça fait quand même ch(i)er...
Quelle déception. Très mauvais, complètement raté. Les seules scène réussies sont des ctrl c/v de 2001, L'odyssée de l'espace, 2010, Event Horizon, liste interminable... Je ne parle pas du sous emploi de l'acteur, bon et sobre d'habitude, qu'ils ont réussi à transformer en cabot de théâtre... Une catastrophe.
Enfin un blockbuster qui prend le temps de poser son histoire et de contextualiser le récit ! J'ai aimé qu'on puisse comprendre le parcours du personnage et qu'on suive son évolution. On se réveille en même temps que lui et les puzzles de sa vie nous viennent à l'image en même temps que dans sa tête !
Le film a été tourné spécialement pour l'Imax et ça se ressent à l'écran : l'immersion est impressionnante !
Ryan Gosling s'amuse et ce personnage léger qui prend tout à l'humour lui va bien ! On s'attache vite à lui et on comprend que cet humour est une forme de carapace pour se préserver de la réalité qui peut être éprouvante.
Mention spéciale à la scène de karaoké avec la chanson d'Harry Styles : c'était inattendu et je suis fan !
Le bémol serait peut-être qu'on manque de repère temporel. On ne sait pas combien de temps le personnage essait de trouver une solution mais c'est sûrement le seul que j'ai trouvé !
J'ai été prise par l'histoire et attendrie par cette amitié improbable au-delà des mots et des barrières éthiques. Ça fait du bien d'être transportée dans une histoire prenante qui nous fait passer par toutes les émotions : j'ai été émerveillée, j'ai ri, pleuré, tremblé, été amusé, bref c'est une belle réussite !
Je ne suis pas une adepte du genre mais j'avoue qu'ici je n'ai pas vu le passer et je me suis régalée !
C'est un coup de coeur pour moi et mention spéciale pour Rocky : je t'aime pour toujours ��