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Jipéhel
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2,5
Publiée le 24 mars 2026
Une certaine idée de l’espace-temps
Ces 157 minutes de science-fiction poussive font parties des plus longues que j’ai connues du fait du duo de cinéastes Phil Lord et Christopher Miller. Depuis 2009, où ils avaient déboulé avec leur Tempête de boulettes géantes – déjà tout un poème -, un film d’animation, ils avaient enchaîné dès de 2012 puis 2014, avec deux comédies policières sans intérêt, 21 Jump street, suivi– admirez la suite dans les idées - de 22 Jump street. Retour en 2016 à l’animation avec La grande aventure Lego… bref que du passionnant. Mais avec un budget de 200 millions de dollars, ils passent ici dans une autre dimension… c’est le cas de le dire. Ryland Grace, professeur de sciences, se réveille seul à bord d’un vaisseau spatial, à des années-lumière de la Terre, sans aucun souvenir de son identité ni des raisons de sa présence à bord. Peu à peu, sa mémoire lui revient, et il comprend l’enjeu de sa mission : résoudre l'énigme de la mystérieuse substance qui cause l'extinction du Soleil. Pour tenter de sauver l’humanité, il va devoir faire appel à ses connaissances scientifiques et à des idées peu conventionnelles … Mais une amitié inattendue pourrait bien l’aider à ne pas affronter cette mission tout seul. Il y avait là de quoi faire un grand film : les moyens, une star qui ne quitte pas l’écran, quelques idées visuelles assez bien venues, un départ de scénario alléchant… alors pour quoi faire si long ? Pourquoi noyer toutes ces bonnes intentions dans une confusion de chaque instant ? Pourquoi un telle tissu d’invraisemblances – je sais, en SF on peut se lâcher et inventer à peu près tout et n’importe quoi, mais il y a des limites à ne pas franchir - ? Pourquoi rendre systématiquement tout incompréhensible voire ennuyeux ? Bel exercice, totalement vain. Attention, tout ce que je dis ici, n’engage que moi. C’est un ressenti personnel après une séance de ciné qui m’a paru interminable… Et c’est le mot juste. Je n’ai pas compté, mais je ne sais combien il y a de fins à ce film… Bref, ça n’en finit pas. Ledit film dans un univers balisé et parfaitement maîtrisé de la SF - vaisseau, rotations, apesanteur, huis clos technologique) : une sorte de 2001 mâtiné de Alien ¬– gentil cette fois -, et de toutes sortes de productions qui ont fait l’histoire de la SF sur grand écran. Les retours en arrière n’apportent pas grand-chose qu’on ne sache déjà, mais permettent une alternance avec le monde quitté. De ce point de vue, Projet dernière chance construit son charme sur un classicisme à l’ancienne, et sa première partie sur un temps long de la confection bricolée, dans le même esprit que Seul sur Mars. D’autre part, le film offre des séquences spectaculaires qui convoquent la maestria visuelle, musicale et cinétique d’un Interstellar. Quand je vous dis qu’on a piqué un peu partout dans les films qui ont marqué le genre. Mais le gros souci c’est qu’il y a trop de tout et souvent – même le parti pris de la lenteur est une évidence -, trop longuement. Beaucoup trop longuement. Heureusement il y a Ryan Gosling qui ne quitte pas l’écran et nous fait un grand numéro du héros malgré lui, cool, sympa, souriant, tout ça, tout ça. Bref, du Ryan Gosling dans le texte. Et puis, par intermittence Sandra Hülller, - dans son 1er film américain -, dont on découvre qu’elle a un joli brin de voix quand elle nous gratifie d’une interprétation parfaitement louable du standard Sign of the Times. Ce premier gros blockbuster de l’année, film de science-fiction autoproclamé cool est affublé par beaucoup de critiques du terme de chef-d’œuvre et adoubé par une bonne partie du public. Qu’on l’apprécie – ou pas -, est une chose, qu’on le positionne comme un sommet du septième art m’interpelle. Pour moi, c’est techniquement très convaincant, mais particulièrement interminable et peu palpitant. On sort de là content que ce soit fini et vraiment incrédule face à l’engouement général !
Mon dieu... Ryan que s'est il passé... 2h30 de ... pour raconter l'histoire d'un savant professeur et d'un caillou solo et dépressif... C'est lamentable de faire venir le spectateur pour regarder cette...
Si vous avez 10 ans d’âge mental ou que vous êtes encore À l’école primaire vous pouvez aller voir ce film qui a coûté une fortune.. La relation entre Ryan Gosling, et l’extraterrestre, frise le ridicule . La seule chose qui a plu à ma copine, c’est Ryan Gosling sexy dans sa combinaison moulante .
Ryland Grace (Ryan Gosling), un professeur de sciences en collège aux méthodes non conformistes, est recruté par Eva Stratt (Sandra Hüller), qui dirige un consortium international aux moyens illimités chargé de combattre le fléau qui menace l'avenir de la Terre : de mystérieuses molécules astrophages sont en train de lentement dévorer le soleil. Seul remède : envoyer une navette spatiale vers le soleil d'une lointaine galaxie qui semble avoir réussi à se protéger de cette attaque, l'étudier, prélever des échantillons et revenir vers la Terre avec la solution magique qui la sauvera.
Il y a une dizaine d'années, plusieurs films remarquables étaient simultanément sortis, redonnant ses lettres de noblesse à un genre qu'on croyait essoré depuis La Guerre des étoiles et ses innombrables sequels, reboots et autres spin-off. "Gravity" (2013), "Interstellar" (2014) "Seul sur Mars" (2015) et "Ad Astra" (2019) ont marqué leur époque. Immenses succès critiques et publics, films, tournés par de grands réalisateurs (Alfonso Cuarón, Christopher Nolan, Ridley Scott, James Gray), avec les stars les plus bankables du moment (Sandra Bullock, George Clooney, Matthew McConaughey, Matt Damon, Brad Pitt...), ils empruntaient des thématiques proches : un ou une astronaute dans l'espace mobilisait toutes ses ressources pour sauver sa peau et/ou sauver la planète.
C'est le même ressort qu'utilise ce "Project Hail Mary" adapté d'un roman dont l'auteur, Andy Weir, avait écrit celui qui avait inspiré "Seul sur Mars". On prend donc (presque) les mêmes et on recommence.
Ryan Gosling a remplacé Matt Damon dans le rôle du Terrien débrouillard catapulté à plusieurs dizaines d'années lumière de la Terre mère. Le blondinet Canadien est depuis "La La Land" toujours aussi sexy, toujours aussi cool. C'est avec l'œil qui plisse et le sourire qui pointe qu'il se joue des dangers qui en auraient désarçonné plus d'un. Il reçoit l'aide inattendue d'une créature extraterrestre venue au même endroit avec la même mission que lui : sauver son système solaire des astrophages. Croisement improbable entre l'ET de Spielberg, les créatures de "Premier Contact" (à mon sens le plus grand film de SF jamais réalisé égalité avec 2001) et Patrick l'étoile de mer, Rocky va rapidement apprendre les rudiments de la coolitude goslingienne et s'avérer d'une aide précieuse.
"Projet dernière chance" s'étire sur deux heures trente sept. Certes son générique dure dix bonnes minutes qui suffisent à peine à passer en revue les innombrables collaborateurs de cette superproduction hollywoodienne à plus de deux cents millions de dollars (à comparer aux trente, qui semblent déjà follement ambitieux à l'échelle de la France, des Rayons et des Ombres). Il n'en reste pas moins bien trop long, avec sa fin à tiroirs qui n'en finit plus.
Film Projet derrière chance,Film du Réalisateur Phil Lord,acteur Ryan Gosling. Un biologiste et envoyé dans l'espace il et le seul survivant, il et envoyé pourquoi le soleil s'éteint progressivement, il rencontré Rocky un extraterrestre en forme de pierre, avec il devient amis. Je m'attendais à mieux. Film en longeur tellement que je le suis ennuyer j'étais prés à quitter la salle. Isa
Coup de coeur absolu. C'est une ode à la vie, alors que tant de films ont tenté de faire la guerre avec les races extraterrestres, celui-ci les fait se prendre main dans la main avec un projet commun. La claque est immense, sur le plan visuel, musical, et scénaristique. Certaines images sont hallucinantes de beauté, je n'avais jamais vécu ça. Aussi bravo à Ryan Gosling, qui se réinvente très bien, il est excellent dans ce nouveau rôle. C'est un vrai chef d'oeuvre, et décidément, cette année est déjà un grand cru du cinéma.
Interminable sur fond d’effets spéciaux, comme un air de déjà vu en moins bien… Scénario décevant comportant beaucoup d’explications pseudos scientifiques, de flashbacks, et de scènes censées être émouvantes mais qui sont juste gentillettes . C’est raté
Alors en 2026, plus le film est long, plus ça risque d'être nul. Je me suis fait avoir par les bons avis. Mais pour ces personnes, si un film ou l'acteur passe son temps soit à parler tout seul, soit à parler à un espèce de crabe en pierre mérite 5 étoiles, c'est qu'ils ne doivent pas avoir vu un bon film depuis très longtemps. Au bout de 20 minutes, on regarde sa montre pour savoir quand va finir ce navet. A éviter.
Quelle déception ! C'est long, mais looooong, c'est lent, il y a de longues scènes descriptives du vaisseau et de l'espace, mais bon, on a vu ça cent fois, ça n'impressionne plus et ça ralentit l'histoire très basique en fait et qui n'avait pas besoin de 2h45. Passons sur l'aspect scientifique où l'on ne comprend pas grand chose, des scènes qui se veulent comiques mais qui sont balourdes, et une musique, oh mon dieu comment dire... on se maudit de ne pas avoir apporté ses boules Quies, tant elle est tonitruante, lourde, appuyée, redondante, ou parfois, bizarrement, complètement décalée ( musique gaie et entraînante pendant une scène d'action dangereuse), bref rien ne va dans ce film. C'est américain dans le mauvais sens du terme ( lourdingue, appuyé, invraisemblable, démonstratif...) Et pourtant je suis fana des films de science-fiction. Mais là ... Je ne comprends pas ces bonnes critiques !
Étonnant ce film Étonnant, émouvant, dynamique fantastique drôle et brillant. Les effets spéciaux sont époustouflants La prestation de Ryan Gosling est remarquable J'ai pris beaucoup de plaisir à voir ce film. Un astronaute se retrouve seul dans l'espace et il ne se rappelle de rien. Cet homme est particulier, il n'a pas d'attache, il aime donner des cours et faire rire les élèves. Sa situation est critique puisqu' il ne peut pas rentrer sur terre mais il rit. D'ailleurs le film est basé sur la bonne humeur un peu comme si l'existence n'avait pas d'importance.
le pire film que j'ai vu de ma vie.... Hormis la première petite heure, pas passionnante mais avec de l'humour dû aux multiples maladresses de Ryan Gossling, ce film qui dure 2h 37 (un calvaire) n'a ni queue ni tête, se veut un petit (mais alors petit) remake d'. Niveaux effets spéciaux (interminables images de stations spatiales un coup à l'envers, un coup à l'endroit), des paroles incompréhensibles pour démontrer qu'on a là affaire à des scientifiques, des clichés en pagaille, un script des plus ridicules, une fin pitoyable que même chez Disney, on n'aurait pas osé. Bref, j'ai été appaté par les critiques spectateurs, on ne m'y prendra plus. Je n'ai pas quitté la salle à cause de co voiturage mais franchement, une catastrophe pour moi. Et je ne peux même pas excuser Ryan Gossling puisque c'est le producteur du film ! C'est pas avec ça qu'on va ramener du monde au cinéma. spoiler: [spoiler]Quant à la pierre, et bien oui, vous allez la voir apprendre l'américain, of course, puis sauver le monde, puis sauver Ryan et mourir, puis heureusement ressusciter puis... Je ne dis plus rien mais tous les clichés sont là spoiler: [/spoiler]
Vide intersidéral à fuir. À des années lumière de films magnifiques comme Interstellar, seul sur Mars, contact, premier contact, gravity, ad astra… ce film est complètement irréaliste et mal joué. Deux heures et demi de scènes improbables, des effets spéciaux moyens, d’une musique sans attrait, avec même une référence malheureuse à rencontre du troisième type. Des flashbacks tout au long du film qui n’apportent pas grand chose sauf rompre la monotonie lancinante de voir Gosling parler seul à son copain ET le crabe.
Beaucoup d'invraisemblances, des scènes ridicules. Film stéréotypé genre fin des années 90. spoiler: Une caisse de contre-plaqué faite par un prof de collège ridiculise les plus grand chercheur mondiaux, le héros est parfois idiot parfois un génie, il programme un traducteur alien-anglais en qq jours alors que c'est pas du tout son domaine, l'alien parle comme un enfant de 5 ans, des cellules vivantes voyages dans l'espace pour "manger" les étoiles et jen passe...
Si c'était une comédie burlesque ok mais là c'est hésitant entre sérieux et du grand n'importe quoi donc difficile de se laisser prendre au jeu. Très bien pour les enfants, ennuyeux pour les adultes. Pour la bande son on alterne entre musiques de comédie déjantée et Interstellar. Bref film 100% commercial et marketing.