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Sujet difficile à traiter sous la forme cinématographique, en accéléré donc, tant il est déjà délicat à détecter, à aborder, à analyser, et à suivre ensuite, dans la vie réelle.
Pourtant, la situation d'être "sous emprise" est tout ce qu'il y a de courant, dans divers contextes, et sous de multiples visages, et bon nombre de spectatrices et spectateurs pourront sans doute se retrouver quelque part dans ce film.
Le cas d'Elise est bien sûr quelque peu "extrême" mais entre les pressions d'un conjoint dominateur, d'un métier exigeant, de relations professionnelles complexes, de responsabilités familiales, d'injonctions sociales, d'exigences financières, et autres petits harcèlements du quotidien...tout un chacun peut se reconnaître ici ou là (hélas).
Ou y reconnaître un ou une de ses proches, des relations amicales, des collègues...
Une touche d'amitié sincère, une parenthèse quasi poétique et tendre, vient heureusement se glisser dans tout cela, sorte de remède universel aux maux du siècle que sont le stress, la course au temps qui passe, l'isolement technologique, l'égocentrisme, le consumérisme...
Le film réussit à ne pas exagérer à outrance les diverses facettes de ce qui peut mener à une "emprise", et permet aux spectatrices et spectateurs une certaine identification, soit d'eux ou elles-mêmes, soit de leurs connaissances personnelles, ce qui peut toucher.
L'actrice principale est tout à fait convaincante, dans ce rôle difficile, et les diverses personnes censées incarner les "emprises" diverses ne sont pas en reste quant à leurs interprétations.
Un film "modeste", mais qui mérite d'être visionné, à l'occasion.
Pourtant, la situation d'être "sous emprise" est tout ce qu'il y a de courant, dans divers contextes, et sous de multiples visages, et bon nombre de spectatrices et spectateurs pourront sans doute se retrouver quelque part dans ce film.
Le cas d'Elise est bien sûr quelque peu "extrême" mais entre les pressions d'un conjoint dominateur, d'un métier exigeant, de relations professionnelles complexes, de responsabilités familiales, d'injonctions sociales, d'exigences financières, et autres petits harcèlements du quotidien...tout un chacun peut se reconnaître ici ou là (hélas).
Ou y reconnaître un ou une de ses proches, des relations amicales, des collègues...
Une touche d'amitié sincère, une parenthèse quasi poétique et tendre, vient heureusement se glisser dans tout cela, sorte de remède universel aux maux du siècle que sont le stress, la course au temps qui passe, l'isolement technologique, l'égocentrisme, le consumérisme...
Le film réussit à ne pas exagérer à outrance les diverses facettes de ce qui peut mener à une "emprise", et permet aux spectatrices et spectateurs une certaine identification, soit d'eux ou elles-mêmes, soit de leurs connaissances personnelles, ce qui peut toucher.
L'actrice principale est tout à fait convaincante, dans ce rôle difficile, et les diverses personnes censées incarner les "emprises" diverses ne sont pas en reste quant à leurs interprétations.
Un film "modeste", mais qui mérite d'être visionné, à l'occasion.
Pour son tout premier long-métrage, la comédienne et metteuse en scène signe une comédie dramatique d'une acuité psychologique. Le film aborde l'emprise toxique au sein du couple sans jamais tomber dans le drame misérabiliste. À travers le portrait d'Élise, jeune femme paralysée par le doute et les attaques de panique, la réalisatrice dissèque les rouages insidieux de la manipulation amoureuse (incarnée avec une fausse douceur par un José Garcia). Mais le film est avant tout un hymne au sursaut et à la libération.
Ce qui fait la force et la beauté d'Élise sous emprise, c'est son authenticité. Ce sujet touche directement Marie Rémond au cœur : le scénario puise dans ses propres vulnérabilités et ses décennies de lutte contre l'anxiété. En se mettant en scène dans le rôle principal, elle transforme ses failles en une matière artistique solaire et cathartique. Entourée d'un casting brillant (Gustave Kervern, Anne Le Ny), elle utilise les coulisses du théâtre comme le miroir de son désordre intérieur.
Une œuvre essentielle, drôle, touchante et terriblement libératrice. À ne surtout pas manquer !
En résumé : Marie Rémond réussit avec Élise sous emprise un tour de force rare : traiter d’un sujet grave et profondément intime — l’emprise psychologique et les crises d'angoisse — avec une légèreté et une vitalité réjouissantes.
Ce qui fait la force et la beauté d'Élise sous emprise, c'est son authenticité. Ce sujet touche directement Marie Rémond au cœur : le scénario puise dans ses propres vulnérabilités et ses décennies de lutte contre l'anxiété. En se mettant en scène dans le rôle principal, elle transforme ses failles en une matière artistique solaire et cathartique. Entourée d'un casting brillant (Gustave Kervern, Anne Le Ny), elle utilise les coulisses du théâtre comme le miroir de son désordre intérieur.
Une œuvre essentielle, drôle, touchante et terriblement libératrice. À ne surtout pas manquer !
En résumé : Marie Rémond réussit avec Élise sous emprise un tour de force rare : traiter d’un sujet grave et profondément intime — l’emprise psychologique et les crises d'angoisse — avec une légèreté et une vitalité réjouissantes.
J'imagine qu'il s'agit là d'une œuvre personnelle pour Marie Rémond, qui en est réalisatrice, scénariste, et actrice. Elle incarne Elise, une timide assistante pour un prestigieux metteur en scène de théâtre, qui décède brutalement. Contrainte de reprendre le flambeau à 3 semaines de la première, le stress monte. A tel point qu'Elise commence à subir des crises de panique quand elle monte dans les transports.
Une comédie dans l'univers du théâtre, avec un tel point de départ : pourquoi pas. Mais le film n'atteint pas ses objectifs. Le volet théâtre est à peine abordé, servant de catalyseur au stress d'Elise. Ou alors il y a des privates jokes qui m'ont laissé sur le carreau (Marie Rémond a elle-même été metteuse en scène au théâtre). Et puis il y a cette relation boiteuse avec un auteur/acteur infect joué par José Garcia : comment peut-on gober une seule seconde que des femmes soient en amour de ce type ?
De temps à autre débarque Gustave Kervern, en écolo citadin sorti de nulle part. Si ce n'est qu'il détend vaguement l'atmosphère, je n'ai pas compris son rôle...
Au moins, Marie Rémond est attachante dans le rôle principal, et traite plutôt correctement du vrai sujet de son film : les crises de panique. Avec des éléments incongrus ou intéressant. Mais l'ensemble demeure longuet. Même avec moins de 1h30 j'ai souvent regardé ma montre.
Sans surprise, le film a méchamment bidé en salles, avec moins de 13 000 entrées.
Une comédie dans l'univers du théâtre, avec un tel point de départ : pourquoi pas. Mais le film n'atteint pas ses objectifs. Le volet théâtre est à peine abordé, servant de catalyseur au stress d'Elise. Ou alors il y a des privates jokes qui m'ont laissé sur le carreau (Marie Rémond a elle-même été metteuse en scène au théâtre). Et puis il y a cette relation boiteuse avec un auteur/acteur infect joué par José Garcia : comment peut-on gober une seule seconde que des femmes soient en amour de ce type ?
De temps à autre débarque Gustave Kervern, en écolo citadin sorti de nulle part. Si ce n'est qu'il détend vaguement l'atmosphère, je n'ai pas compris son rôle...
Au moins, Marie Rémond est attachante dans le rôle principal, et traite plutôt correctement du vrai sujet de son film : les crises de panique. Avec des éléments incongrus ou intéressant. Mais l'ensemble demeure longuet. Même avec moins de 1h30 j'ai souvent regardé ma montre.
Sans surprise, le film a méchamment bidé en salles, avec moins de 13 000 entrées.
Dès le départ on sent d'une façon claire que ça va être difficile d'être happé par ce film. Deux étoiles.
« Parfois, il vaut mieux s'éloigner des choses pour mieux les voir. » En plus de mieux analyser les choses, prendre du recul permet aussi de s'aérer l'esprit et Élise en a bien besoin face à toute cette pression qui l'étouffe. Plus que sous emprise, elle a la tête sous l'eau à la fois sur le plan professionnel et sentimental. Alors qu'elle se fait la promesse d'aller mieux, elle doit d'abord comprendre ce qui lui arrive. Marie Rémond, qui se met elle-même en scène, nous fait suivre le parcours de son personnage vers la guérison sans éluder les raisons de son mal-être à savoir une relation toxique et une pression trop lourde à supporter. La réalisatrice est impliquée et bien intentionnée, mais son film ne m'a pas convaincu. Le récit est assez pauvre et a tendance à s'éparpiller comme pour masquer des largesses scénaristiques qui sont pourtant bien présentes. On voit bien que ça tourne en rond et que beaucoup de choses sont anecdotiques. "Élise sous emprise" n'est pas un mauvais film, mais il n'a rien de spécial et ne m'a rien fait ressentir.
Film émouvant sur l'emprise d'une autiste par son mari. À voir et à revoir pour mieux comprendre l'autisme.
Voilà un film qui ne tient pas tout à fait les promesses de son titre. Pas vraiment la faute de l'idée de départ : montrer les effets d'une relation toxique sur sa victime, mais à une mise en image peu assurée.
Je n' ai que moyennement apprécié le ton vaguement amusé du film qui ne correspond en rien à la gravité du sujet abordé.
Il y a malgré tout des moments intéressants ( les scènes avec le thérapeute ) qui résument ce qui se passe au plan neuronal lorsqu'on est confronté à ce genre de situation.
Il manque tout de même un aspect important, ce sont les raisons qui conduisent un être à se laisser piéger dans ce genre de relation délétère et d'ou elles proviennent. C'est pourtant largement documenté.
Il y a quelque chose d'inaccompli dans ce " Elise sous emprise ", mais les moments réussis peuvent toutefois justifier son visionnage, malgré ses imperfections, trop nombreuses à mon goût.
Vu au Lucernaire
Je n' ai que moyennement apprécié le ton vaguement amusé du film qui ne correspond en rien à la gravité du sujet abordé.
Il y a malgré tout des moments intéressants ( les scènes avec le thérapeute ) qui résument ce qui se passe au plan neuronal lorsqu'on est confronté à ce genre de situation.
Il manque tout de même un aspect important, ce sont les raisons qui conduisent un être à se laisser piéger dans ce genre de relation délétère et d'ou elles proviennent. C'est pourtant largement documenté.
Il y a quelque chose d'inaccompli dans ce " Elise sous emprise ", mais les moments réussis peuvent toutefois justifier son visionnage, malgré ses imperfections, trop nombreuses à mon goût.
Vu au Lucernaire
Elise est assistante à la mise en scène d’une pièce de théatre dans sa vie professionnelle. Côté vie intime, sa relation avec un metteur en scène renommé mais très infidèle, est pour elle une épreuve. Elle manque d’assurance et va devoir affronter une promotion handicapante. Au fil du scénario, son personnage va se découvrir et s’ouvrir. C’est intéressant, touchant, et très positif.
Film bien interprété, sur fond théâtral, et dynamique, on suit le parcours d' Élise, jouant un rôle d' abord en retenue, puis affirmé. Garcia est très bien. Les dialogues avec des professionnels de l'écoute bienveillante sont pertinents, et intelligents. J'ai bcp apprécié
Le premier long-métrage de Marie Rémond s’annonçait intéressant en s'attaquant au sujet des crises d'angoisse et des relations toxiques. Malheureusement, le traitement reste beaucoup trop en surface pour convaincre. Pour qu'un tel drame psychologique fonctionne, il faut impérativement que l'on puisse vibrer et s'identifier au personnage d'Élise, mais l'empathie ne prend jamais. Au lieu de cela, le film s'enfonce dans une succession de scènes répétitives où l'on se contente de regarder ses crises de panique de l'extérieur, sans vraiement en analyser les causes ni ressentir sa détresse. Face à des acteurs comme José Garcia ou Gustave Kervern qui font ce qu'ils peuvent, la mise en scène, désespérément plate et neutre, n'aide pas à s'impliquer. Une comédie dramatique pleine de bonnes intentions, mais bien trop froide pour emporter le spectateur.
Le sujet est survolé, cela traine en longueur et le personnage est assez peu crédible (à courir partout et ne pas arriver à s'exprimer dans le milieu professionnel qui est le sien). C'est plus un film sur les angoisses personnelles que sur l'emprise en elle-même.
Premier film intéressant , très , de Marie Rémond qui signe avec "Élise sous emprise" un premier film entre comédie et drame, forcément humain qui est très personnel pour cette réalisatrice mais aussi très autocentré le tout porté par un excellent casting !
On se laisse porter par l’humour doux-amer de ce très beau 1er film, qui permet de traiter avec légèreté des sujets profonds.
Belle découverte que la comédienne principale (aussi réalisatrice), toute en panique mais pleine de résilience. Garcia, Kervern et tous les petits rôles sont top, la musique parfaite, on rit et on est ému. À découvrir !
Belle découverte que la comédienne principale (aussi réalisatrice), toute en panique mais pleine de résilience. Garcia, Kervern et tous les petits rôles sont top, la musique parfaite, on rit et on est ému. À découvrir !
Élise (Marie Rémond), la trentaine déjà bien avancée, peine à trouver sa place dans la vie. Elle entretient depuis plusieurs années une relation toxique avec un metteur en scène, Leopold (José Garcia), égocentrique et volage. Elle ne se sent pas à la hauteur de l’opportunité inespérée qui lui est offerte : remplacer le vieux metteur en scène, brutalement décédé, qu’elle assistait jusqu’alors pendant les répétitions d’une pièce de Thomas Bernhard. Des crises de panique de plus en plus handicapantes la saisissent à l’improviste. Elle peut certes s’appuyer sur l’amitié fidèle d’Emma (Olivier Côte).
"Élise sous emprise" part d’une bonne idée : raconter, par le biais de la fiction, le trouble panique, une maladie à laquelle on n’ose pas toujours donner un nom. L’an dernier, un autre film français similaire par son économie et son objet, "Différente", réussissait, avec beaucoup de finesse, le même travail au sujet de l’autisme.
Mais hélas, ici, la sauce ne prend pas. Ce n’est pas la faute de Marie Rémond, second rôle récurrent du cinéma français ("Jeune Femme", "Maryline", "Les Fantômes"…), qui signe ici son premier film dont elle a écrit le scénario et dont elle joue le premier rôle. On mesure le poids de son investissement et on se sent bien mesquin, en dix minutes, sur un coin de table, de démolir le travail de plusieurs années.
Ce n’est pas la faute non plus de José Garcia, qu’on ne voyait plus guère ces derniers temps, détestable à souhait dans le rôle d’un conjoint infidèle. Le choix de cet acteur pour ce rôle-là s’avère particulièrement pertinent : il est suffisamment séduisant pour qu’on comprenne l’attraction qu’il exerce sur Elise et, en même temps, totalement horripilant.
Mais ces qualités sont éclipsées par les défauts trop nombreux du film. Le principal est sans doute son scénario. Il tend deux fils : le premier est celui de la relation toxique entre Élise et Leopold, le second est la mise en scène de la pièce de Thomas Bernhard dont Élise hérite de la responsabilité. Devine-t-on par avance comment ces deux histoires vont se terminer ? Élise finira-t-elle par se libérer de l’emprise de Léopold et réussira-t-elle avec succès à balayer tous les obstacles qui la mèneront à une première ovationnée ? Si tel avait été le cas, j’aurais reproché au scénario d’être trop prévisible. Or il nous réserve une surprise par rapport à cette double attente. Pour autant, jamais content, je trouve que cette « surprise » est encore moins convaincante que la fin du film que j’avais imaginée.
"Élise sous emprise" part d’une bonne idée : raconter, par le biais de la fiction, le trouble panique, une maladie à laquelle on n’ose pas toujours donner un nom. L’an dernier, un autre film français similaire par son économie et son objet, "Différente", réussissait, avec beaucoup de finesse, le même travail au sujet de l’autisme.
Mais hélas, ici, la sauce ne prend pas. Ce n’est pas la faute de Marie Rémond, second rôle récurrent du cinéma français ("Jeune Femme", "Maryline", "Les Fantômes"…), qui signe ici son premier film dont elle a écrit le scénario et dont elle joue le premier rôle. On mesure le poids de son investissement et on se sent bien mesquin, en dix minutes, sur un coin de table, de démolir le travail de plusieurs années.
Ce n’est pas la faute non plus de José Garcia, qu’on ne voyait plus guère ces derniers temps, détestable à souhait dans le rôle d’un conjoint infidèle. Le choix de cet acteur pour ce rôle-là s’avère particulièrement pertinent : il est suffisamment séduisant pour qu’on comprenne l’attraction qu’il exerce sur Elise et, en même temps, totalement horripilant.
Mais ces qualités sont éclipsées par les défauts trop nombreux du film. Le principal est sans doute son scénario. Il tend deux fils : le premier est celui de la relation toxique entre Élise et Leopold, le second est la mise en scène de la pièce de Thomas Bernhard dont Élise hérite de la responsabilité. Devine-t-on par avance comment ces deux histoires vont se terminer ? Élise finira-t-elle par se libérer de l’emprise de Léopold et réussira-t-elle avec succès à balayer tous les obstacles qui la mèneront à une première ovationnée ? Si tel avait été le cas, j’aurais reproché au scénario d’être trop prévisible. Or il nous réserve une surprise par rapport à cette double attente. Pour autant, jamais content, je trouve que cette « surprise » est encore moins convaincante que la fin du film que j’avais imaginée.
Voir ces pauvres quarantenaires à peu près toutes hystériques est très décourageant, d’autant plus que le film n’a pas de rythme (sinon la fille qui court et se décourage tout le temps) et a peine une histoire (sinon la fille qui court et se décourage tout le temps)
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