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loulou451
149 abonnés
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5,0
Publiée le 8 mai 2008
Le chef-d'oeuvre de James Mangold. Il est vrai que le film est porté par une distribution de rêve où règnent en maître De Niro, Sylvester stallone et l'éblouissant Harvey Keitel. A mi-chemin entre la "Poursuite impitoyable" et des oeuvres plus épiques comme la filmographie de Scorsese, ce "Copland" trouve toutefois sa place. Le film brille par la simplicité de son scénario qui permet aux personnages de trouver une réelle dimension dramatique. Forcément, dans ce jeu de dupes, les seconds rôles permettent au film de prendre une épaisseur rare dans la production hollywoodienne. Un grand film.
Film policier noir trop méconnu du grand public, Cop land est une vraie réussite. Casting prestigieux, mise en scène au scalpel, scénario riche et complet, musique impeccable : tout y est. S. Stallone est réellement impressionnant en homme blessé, handicapé par une surdité partielle, naïf et méprisé par la plupart des habitants de la ville. Il démontre là l'étendue de son talent, souvent juste et émouvant, tout en gardant son côté massif, une performance injustement oubliée par la profession. H. Keitel est lui aussi impeccable, R. De Niro est égal à lui-même et R. Liotta confirme son talent, le reste du casting étant au diapason. J. Mangold nous concocte une intrigue complexe, refusant la bienséance et particulièrement bien développée. Le rythme peut paraître un peu lent mais il ne dessert pas le film. Dans sa dernière partie, le film tend vers le western (la prison et le shériff, la fusillade) et nous entraîne dans un final sanglant, épousant l'ouïe de Freddy (un effet bluffant) qui fait suite à une brusque montée de tension. Un très grand film noir. D'autres critiques sur
Un Sylvester Stallone à la métamorphose physique remarquable, surprenant, touchant et très bon dans un rôle de shérif foncièrement bon, en proie aux affres psychologiques, physiquement diminué par son obésité et sa surdité dans ce polar solide au scénario réfléchi et travaillé, mis en scène avec un indéniable savoir-faire et au casting vraiment imposant.
Ca fait plaisir de voir Stallone dans un rôle un peu moins caricatural que d'habitude, un peu plus en finesse en tout cas... Dans "Copland", Mister World Company^^ incarne un sheriff ventripotent, un peu pataud, qui n'entend plus que d'une oreille, mais qui a surtout l'habitude de fermer les yeux sur les étrangetés d'une ville imaginée par une poignée de flics venus de New-York... Sa prestation est vraiment convaincante, assez mystérieuse ; il est même au niveau de pointures comme De Niro ou Keitel, et dans une moindre mesure (je parle de la pointure) de celle de Liotta. L'autre force du film c'est son scénario, classique mais bien ficelé, à base de corruption et de coups montés. L'action n'est pas trop présente en revanche, c'est assez expéditif la plupart du temps, même si la tension est au rendez-vous. Malgré tout, la mise en scène de James Mangold se révèle être de bonne facture, quoiqu'un peu démodée. En tout cas, "Copland" est un policier qui intrigue, un très bon suspense doté d'un excellent casting. Une vraie curiosité quoi.
Juste en face de New-York City, un groupe de policiers s'est établi dans la petite ville de Garrison, New Jersey. La famille bleue est peu à peu devenue une puissante mafia noyautant la bourgade, sous le regard détourné d'un shérif apathique. Jusqu'à ce qu'une bavure ébranle le tout... Succès timide à sa sortie, "Copland" est aujourd'hui connu comme un polar solide, réputation qu'il n'a pas volé. Le film bénéficie en fait de deux atouts majeurs. Le premier est le scénario, véritable bijou d'écriture. En 1h45, le film résout une somme de sous-intrigues, et propose une belle galerie de personnages développés et nuancés. Là où dans les années 2020, une telle histoire aurait été étirée dans une mini-série paresseuse de 6h, ou dans un polar de 2h30 ne bouclant pas certaines sous-intrigue. Le second est une distribution prestigieuse qui donne du corps à ces personnages. Ray Liotta, Robert Patrick, Harvey Kietel, Robert De Niro... Et bien sûr Sylvester Stallone, à contre-emploi total. Jouant tout en retenue et en subtilité, l'acteur tient là l'un de ses meilleurs rôles avec ce shérif bouffi, dépressif, peu affûté (tous les autres semblent plus malins que lui !), qui fait littéralement la sourde oreille devant les magouilles des ripoux, mais qui va peu à peu se réveiller. Un ensemble soutenu par la mise en scène de James Mangold, qui à défaut d'être audacieuse, est tout à fait professionnelle, et livre quelques passages vraiment intéressants (les dernières séquences notamment). Du tout bon donc, qui tient presque d'un western moderne.
Tout Copland se traîne, accumule les tangentes – pour ne pas dire sorties de route – afin de repousser le sursaut final dans ses retranchements ultimes : digressions qui, de prime abord, alourdissent la dramaturgie et semblent dénuées de motivation, puis s’assemblent peu à peu pour ne former qu’un même tissu vicié que le sang vient enfin maculer. Le film est surtout l’occasion de retrouver Sylvester Stallone dans un rôle à contre-emploi : étranger à l’existence, bedonnant et benêt, il fascine et confère au rythme du long-métrage sa nonchalance répétitive. Pourtant, derrière les ambitions chères à James Mangold de revisiter le western pour en revisiter ses aspects les plus crépusculaires (pensons ici à High Noon), Copland souffre d’un éclatement de son intrigue en de multiples pôles qui non seulement manquent d’incarnation – la faute, peut-être, à la durée des scènes, étonnamment courte – mais surtout ébranlent la focalisation qui nous intéressait en tout premier lieu, à savoir le regard du shérif Freddy. Car nous aurions aimé suivre la progression du protagoniste principal à partir de son simple point de vue. C’est dire que ce qui fait la grande qualité du film en constitue également la principale faille : les pertes d’énergie du héros ne se convertissent que trop rarement en vitalité cinématographique. Et la partition que propose Howard Shore insuffle un suspense que Mangold maintient avec peine et qu’il n’aura de cesse, par la suite, de perfectionner (Logan en est la preuve). Reste une œuvre détonante dans le genre et qui réserve un segment final remarquable.
Film policier au casting prestigieux, Copland n'est malheureusement pas à la hauteur de ce dernier même si ça reste un long-métrage plutôt correcte. L'histoire nous plonge dans une ville servant de cité-dortoir aux policiers new-yorkais. Seulement, le petit havre de paix va basculer dans la violence au fil des jours à cause d'une sombre affaire. Le cœur du film repose sur les habitants peuplant cette petite ville qui appartiennent au même corps de métier et qui se connaissent tous. On suit d'ailleurs le destin de certains d'entre eux qui vont passer d'amis à ennemis. Ces rôles sont interprétés par une pléiade de grands noms faisant saliver sur l'affiche mais décevants dans la réalité. Le casting quatre étoiles composé de Sylvester Stallone, Robert De Niro, Ray Liotta et Harvey Keitel entre autre, fait le minimum syndical. Il faut dire que leurs rôles sont trop sous exploités pour vraiment marquer, hormis Stallone dont la prestation est la plus surprenante. Les relations entre eux manquent d'alchimie, la faute également à des dialogues peu inspirés. Le scénario lui aussi est trop étriqué pour rentrer dans ce long-métrage d'à peine plus une heure et demi. Il aurait clairement gagné à être développé sur une durée plus importante pour paraitre moins expéditif dans l'enchainement de ses situations. Paradoxalement malgré un format relativement court, le film comporte quelques longueurs dû à un faux rythme constant. Hélas, la réalisation de James Mangold bien que travaillée, ne permet pas de d'apporter assez d'ampleur pour remédier à ça. Malgré tout, il se dégage une certaine ambiance dans cet environnement à l'aspect froid. La b.o. quant à elle, se veut dans le ton mais ne laissera aucunes traces une fois le générique déroulé. La dernière partie du film justement se démarque en proposant quelque chose d'osé et bien exécuté avant de se conclure sur un final au goût d’inachevé. Car oui, Copland aurait dû être un très grand film au vu de son affiche alléchante, qui reste le véritable atout majeur de ce long-métrage forcément décevant même s'il mérite tout de même d'être visionné.
Copeland est un très bon film. Prenant du début à la fin, ce film prouve que Stallone est largement capable d'avoir un role presque aussi profond que dans Rocky. Le reste du casting est tout aussi impressionnant. Robert De Niro et Harvey Keitel c'est pas rien non plus! Bref Copeland est un très bon film.
Copland est un des films surprenants de la carrière de Stallone, qui c’est éloigné ici de son registre habituel, et, il faut bien le dire, avec plus de réussite que ses incursions dans la comédie. Il est vraiment très étonnant ici, et livre une prestation remarquable qui montre que ce n’est pas juste des muscles, mais aussi et avant tout un acteur de qualité capable de se glisser dans un personnage complexe et rare au cinéma. Il est impressionnant sur la fin, et il rend à merveille l’évolution progressive de ce sheriff. Il est clairement un des atouts maitres de Copland. Mais il est aussi appuyé par des acteurs très talentueux. Keitel bien sur, mais aussi Ray Liotta qui est probablement l’acteur doté du personnage le plus travaillé derrière celui de Stallone. Pour le reste De Niro apparait finalement assez peu, et même si ses apparitions sont mémorables il reste quand même secondaire et un poil sous-exploité. Quelques autres personnages intéressants, dont Robert Patrick. Le scénario utilise des ressources originales (ville de policiers…) pour développer une intrigue finalement assez classique. Corruption, machination, tentative de meurtre… s’entremêle dans une histoire agréable à suivre et qui ménage quand même un assez bon suspens sur ce que sera la fin. Il n’y a pas de grosses surprises mais l’ensemble se tient sans difficulté, et Mangold apporte une réelle efficacité à son métrage en choisissant la voie du réalisme, de l’authentique, du crédible, et en introduisant des éléments déstabilisateurs qui agrémentent bien le scénario. Pour autant il y a quelques lacunes au niveau de la fluidité du film (quelques scènes, comme celle de la bagarre sur le toit viennent un peu comme un cheveu sur la soupe). Une ou deux incohérences aussi (pourquoi le transfert ne se fait pas dans la discrétion de la nuit ?). Coté mise en scène Mangold offre un travail soigné, précis, qui fait plaisir à voir. Sa caméra est dynamique, fluide, et même si les scènes d’action sont relativement peu nombreuses il propose un travail convaincant, notamment lors de la conclusion finale. En tout cas sans esbroufe et sans effets tapageurs, Mangold parvient à rendre son film alerte, ce qui est une très bonne chose. La photographie a un coté un peu archaïque qui pourra surprendre. J’ai eu le sentiment par moment de voir un film de la fin des années 80. En tout cas je ne l’imaginais pas du tout de 1997 ! C’est encore le cas des décors, qui n’ont rien de particulièrement marquant, il faut bien le dire. Reste enfin la bande son. On n’aura pas le droit ici à quelque chose de franchement génial, la musique du film se résumant en fait simplement aux disques qu’écoute le héros, et qui ne sont certes pas mauvais, mais ne permette pas vraiment à Copland de retenir l’attention sur ce point. En conclusion Copland est un bon film soigné, qui s’appuie avant tout sur son casting et sa mise en scène travaillée pour faire passer une histoire agréable teintée d’éléments singuliers qui la tire du classicisme total. Si esthétiquement on ne peut pas dire que Copland soit très développé, il utilise en revanche bien ses atouts, et c’est ce qui me permet de pousser jusqu’à 4 pour ma note.
Avec ce casting impressionnant, on a affaire simplement à une série B qui se laisse regarder, mais le scénario reste poussif et on a dû mal à se passionner réellement pour la trame. Dans la même idée, Harvey Keitel est assez caricatural. Mention spéciale pour Stallone qui arrive à être assez touchant dans son rôle de shérif méprisé de tous, et à donner un certain répondant à ceux avec qui il partage l'affiche.
Avec Copland, James Mangold s'attaque à un thème aussi vieux qu’Hollywood. Il s'en sort bien, c'est un thriller lent, il prend le temps de nous faire découvrir sa galerie de personnage, son environnement souvent loin de la ville, les failles psychologique ou physique de nos personnages, ainsi que leurs relations plus ou moins complexe. Il prend le temps de bien situer et d'installer l'histoire et c'est tant mieux. La mise en scène est assez sage, assez classique il n'y a pas vraiment de folie, comme dans la construction du scénario. Mais l'ensemble est bien fait, et surtout très bien interprété. Sylvester Stallone trouve son meilleur rôle (dans ce que j'ai pu voir avec lui) et montre que du talent il en a, ce n'est pas juste un acteur à nanar. A coté de lui, Robert De Niro, Harvey Keitel et Ray Liotta livrent une copie classique. Un bon thriller, captivant, et vraiment agréable.
LES RIPOUX. Sortit en 1997 et vu au cinéma, Copland a prit de la valeur, avec le temps. Le casting est parfait surtout en version originale et Stallone obtient son meilleur rôle.
Le genre de films où il y a quelque chose à faire, où il y a du talent, de grands acteurs mais on suit le tout sans passion à cause d'un rythme saccadé, mollasson. Dans la même veine que les Pulp Fiction, Heat, American Gangster, Les Incorruptibles... unanimement salués à mon grand étonnement. Le seul moment intéressant du film sera la fusillade de fin, enfin un peu d'action, où l'on se met à la place du héros, déficient d'ouïe. Définitivement pas ma tasse de thé !