D’après un scénario de David Koepp, à qui l’on doit notamment The Insider, le dernier Jurassic World ou encore le dernier Indiana Jones.
On a ici une comédie horrifique qui ne se prend clairement pas au sérieux, entre zombies et antihéros un peu paumés qui se demandent eux-mêmes ce qu’ils font là.
Le tout se laisse regarder sans problème : c’est rythmé, souvent drôle, avec des scènes bien efficaces et un bon petit suspense, même si ça reste assez classique dans sa construction.
Le casting est solide, mais on se demande quand même ce que viennent faire là Vanessa Redgrave et Lesley Manville, un peu sous-exploitées au final.
Une bonne surprise malgré tout : un film fun, léger et franchement distrayant.
Le plus étonnant avec Cold Storage c'est d'avoir échappé au direct-to-video. Le choix de caster Joe Keery n'est pas un hasard tant on sent cette volonté de faire dans l'epouvante lait fraise à la Stranger Things... On est loin de l'alchimie entre humour et gore d'un Zombiland. Et il n'y objectivement pas grand chose à sauver avec un scénariste de talent à l'écriture mais qui a perdu la flamme et fait dans l'alimentaire depuis plus d'une décennie. Cold storage c'est du mal réchauffé.
Entre Dernier train pour Busan, L'armee des 12 singes et The thing, Cold storage tente de séduire en mêlant tous les attributs d'un film d'action gore. Certes, le sang, les poursuites et la terreur sont au programme, mais tout est si laid et bas de gamme à cause d'effets 100% numériques vraiment loupés que l'on s'ennuie vite. En outre, les acteurs sont sans style, la musique catastrophique et les plans sans idé, un navet hautement contagieux !
Un champignon qui ne fait pas de vieux os :c'est l'histoire de deux employés qui se retrouvent avec une souche mutante venue d'ailleurs sur les est pas chez les avengers ,ils essaiaent juste de piger pourquoi le mur change de couleur,c'est la que l'humour pointe son nez ,ils rament ,ils tatonnent,et ils font ce qu'ils peuvent pour ne pas finir en compost. Pourquoi ça passe ? Parce que le casting est sympa et q'on s'attache à leur galère;on se tord pas de rire mais c'est assez distrayant pour ne pas avoir envie de partir. Avec une durée correcte ,c'est la politesse du désespoir :Le film sait qu'il n'est pas Interstellar ,alors il long ,tu aurais décroché à ça s'arrête pile quand tu commences à te demander si t'as pas autre chose a faire . C'est le film "McDo" :c'est efficace sur le moment ,ça ne pèse pas trop lourd,et on passe à la suite sans regret. ..
Le réalisateur Britannique Johnny Campbell (dont je découvre l'existence aujourd'hui) prend la parti de nous faire rire en nous exposant à un dangereux champignon-virus venu de l'espace et qui change les gens en zombies... Et le moins qu'on puisse dire c'est qu'il y arrive sans problème ! Pour parvenir à ses fins, il s'appuie d'une part sur un scénario simple, parfaitement lisible et qui réserve son lot de situations rocambolesques et loufoques... Et d'autre part sur une petite bande d'acteurs efficaces et qui semblent beaucoup s'amuser au milieu de cette histoire éminemment capillotractée. Le rythme est trépidant, les effets spéciaux impeccables et il est impossible de s'ennuyer une seule seconde tant les scènes comiques et gores s’enchaînent à toute vitesse. Du coup le champignon tueur fait tout ce qu'il peut pour se répandre et envahir la Terre, pendant qu'un petit groupe de héros débiles tentent de l'en empêcher. Ce n'est ni original, ni vraisemblable... Mais qu'est-ce-que c'est divertissant ! Bon, les spectateurs vraiment délicats pourraient parfois avoir le cœur au bord des lèvres mais le résultat en vaut vraiment la chandelle et « Cold storage » se révèle comme une excellente surprise, presque tout public. Foncez !
Cold Storage démarre plutôt pas mal avec une promesse de série B à l’ancienne façon Tremors dans le désert. Cette histoire de champignon mutant qui lorgne du côté de The Last of Us a l’air de vouloir cocher les cases de l’aimable divertissement de terroir horrifico-comique. Ça n’ira pas plus loin. Sitôt confiné entre les quatre murs d’un studio transformé pour l’occasion en entrepôt de stockage,
Cold Storage déroule son histoire simplette prétexte à quelques séquences de body horror qui ne feront malheureusement pas date. La faute principalement au choix souvent douteux de CGI moches pour les FX. Il y a encore des leçons à prendre du côté du Blob de Chuck Russel quand il est question de mettre en scène des substances gélatineuses et hostiles. Un vrai frein à l’immersion du public dans cette histoire grand-guignolesque.
Côté casting c’est le grand écart générationnel. D’un côté ce bon vieux Liam Neeson, héros fatigué qui enchaîne les rôles insignifiants pour payer les factures ; de l’autre la génération TV avec Joe Keery qui se la joue Steve Harrington au point de donner l’impression que Cold Storage est un spin-off de Stranger Things, l’intelligence et le budget FX en moins. Entre les deux quelques lignes de dialogue amusantes sans être marquantes et Vanessa Redgrave qui se balade entre deux containers.
Une présence qui relève de l’énigme métaphysique : que peut donc bien faire cette icône du théâtre et du cinéma dans cette galère fongique ? Je vois un peu ça comme si on avait encadré une page de Shakespeare dans un numéro de Pif Gadget. Georgina Campbell ne s’impose guère plus : pas de quoi remplir un CV avec un rôle aussi peu épais. Le reste du casting est négligeable, juste bon à servir en sauce aux champignons.
Bilan : Cold Storage se regarde comme on grignote un pop-corn un peu trop salé. C'est fun sans plus et franchement pas très excitant. Un film qui aurait sûrement gagné à rester enterré au quatrième sous-sol où les militaires du film avaient abandonné leur virus.
Cold Storage, Travis et Naomie ont une interactions humanisante, ce qui donne de l'ampleur à leur relation. Le microorganisme renforce la tension et le danger des scènes. Le cauchemar de Robert manque de développement, on ne le voit pas assez se poser des questions sur son échec, réduisant sa profondeur psychologique. La fille militaire n'a pas assez de développement, on ne connais pas ses hobbies, ca manque de biographie. La relation Triny et Robert manque de développement, On ne voit pas assez les émotions des perso quand ils se font infectées par le Champignon, réduisant l'impact émotionnels des scènes. On ne sait pas pourquoi les protagonistes font ce métier, réduisant la biographie. Les gars qui cambriole le magasin parle peu entre eux, réduisant leur arcs. Pathogènes : Cold Storage à un enjeux qui se tient.
Complètement nul. Film alimentaire pour Liam. Une vraie daube Même pas peur. Il faut vraiment 100 caractères. Donc c’est archi-nul pour ceux qui n’auraient pas encore compris
Franchement, au vu de la bande-annonce, je m'attendais à bien pire et j'ai plutôt passé un bon moment devant ce petit film d'horreur mâtiné d'humour avec une infection fongique en toile de fond. Certes, ça manque parfois de panache et c'est de temps à autre un peu long, mais le cahier des charges est pour ma part bien rempli car les acteurs jouent bien, on voit du gore et on sourit de temps en temps, que demander de plus ? Ah si, un scénario un peu mieux construit et des protagonistes mieux dépeints !
Des thèmes liés à la fragilité des systèmes face aux menaces que l'on pense maîtriser : le film aborde les débordements des armes biologique, technologique et du confinement, dans un presque huis clos, dont quelques moments de dérision avec Liam Neeson très évocateurs par rapport à ses derniers rôles d'action musclés, où se mêlent second degré, monstruosité, d'un genre de cinéma mixé, déjanté, exagéré, formant une véritable tambouille de ratatouille ! Néanmoins, malgré son côté série B des années 80/90, et un casting intéressant, le film dans sa globalité est juste inintéressant.
Le film Cold Storage se regarde avant tout comme une aventure divertissante et sans prise de tête. On n’est clairement pas face à du grand cinéma, mais plutôt à une série B assumée, qui joue pleinement avec son côté kitsch et décalé. Ce ton léger permet au film de rester agréable à suivre malgré ses nombreuses limites. Visuellement, la scénographie manque clairement de soin et certains décors ne sont pas très flatteurs. Le scénario, lui, donne parfois l’impression d’avoir été écrit un peu à la va-vite, avec des protagonistes qui auraient mérité d’être davantage exploités. L’intrigue reste assez prévisible et la comédie horrifique de science-fiction ne parvient pas toujours à surprendre. Pourtant, le film compense en multipliant les idées loufoques et les situations improbables, ce qui permet de maintenir un rythme correct et de ne jamais vraiment s’ennuyer. Le duo formé par Joe Keery et Georgina Campbell fonctionne très bien à l’écran et apporte une énergie bienvenue au récit. Au final, Cold Storage reste un petit divertissement de genre imparfait mais sympathique, qui assume son côté série B sans complexe.
En 1979, la station spatiale Skylab se désagrègeait en rentrant dans l'atmosphère terrestre... mais pas complètement. En effet, un de ses réservoirs d'oxygène se crasha dans le désert australien, avec à son bord un champignon ayant subi une méchante mutation, au point de parasiter tous les êtres vivants des alentours -humains compris- pour assurer sa survie. Tant que bien mal, l'armée endigua l'infection à coups de bons vieux missiles nucléaires et ramena un échantillon du champignon afin de l'étudier au fin fond d'un laboratoire/bunker du Kansas.
Les années passèrent, l'installation condamnée en sous-sol et vendue par les militaires, devint un entrepôt de box de stockage pour particuliers. De nos jours, Teacake, un des employés chargés d'en assurer sa surveillance de nuit, et la nouvelle recrue Naomie se mettent à entendre une étrange alarme dans le bâtiment sans savoir d'où elle provient...
Une sympathique petite série B de SF au ton léger, avec une infection fongique mutante si vorace qu'elle ferait passer les cordyceps de "The Last of Us" pour des petits clous de girofle inoffensifs ? Bonne nouvelle, "Cold Storage" est exactement le genre d'omelette aux champignons invasifs que l'on aime, remplissant son office de divertissement gentiment barré et sans prétention le temps de sa durée.
Certes, il ne faut pas en attendre plus tant il utilise une recette connue, peu capable de faire frétiller les papilles au-delà de son visionnage, avec quelques ingrédients trop attendus (la concomitance d'arrivées d'intrus au sein de l'entrepôt notamment, pour augmenter facilement le bodycount) et un David Koepp en cuisinier-scénariste que l'on a bien sûr connu plus inspiré pour marquer les esprits (il adapte son propre livre de surcroît), mais "Cold Storage" est un plat relativement efficace, relevé par un bon duo de jeunes malmenés par la vie pris au piège de cette contamination (Joe Keery et Georgina Campbell à l'alchimie attachante) avec, en soutien, un Liam Neeson pris en flagrant délit d'auto-caricature de ses rôles de héros sans failles vieillissants, secondé de son ex-collègue clopeuse.
Outre quelques seconds rôles venus pour accompagner la dégustation (Sosie Bacon qui ouvre royalement les hostilités, la trogne unique de Richard Brake), la réelle star est évidemment le champignon monstrueux en lui-même pour lequel "Cold Storage" sort heureusement l'argenterie lors de ses phases d'infection, en imposant sa dangerosité tentaculaire à tous les organismes par d'amusantes idées de mise en scène du point de vue de l'organisme parasite, et par les déformations ou explosions en tout genre qui en découlent, pourvoyeuses de petits moments gores et funs à l'écran.
Alors oui, "Cold Storage" ne restera pas dans les annales de la haute gastronomie mais, à déguster un samedi soir entre potes, peu de chances qu'il entraîne des mycoses de grande déception.
Je suis d'accord avec la plupart des gens, les 1h38 de film passent très vite. On a pas le temps de s'ennuyer. Le scénario est simple mais suffisamment fun pour qu'on prenne du plaisir et c'est le cas pour moi. Joe keery joue vraiment bien, georgina campbell est pas mal et c'est dommage de pas voir liam neeson plus que ça,car il est bon comme senior de l'armée à moitié blasé. Bref, un bon petit divertissement qui remplit ses objectifs, c'est à dire, nous divertir. Passer un bon moment devant cold storage les amis
C'était bien, mais j'ai quand même été déçu à propos d'un énorme problème du film : Le rythme. Le film prends plusieurs longues minutes à ce lancer. Pendant les 40 premières minutes, c'est discute sur discute. Tout en sachant que le film dure 1h30, donc tant de temps pour qu'ils ce passent quelques choses c'est pas ouf surtout dans des films aussi court.