510 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
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onsefaitunetoile
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4,0
Publiée le 1 septembre 2021
Pas la peine de dire que Eastwood est ce qui ce fait de mieux, facile à dire aujourd'hui lorsque l'on connait sa carrière et les films puissants qu'il a réalisé. Mais en 1973, lorsqu'il tourne ce film ce n'est pas la même mayonnaise, et pour être franc, je suis allé un peu à reculons pour le visionnage, regarder une bluette, avec un amour impossible, bof bof...c'était sans compter le déjà savoir faire de Eastwood. Tout en douceur, il nous plonge dans cette époque des années 70, la liberté sexuelle, le puritanisme, la société, et il dépeint cette époque sans compromis. Avec une certaine retenu il filme un excellent William Holden, qui représente l'homme d'une autre époque, avec des valeurs d'un autre temps, qui a réussit dans la vie, à part son mariage, et qui préfère rester seul plutôt que mal accompagné, et s'accommode très bien d'aventures d'un soir. Mais voilà qu'arrive un oiseau frêle, plein de vie et de douceur, un peu perdu, libre, bienveillant, qui entre dans sa vie et qui chamboule ses convictions. On imagine que Eastwood aurait pu jouer le rôle de Holden, peut-être c'est-il juger pas assez vieux pour coller au personnage. Toujours est-il que le film se regarde avec un vrai plaisir, il n'a pas si mal vieilli, Kay Lenz se trouve un rôle majeur, attachante et légère comme lui suggère le rôle. A voir en VO.
Film sensible, finement observé et joué, sur la difficulté de s'aimer quand une génération et les conventions sociales vous séparent. Mais après les tourments, c'est Carpe Diem qui l'emporte. Holden et le chien sont très bien, Kay Lenz petite et sexy.
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1,5
Publiée le 5 juin 2021
Breezy est drame romantique trivial réalisé par Clint Eastwood sur la relation amoureuse qui se développe entre une hippie (Kay Lenz) et un agent immobilier de Los Angeles William Holden étonnamment affable dans ce film. Le scénario est léger mais non dépourvu de quelques passages réfléchis cependant il est devient un tel cliché de l'âge mûr que la majeure partie du film paraît puérile. Le film aurait peut-être mieux fonctionné avec des acteurs différents Holden et Lenz ne sont pas bien assortis il semble la dominer ce qui rend leurs scènes intimes moins émouvantes ou simplement inconfortables. Un film démodé au romantisme flou et surtout pas mémorable...
« Breezy » et « la Maison Russie » 2 films pour un même thème.
« Breezy » c’est le film du non-dit qui se présente apparement comme la comptine légère d’une charmante romance anecdotique. En vérité cette chronique douce-amère pose des questions existentielles bien réelles.
Qu’est ce qui pousse un homme d’âge mur à tomber amoureux d’une fille qui pourrait être sa fille voir sa petite fille. Qu’est ce qui pousse une jeune femme de 20 de tomber amoureux d’un homme lui rendant 30 ans.
On peut trouver ces questions sans intérêt parce qu’une telle situation est beaucoup trop rare, beaucoup en dehors du « format » des vies classiques et pourtant elles vont au cœur de celles-ci.
Faut-il combien de temps gâché, de jeunesse dépensée, de sentiments immatures, d’errements affectifs, de frustrations, de vide à remplir, pour qu’un homme de 50 ans tombe amoureux d’une petite jeunette.
C’est exactement pareil pour Sean Connery dans « la Maison Russie » qui dit à Michel Pfeiffer : je vous aime d’un amour sans égoïsme, mature, adulte et tout ce que j’ai vécu m’a préparé à vous. « Breezy » c’est la même histoire, moins explicite, plus pudique.
Les âges respectifs de William Holden et de Sean Connery ne donnent que plus de valeur, plus d’authenticité à leur amour. Quant à « Breezy » elle est déjà mature, déjà lucide et elle reçoit cet amour qu’elle avait anticipé comme une femme adulte, ayant déjà vécu mais avec en plus la fraîcheur et le charme désarmant de ses 20 ans.
« Breezy » est un film à mon sens, incompris, injustement mésestimé et qui nous rappelle ce vieil adage : « Une vie à apprendre, une vie à vivre »
Mouais regardable mais très daté Si on a envie d'une immersion dans une ambiance seventies côte ouest c'est parfait mais un peu factice Pas le meilleur du grand Clint même si on sent bien sa pâte par moments, Kay Linz est le type même des gonzesses qu'il affectionnait à l'époque.
Bon film romantique de Clint Eastwood dont la qualité tient surtout à l’abattage de Kay Lenz, jeune actrice prometteuse de 20 ans à l’époque. Certes le réalisme est discutable (une jeune fille tombant amoureuse d’un senior de 52 ans), mais l’ensemble est bien traité, bien filmé (très beaux gros plans), et le jeune Clint d’alors démontre déjà son savoir faire. Recommandable.
Troisième long-métrage de Clint Eastwood, “Breezy” s’inscrit dans la même veine que “Harold et Maude” d’Hal Ashby sorti deux ans plus tôt. A part un petit caméo et la présence de l’affiche de son précédent film, le réalisateur ne porte cette fois pas la casquette de comédien. L’histoire décrit la rencontre entre une jeune hippie mineure et sans attache avec un agent immobilier quinquagénaire et divorcé. Alors que tout les oppose, les sentiments se lient et leur histoire d’amour devra affronter les a priori sociaux de leur entourage. Ce drame méconnu nous touche par sa frivolité et sa sincérité. Sous les airs musicaux du compositeur Michel Legrand, Eastwood aborde un sujet tabou dans une retenue suffisante pour ne jamais choquer en mettant en avant le romantisme d’une relation. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
La brute de L’Inspecteur Harry qui réalise une histoire d’amour entre une jeune hippie et un quinquagénaire ! Avec sa troisième réalisation (et la première où il n’apparaît pas, si on ne compte pas un bref caméo), encore plus qu’avec Les Proies, Clint Eastwood désarçonnait totalement le public et la critique. L’échec commercial était donc inévitable, malgré trois nominations aux Golden Globes, et c’est sûrement à cause de celui-ci que Breezy reste un film méconnu de sa filmographie. Et pourtant, vingt-deux ans avant Sur la route de Madison, le cinéaste signe une œuvre incroyablement sensible (surtout de la part d’un homme encore réduit, à l’époque, au statut de star de films d’action) portée par une superbe musique de Michel Legrand et par le couple formé par William Holden et Kay Lenz, le premier jouant un homme solitaire et désabusé qui se trouve complété par la bienveillance et la vision optimiste de la vie et des êtres humains que possède la seconde. L’histoire est simple mais joue avant tout sur la sensibilité du traitement apporté par le cinéaste. Ce dernier signe donc un sublime hymne à l’amour par-delà les âges et les conventions qui, s’il avait rencontré le succès, l’aurait sûrement entraîné vers une carrière très différente et lui aurait permis d’avoir une reconnaissance de la critique nettement plus tôt. Un petit chef-d’œuvre.
Pour sa troisième réalisation, Clint Eastwood casse son image en signant une histoire d'amour intergénérationnelle touchante et nostalgique au charme immense, entre le vieux routier William Holden et la sublime Kay Lenz.
Troisième film de Clint Eastwood. Il vient juste après « L’homme des hautes plaines » que j’ai a-do-ré. Après un thriller de bonne facture, un western revenge hautement maîtrisé, l’acteur-réalisateur nous pond une douce romance avec un monstre hollywoodien : William Holden. Celui-ci interprète un architecte, la cinquantaine élégante, préférant la solitude ponctuée d’aventures féminines sans lendemain. Seulement, une jeune fille débarque chez lui, une hippie loquace, souriante, débrouillarde, ayant toujours le dernier mot et avec l’art de désamorcer une éventuelle mauvaise humeur, interprétée par une actrice qui m’est complètement inconnue Kay Lenz, adorable minois. Un film dans lequel elle se déshabille « volontiers », presque trop diront certains. En regardant sa filmographie, j’ose espérer que cette nudité audacieuse n’a pas joué contre elle pour la suite de sa carrière comme ce fut le cas pour un certain nombre d’actrices. En tout cas, le couple fonctionne bien et le film également. Clint Eastwood pose évidemment les questions liées à la différence d’âge. Mais ce qui est plus ou moins original, l’architecte Frank n’est pas un prédateur de jeunes filles. Ça lui est tombé dessus. On ne parle pas de démon de midi. Ce n’est pas le thème du film. La notion de culpabilité ou la notion du malaise et des regards extérieurs est discrètement évoqué. L’ami de Frank parle même de pédophilie. Ce qui questionne Frank. Nous sommes dans les années 70, il ne faut pas l’oublier. On ne se formalisait pas comme aujourd’hui. On n’employait pas de grands mots effrayants synonymes de honte, de prison. Je prends 3 exemples : « Les proies », le personnage de Clint Eastwood dépose un baiser sur la bouche d’une fillette ; Serge Lama évoque dans sa chanson « Chez moi » un homme d’un âge mûr qui invite une jeune fille à laisser tomber ses cahiers car la vraie vie s’apprend «au dehors» et Bertrand Blier nous pond un film surprenant avec « Beau père » , fin des années 70 où une jeune fille de 14 ans est attirée par son beau-père (Patrick Dewaere). « Breezy » peut être considéré comme un film décomplexé, sans qu’il génère de mauvaises pensées. Puis Clint Eastwood ne s’encombre pas de scrupules et les balaie avec une réflexion qui pourrait être jugée pour d’aucuns trop facile : vivre intensément le peu qui nous est donné à vivre. Aimer ne doit pas être négligé. Peu importe le temps que cela durera. Parfois, « le peu » devient un souvenir magnifiquement inoubliable. Cette romance mineure préfigurera une autre bien plus intense et dont le thème d'un amour inoubliable sera abordé avec « Sur la route de Madison ». Clint Eastwood sait conter une histoire simple que d’aucuns pourraient qualifier de film mineur dans sa filmographie. Sans doute. En tout cas, je ne me suis pas ennuyé, j’ai découvert le film comme un curieux cinéphile, ravi de compléter le parcours du réalisateur dont je crois avoir vu tous ses films à présent à l’exception de « La Mule ». Eh oui, là où je réside en Province, « La mule » n’est pas en V.O, il me faut patienter. Pour la petite histoire, le phénomène hippie vu par Clint Eastwood est nettement plus sympathique que celle proposée par Tarantino dans son dernier film « Once Upon A Time… in Hollywood ». Mais ça c’est une autre critique…
Est-ce parce que je suis quinquagénaire ? J’ai trouvé le filme plein de charme. Puisqu’on le compare à Sur la route de Madison, le jeu de Kay Lenz est plus spontané que celui de Mery Streep mais néanmoins subtil, les dialogues sont intelligents et soulèvent bien les obstacles aux sentiments que représentent le milieu social et l’âge. Clint Eastwood était déjà un très bon réalisateur. J’ai aimé la peinture de la bourgeoisie californienne et de la jeunesse hippie remettant en cause les dogmes. Mais il n’y a rien de caricatural et finalement Eastwood se penche avec un regard bienveillant avec son style sans fioritures sur ses personnages comme il le fera dans bien d’autres films. Entendre le téléphone sonner m’a rappelé non ma jeunesse mais les épisodes de Colombo ! Belle déco d’époque.
Une jolie comédie romantique signée Clint Eastwood, dont les principaux atouts sont une réalisation soignée, un petit supplément d’âme propre aux films du Nouvel Hollywood, une musique de Michel Legrand et le talent de William Holden dans le rôle principal. Pour le reste, c’est très prévisible, par moments franchement mièvre et ce personnage de femme-enfant qui ressemble à une page blanche où s’écrivent tous les fantasmes masculins de la fille perdue ne m’a pas du tout convaincu. Mais ce qui me gêne le plus, comme d’habitude avec Eastwood, c’est l’impression de conservatisme que dégage le film, pourtant l’un des plus progressistes du réalisateur sur le papier. Les hippies sont montrés comme un troupeau de jeunes décérébrés ou drogués et si le personnage de Frankie s’ouvre à la passion et se libère du regard des autres, l’horizon du scénario reste un idéal de couple très bourgeois. Un bon moment quand même.
Surprenant, comme film. Les acteurs sont très bons dans l'excentricité de la romance et dans sa raison. J'ai beaucoup aimé les personnages et leur relation, ainsi que les nombreuses questions qu'elle soulève. C'est toujours d'actualité, ces différences d'âges dans les couples qui vont d'une à plusieurs décennies. Une oeuvre divertissante et belle, transmise avec de bons raisonnements et beaucoup d'humanité.
Mon dieu! Je vois que ce film est noté 4 étoiles par bien des personnes et bien je voudrais bien savoir qui a vu ce film,des fans des années 70 sans doute et des personnes guère difficiles et pas exigeantes car j'adore le cinéma et pourtant je ne suis pas rentrée dans ce film..Kay a beau être jolie ,c'est une tête a claques et une gamine qui est insolente et qui se croit tout permis et fait du stop en ayant une naiveté déconcertante.J'ai vu le film en V.O ,en Américain donc et a un moment donné Kay dit "les gens sont basiquement bons ".quelle naiveté! Les filles étaient elles toutes aussi imprudentes dans ces années la?Bref elle va avoir la chance de monter dans la voiture de William holden,bien compréhensif le pauvre et patient face a une ado qui ne cesse de lui parler et veut aller a New york avec lui et finit par s'installer chez lui..ben voyons..comme c'est commode,le tout sur un fond musical très années 70 assez space et hippie ou on veut nous faire croire que tout est beau,que tout le monde est gentil..typiquement Américain quoi et dans le contexte de l'époque..bref si vous voulez voir un bon film,profond et intelligent zappez celui la qui finit vite par lasser..je n'ai même pas regardé le film jusqu'au bout..c'est sirupeux..et même si ce film a été tourné par Clint Eastwood il a fait mieux depuis,et largement mieux..ennuyeux au pire.
Un film appréciable qui se laisse regarder sans longueurs, connaissant le talent de Clint pour les romances on y va donc les yeux fermés. En plus ça parait original et ça l'est. Avec un bon William Holder et une Kay Lenz qui m'était totalement inconnu parfaite tout plein de culot et de naturel. Malgres ça je m'attendais a plus de scènes cocasses au vu du résumé (plus de rencontres entre ami, voir de la famille !). On a quand même le droit a de l'humour grâce a quelques dialogues qui font mouche et une honnêteté dans les sentiments qui fait du bien. Un Clint mignon, un clint bien sans en foutre plein la vue 3.5/5