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JoeyTai
25 abonnés
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4,5
Publiée le 2 août 2026
Une rencontre improbable entre une jeune hippie dénommée Breezy et Frank, un vieil ours solitaire, peut-elle déboucher sur quelque chose ? C'est ce à quoi tente de répondre ce film avec une vraie finesse. A la méfiance teintée de cynisme de Frank répond la naïveté et le culot de Breezy. Ça marche car William Holden et Kay Lenz jouent admirablement leurs rôles respectifs. Clint Eastwood à la réalisation rend service au film en se mettant au service de l'intrigue sans chercher à créer des effets de caméra pompeux. Enfin, les dialogues sont très bien écrits, alternant sans cesse entre l'émotion et l'humour. C'est touchant de bout en bout.
Breezy: une jeune femme séduisante, spontanée, libre, enjouée, entreprenante. Ce qui signifie dans les faits: détestable, impolie, sans gêne, profiteuse, capricieuse, fainéante, insolente, égocentrique. Manifestement la femme idéale pour redonner de la joie de vivre à un cinquantenaire divorcé reclus dans sa belle villa en haut d’une colline…soit un homme sortant d’une relation sentimentale, à la vie sociale active, à la carrière professionnelle réussie… Se démarque au milieu de ce marasme psychologique l’amante délaissée (I feel a terrible sense of loss; I wish it could have been more. -It was. I wish you could have been there!). Or, l’intrigue se résume à une romance totalement inappropriée mais surtout invraisemblable, née en un éclair puis ennuyeuse à suivre, d’autant que le récit prétend traiter de leur remarquable différence d’âge alors qu’il se contente de quelques remarques superficielles ou de regards logiquement atterrés des amis du héros…jusqu’à une absurde fin mièvre!
Je suis tellement surpris de long métrage. Une histoire qui commence avec un sentiment de film nuche nuche. Mais il n’en est rien, même en 2026 on pourrait très bien adopté un chien dans un caniveau. Sérieux une véritable leçon de cinéma pour un jeune réalisateur à l’époque c’était son troisième film après un western et thriller. J’ai pas accroché avec sur la route de Madison, sûrement le duo est à mes yeux moins magiques que celui ci. Je suis amoureux de l’histoire du film et franchement la vivre même un an pour
A cheval sur la bluette sentimentale et romantique et la chronique psychologique, le film de Clint Eastwood aborde un sujet pas vraiment inédit : la liaison entre une jeune fille et un homme qui pourrait être son père. Le sujet a pu surprendre à l'époque le public d'Eastwood (notons le clin d'oeil lorsque le couple se rend au cinéma pour voir un western... de Clint Eastwood) mais on sait, depuis, l'éclectisme dont peut faire preuve le cinéaste. De la relation délicate entre un homme mûr et égoïste et une candide demoiselle sans-gêne, le réalisateur présente, non sans sensibilité parfois, les contrastes attendus. L'âge évidemment mais aussi la différence sociale entre la jeune routarde, émanation de la période hippie, et le célibataire farouche, figure de l'Amérique de papa, conservatrice. Eastwood passe en revue tous les motifs qui pourraient conduire cette histoire d'amour à l'échec. Rien que des choses justes mais énoncées de façon un peu trop prosaïques, comme en témoigne la scène où Frank est assez fâché qu'on prenne Breezy pour sa fille. Les évidences -la recherche du père pour l'une, le bain de jouvence inespéré pour l'autre- diminuent l'intérêt du sujet. Ce qui n'empêche pas William Holden et Kay Lenz de former un duo sympathique.
Quel romance à l’eau de rose!!!! Le vieux beau qui tombe amoureux de la petite jeunette : un cliché trop facile. Comme d’ailleurs tout le reste. Il manque les émotions de l’amour véritable. Ici l’ébauche ne rend pas le film touchant. Il est plutôt naïf et sentimental dans son sens péjoratif.
En 1973, Clint Eastwood signe son troisième long-métrage en tant que réalisateur. Ici pas de revolver Smith & Wesson Model 29 ou de scènes d’action, simplement une belle histoire d’amour. Lorsqu’une jeune hippie (Kay Lenz) rencontre un quinquagénaire solitaire (William Holden), le coup de foudre est immédiat. Le scénario avance subtilement pour montrer les écueils auxquels ce couple doit faire face en raison de leur différence d’âge et de leur conception opposée de la vie. Face aux convenances sociales, leur union n’en devient que plus forte. A l’aide de dialogues émouvants, toujours teintés d’ironie, le cinéaste envoie un vrai message épicurien. Bref, une œuvre sincère et tendrement mélancolique.
“Breezy” est le premier film de Clint Eastwood dans lequel il ne fait pas acte de présence, et on y découvre une comédie romantique qui se veut à la fois légère et contemporaine, dans le style de “Sur la route de Madison”. Le récit explore la relation entre une jeune fille et un homme bien plus âgé, une dynamique qui, malgré l’effort de Kay Lenz pour en atténuer le côté dérangeant, laisse parfois un goût un peu malsain.
William Holden, dans le rôle du quinquagénaire réticent à succomber aux avances de la jeune fille, offre une performance pleine de nuance et de retenue. Son interprétation apporte une certaine élégance à un personnage tiraillé entre désir et refus. De son côté, Kay Lenz, qui incarne la jeune protagoniste, se distingue par une interprétation sincère et touchante, même si, au final, ce rôle ne lui aura pas ouvert les portes d’une carrière plus marquée.
Le film tente de dénoncer le regard des autres et le fameux “qu’à dira-t-on”, une idée intéressante sur le papier, mais qui, dans ce contexte, ne parvient pas à insuffler suffisamment d’énergie à un scénario qui peine à captiver de bout en bout. En définitive, “Breezy” se positionne comme un film mineur dans la filmographie d’Eastwood
Quel film. On pourrait le situer entre Love Story et Love with a proper stanger auquel il fait d'ailleurs un petit clin d'oeil. La réalisation est magistrale. La photographie et les cadrages sont soignés à l'extrème. Les acteurs fabuleux en particulier Kay Lenz. Et si le thème n'est pas des plus originaux il est traité avec beaucoup de justesse. Seul bémol William Holdem est tout de même un peu trop vieux pour que ce soit totalement crédible.
En rupture totale avec la plupart des autres films de Clint Eastwood et l'image qu'il s'est forgée, "Breezy" (1973) est un drame romantique : le récit du début d'une relation amoureuse hors norme et sincère entre un quinquagénaire aisé (William Holden) et une jeune hippie sans attache (Kay Lenz) surnommée Breezy. Loin des clichés habituels, le sujet est traité sans puritanisme ni mievrerie et avec beaucoup de pudeur. En outre, le "choc culturel" entre bourgeois et marginaux est montré sans manichéisme, et sur ce point également le scénario fait preuve d'une subtilité assez rare. Quant à William Holden et Kay Lenz, ils livrent une interprétation magnifique _ leurs rôles respectifs semblent avoir été écrits pour eux. Se situant aux antipodes de ce qu'attendaient la critique et le public, "Breezy" a été le plus gros échec commercial de Clint Eastwood...Il n'en reste pas moins selon moi l'un de ses plus beaux films.
J'ai beaucoup d'affection pour Breezy tant elle représente la femme parfaite. Elle donne énormément d'amour. Elle est drôle. Elle est touchante. Elle est naïve. Elle est intelligente. J'adore ce qu'elle est. Y compris sa dégaine : son chapeau de cow-boy, son pantalon pattes d'eph, sa guitare. C'est ça Breezy. Une femme de son temps que ce vieil acariâtre (William Holden et peut-être Clint Eastwood ?) peut bien regarder d'un regard courroucé mais qui ne l'empêchera pas de fondre car elle est pleine de fraîcheur. Comme quoi Clint Eastwood n'a pas commencé à faire des drames avec Gran Torino, Million Dollar Baby ou Sur la route de Madison. Déjà en 1973 alors qu'il avait cet image d'acteur droitard, il signait cette romance très pure, très belle et déjà moderne pour l'époque. Je me demande comment l'écart d'âge pouvait être perçu à ce moment-là aux USA. Vu que Breezy a été un échec, ça devait faire grincer quelques dents, je suppose.
Quand Clint Eastwood nous parle d'amour, c'est beau putain... Le registre est un peu différent de La route de Madison, le regard de Clint 20 ans plus jeune est peut-être un peu plus léger mais tout aussi touchant. La tendresse et la sincérité parcourent ce film entre douceur et mélancolie, insouciance et doutes.. Et que dire du casting : Kay Lenz est ultra touchante de sincérité, belle comme la vie et suffisamment peu connue pour être "à jamais" Breezy et rien que Breezy. En face, ce géant de William Holden qui incarne à merveille ce quinqua de la vieille école, plein de pudeur et de désillusions et pourtant rattrapé par sa jeunesse et les élans de la tendresse qui briseraient les cœurs les plus résignés. On ne mûrit pas, on se fatigue juste un peu, paraît il. Bref, un film haut les cœurs qui mérite toute notre considération et sa place dans l'œuvre colossale du grand Clint !
Un très joli film de Cllint Eastwood, touchant et remarquablement joué par William Holden et la ravissante Kay Lenz au visage de chat. Avec, en plus, la belle usique de Michel Legrand que certains qualifie de "mièvre".Ah bon?
Pas la peine de dire que Eastwood est ce qui ce fait de mieux, facile à dire aujourd'hui lorsque l'on connait sa carrière et les films puissants qu'il a réalisé. Mais en 1973, lorsqu'il tourne ce film ce n'est pas la même mayonnaise, et pour être franc, je suis allé un peu à reculons pour le visionnage, regarder une bluette, avec un amour impossible, bof bof...c'était sans compter le déjà savoir faire de Eastwood. Tout en douceur, il nous plonge dans cette époque des années 70, la liberté sexuelle, le puritanisme, la société, et il dépeint cette époque sans compromis. Avec une certaine retenu il filme un excellent William Holden, qui représente l'homme d'une autre époque, avec des valeurs d'un autre temps, qui a réussit dans la vie, à part son mariage, et qui préfère rester seul plutôt que mal accompagné, et s'accommode très bien d'aventures d'un soir. Mais voilà qu'arrive un oiseau frêle, plein de vie et de douceur, un peu perdu, libre, bienveillant, qui entre dans sa vie et qui chamboule ses convictions. On imagine que Eastwood aurait pu jouer le rôle de Holden, peut-être c'est-il juger pas assez vieux pour coller au personnage. Toujours est-il que le film se regarde avec un vrai plaisir, il n'a pas si mal vieilli, Kay Lenz se trouve un rôle majeur, attachante et légère comme lui suggère le rôle. A voir en VO.