Crazy day
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2,8
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landofshit0

314 abonnés 1 745 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 octobre 2011
Les aventures de 4 jeunes filles fans des beatles dont Zemeckis immerge le parcours en pleine beatles mania.Il remonte le temps pour faire revivre l’hystérie dans lequel le groupe se trouvait,et conte les aventures des ces filles prête a tout pour rencontrer leurs idoles.Cette petite comédie n'est pas ce que Zemeckis a fait de meilleur,mais elle se regarde facilement.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 121 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 novembre 2023
Un premier long-mètrage de Robert Zemeckis sous le signe de la Beatlemania, avec un regard presque dèsinvolte de la chose! Encore peu connu des studios et n'ayant rèalisè que deux courts-mètrages pour le cinèma, "I Wanna Hold Your Hand" (1978) est une comèdie physique avec la patte de Steven Spielberg qui produit le film! Un tournage très court, un budget rèduit, mais à l'arrivèe une rèussite à l'aspect bricolè et potache avec pas mal de rires aux èclats! Les actrices dans le vent sont habitèes (il faut voir Nancy Allen fantasmer sur une guitare), les scènes de climax sont frènètiques (le fanatisme absolu), et la bande son forcèment culte! Un cinèma burlesque et jouissif qui invite le spectateur à vivre la Beatlemania de l'intèrieur, mais sans la participation du quatuor mythique de Liverpool! Le dèlire total...
Caine78

7 755 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mars 2019
Alala, comme je regrette de ne pas avoir connu cette époque... Avec le recul, cela avait beau être du grand n'importe quoi, comment ne pas avoir un minimum de sympathie pour ces jeunes femmes (et hommes) en adoration totale devant l'un des plus grands groupes de l'Histoire de la musique : j'ai bien évidemment nommé les Beatles. Premier film signé Robert Zemeckis (ce qui est déjà en soi une grosse curiosité), soutenu par Steven Spielberg à la production, « Crazy Day » nous replonge avec un certain plaisir au cœur des 60's, où la Beatlemania battait son plein comme jamais, notamment lors de leur tournée américaine. Dommage qu'au milieu de cette atmosphère vraiment sympa, à l'image de quelques situations délirantes voire quasi-surréalistes, on sent bien que le futur auteur de « Retour vers le futur » manque encore un peu de maîtrise et surtout d'argent, empêchant le film de basculer vers quelque chose de vraiment jubilatoire. Surtout, et pour le coup je pense que Zemeckis est nettement plus responsable : le scénario manque vraiment de consistance. Nous sommes plus dans un enchaînement de scénettes plus ou moins réussies qu'un vrai récit comique, construit du début à la fin. Maintenant, si ce manque d'ambition est regrettable, il n'est pas rédhibitoire non plus. Cela reste sympa à suivre, que ce soit par le contexte, l'époque décrits, le casting, notamment féminin, étant réjouissant, à l'image de l'excellent trio Nancy Allen - Wendie Jo Sperber - Theresa Saldana (la seconde en tête), sans oublier la ravissante Susan Kendall Newman (et fille du grand Paul, pour l'anecdote). Et puis, évidemment, la musique des « Fab Four », pas encore au sommet de leur génie créatif, mais offrant quand même quelques morceaux très plaisants (« Love Me Do » en tête). Énorme échec à sa sortie, projeté en France uniquement après le succès d' « À la poursuite du diamant vert », cet agréable petit film au doux parfum de nostalgie mérite qu'on y jette un coup d'œil. Sympa.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 657 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 avril 2021
I Wanna Hold Your Hand brosse le portrait d’une génération marquée par les Beatles, regardée avec une certaine distance critique dans la mesure où le film sort une quinzaine d’années après la période qu’il investit et dont est d’ailleurs issu le cinéaste lui-même, Robert Zemeckis. Aussi son premier long métrage s’avère-t-il digne d’intérêt en ce qu’il retranscrit l’effervescence de la tournée américaine du groupe anglais avec un détachement qui lui permet de disséquer les phénomènes de masse ; dit autrement, la distance temporelle qui sépare les époques offre un prisme par lequel observer la distance géographique qui, au lieu de retrancher les cultures, rassemble une communauté de fans à travers le monde autour d’un même groupe d’idoles et de leur musique. En sortant en 1978 aux États-Unis, I Wanna Hold Your Hand témoigne ainsi de l’atemporalité de l’icône qui continue de fasciner les âges, et que le cinéaste immortalise en ne la montrant que de façon détournée, ou par images interposées sur les écrans des téléviseurs. Ce qui était embûche, suite au refus des chanteurs de figurer dans le long métrage, mute en challenge narratif et esthétique. Nous retrouvons donc bien la ligne directrice du cinéma à venir de Zemeckis : un parti pris formel qui constitue un défi a priori impossible – comment réaliser un film concentré sur les Beatles sans les faire apparaître explicitement ? –, et que seules les trouvailles de mise en scène permettent de relever. Son approche volontiers cartoonesque, pleine d’outrances et de caricatures, l’insère dans un sillon esthétique particulier, celui creusé par Steven Spielberg notamment qui sort quelques mois plus tard son 1941, et renouvelle également la représentation de ces mouvements de groupies survoltés en convertissant leur énergie en une dynamique interne. Une œuvre excessive, alerte et réussie.
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 368 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2025
Comédie, coécrite et réalisée par Robert Zemeckis, dont c'est le premier long-métrage derrière la caméra, Crazy Day est un film aussi bruyant que réjouissant. L'histoire se déroule en février 1964, où Ed Sullivan, un animateur de télévision, prépare la première apparition sur le sol américain des Beatles dans son émission diffusée depuis le studio 50 de CBS à New York. Dans le même temps, à Maplewood, dans le New Jersey, quatre jeunes filles, dont trois sont fans du groupe, et une d'elle déteste leur musique, prennent la route en compagnie de deux amis pour se rendre à l'hôtel ou sont descendus les musiciens. Mais cette quête d'autographe va se retrouvée confrontée à de nombreuses péripéties. Ce scénario s'avère plaisant à visionner pendant toute sa durée d'un peu plus d'une heure et demie. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue remplie de multiples situations comiques pour ces six jeunes gens qui vont chacun de leur côté vivre des événements et rencontrer d'autres individus pendant leur parcours. Tout cela donne lieu à des scènes où leurs sorts s'entrecroisent et s'entremêlent avec pour objectif de se rapprocher au plus près de leurs idoles. Ces séquences s'enchainent à un rythme soutenu ne permettant aucunement de s'ennuyer un seul instant tant c'est frénétique. Ça l'est même un peu trop. En effet, la cohue créée par les fans entretient une cacophonie un peu usante à la longue. Mais cela ne ternit pas pour autant cette série de mésaventures. Car le ton se veut particulièrement marrant et provoque de nombreux rires tout du long. L'ensemble est porté par des personnages sympathiques, très bien interprétés par une distribution comprenant Nancy Allen, Bobby Di Cicco, Susan Kendall Newman, Marc McClure, Theresa Saldana, Wendie Jo Sperber, Eddie Deezen, Dick Miller, Christian Juttner ou encore Will Jordan. Tous ces rôles entretiennent des rapports amusants et hystériques, soutenus par des dialogues très verbeux, bien sentis et rigolos. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain s'avère qualitative. Sa mise en scène énergique est ambitieuse et parvient parfaitement à jouer avec son sujet avec malice en montrant les quatre rockeurs britanniques sans jamais qu'on les vois réellement frontalement à l'écran, hormis lors de certains passages reprenant des images d'archives. Ce visuel plein de vie et de vacarme est accompagné par une excellente b.o. puisqu'elle reprend de nombreux titres du groupe originaire de Liverpool. Reste une fin satisfaisante venant mettre un terme à Crazy Day, qui, en conclusion, est un film méritant d'être découvert tant il fait passer un très bon moment divertissant en musique.
peter W.
peter W.

56 abonnés 1 137 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 janvier 2018
Pour son premier long métrage Zemekis démontre déjà des bonnes aptitudes pour la comédie et sait rendre ces personnages attachants. Avec des jeunes acteurs plus ou moins inconnus en dehors de Nancy Allen qui signe quelques scènes très amusantes il recrée bien l'ambiance d'une folle journée de février 1964.
Gilleslig
Gilleslig

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4,0
Publiée le 14 mai 2026
Un film dingue, premier long métrage de Zemeckis produit par Spielberg, très drôle et très frais, la ressortie Blu Ray est top
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