Tout était prometteur, le sujet comme les acteurs, Pourtant je trouve que le scénario est totalement passé à côté. Je m'attendais à une relation confrontée tabou et au regards de la société. Une relation qui se serait construite par une symbiose entre les âmes et totalement irrémédiable. . Le sentiment des uns et des autres.l'angle de chacun au regard de sa situation. Mais on passe complètement à côté, l'attirance est immédiate et sonne totalement faux . La relation n'est pas construite, Il n'y a pas de tension amoureuse, De plus des personnages secondaires viennent parasiter le sujet et n'apportent rien. L'usage d'effet systématique de la pluie, la clope à outrance...bref l y avait tellement à faire avec un tel sujet mais le film reste un film qui traite d'une histoire d'amour entre deux personnes dont lune est mariée avec enfants et l'autre agée.
En mémoire et sur une idée de Solweig Anspach, Tardieu réussit le tour de force de nous faire adhérer à ce qui n'est pas la norme à la mode. Mais l'amour se fiche de la mode. Des copains, des enfants, de la stabilité. Porté par un duo d'acteurs choisi avec intelligence, à savoir la grande Fanny et le barbu Melvil, la romance attendue refuse la facilité pour aller explorer les incertitudes, les doutes, les renoncements. Les rôles secondaires ne sont pas nombreux mais essentiels, car témoins impliqués, ou fille de, ils mettent leur grain de sel dans l'idylle, avec parfois beaucoup d'humour. Entre Lyon et Paris, on navigue dans le bonheur, et de plus il nous est laissé le plaisir d'imaginer la suite, mais aussi la fin. En petit cadeau, le détour dans les paysages nocturnes de l'Irlande du Sud est un ravissement, mais surtout la sincerité des dialogues, et la puissance des silences et des regards donnent à cette romance une consistance héritée d'une histoire véridique. Laissez vous séduire par le contenu plus que par le titre, un peu racoleur. cinéma - février 2022
Formidables acteurs pour ce film qui soulève des sujets essentiels de notre vie, l'amour la relation entre 2 générations, le poids de la culpabilité , ... Fanny Ardant est exceptionnelle comme toujours et elle seule aurait pu interpréter ce rôle si difficile , Un grand compliment rt un grand merci pour ce moment d'émotion. Bettina.
certes il y a des longueurs au début mais il fallait bien "planter" l'histoire. Fanny Ardant est superbe. magnifique dans ses sentiments. Melvil Poupaud joue bien mais j'ai trouvé qu'il n'arrivait pas à transmettre ce qu'il ressentait. comme si il n'y croyait pas. une situation pas facile et pas simple à vivre quand on a plus de 70 ans.
On n'y croit pas une seconde ! c'est tiré par les cheveux, on ne ressent pas l'attirance ni le coup de foudre. Il n'y a aucune gaité dans ce nouveau couple, il pleut tout le temps. Et en plus elle a un gros problème de santé !
Jusqu’ici Carine Tardieu ne m’avait jamais déçu. Que ce soit avec La tête de maman, Ôtez-moi d’un doute ou Du vent dans mes mollets son meilleur film à ce jour. Les jeunes amants est assez différents de ces trois-là mais toujours aussi réussi. Il aborde des thèmes rarement évoqués au cinéma, l’amour et la sexualité des personnages âgées, et une relation amoureuse entre une femme mure et un jeune homme. Si le sujet pouvait être casse-gueule, elle s’en sort très bien. Le tout est plein de charme, fait avec beaucoup de finesse, de sensibilité, et de tendresse. Le couple est interprété par une Fanny Ardant une fois de plus exceptionnelle, et un Melvil Poupaud on ne peut plus convaincant, le duo fonctionne à merveille. A leurs côtés une Cécile de France, qui n’a peur de tenir des seconds rôles (le troisième d’affilée après Illusions perdues et De son vivant), elle aussi toujours impeccable. Le film était à l’origine une idée, hommage à sa propre mère, de Solveig Anspach (Lulu femme nue, Haut les cœurs, L’effet aquatique…), qui devait également le réaliser, mais elle est décédée avant que le projet n’aboutisse. Il a quand même vu le jour et c’est tant mieux pour nous. Voilà un film, aussi réussi sur la forme que sur le fond, émouvant et bouleversant, qu’il faut voir absolument.
C’est une réalisation de Carine Tardieu qui a fini un projet commencé par son amie Sólveig Anspach, décédée en aout 2015. Le scénario d’origine a été écrit par YAO.
La romance proposée n’est pas comme les autres, et pour une simple raison, elle va unir un homme de 45 ans avec une femme de 70 ans. Une différence d'âge qui ne va pas laisser tout le monde indifférent. Avoir 25 ans d’écart n’est en soi pas un problème, mais cela surprend. Cela devient par contre gênant quand l’homme est marié. Ce sont tous ces éléments qui font monter la sauce.
En réalité, cette donnée de l’âge qui paraît si importante au début pour le spectateur, se révèle l’être beaucoup moins dans l’application. Concrètement, à part quelques points, cette romance aurait été avec une femme de 45 ans, ça n’aurait pas changé grand-chose. La problématique sociale que pourrait entraîner cette différence est totalement survolée. Ça semble pourtant être un des aspects qui pourraient poser le plus de problèmes. C’est abordé, mais de façon tellement rapide que cela surprend. L’impact de l'âge sur la relation est plus présent, mais surtout sur la fin. Sans doute afin de donner un nouvel élan à l’intrigue.
Les Jeunes amants met beaucoup trop de temps à démarrer. Il faut plus de la moitié du film pour commencer à rentrer dans le dur du sujet. Forcément, le temps n’étant pas illimité, la suite va être à un rythme beaucoup plus rapide. Tout va se bousculer un peu trop rapidement. Cela donne donc l’impression d’un mauvais équilibrage. Ce qui est dommage, car quand la relation se développe, c’est intéressant. L’essence même de l’amour est bien retranscrite. Dommage qu’on ne le ressente pas plus. Les émotions provoquées vont donc être limitées.
Un déséquilibre qui se sentira aussi au niveau du casting. Fanny Ardant est sans surprise grandiose. Elle incarne le rôle parfaitement. Par contre, autant Melvil Poupaud est à l’aise globalement, par contre, lors des passages plus émotionnels, ce n’est pas trop ça. Il n’a pas l’air d’y croire. Le casting secondaire est d’une belle qualité avec Cécile de France et Sharif Andoura, vu récemment dans L'Homme de la cave. À noter la présence de Sarah Henochsberg qui est la même semaine dans un second à l’écran, Arthur Rambo.
Je redécouvre Fanny ardant dans ce film , magnifique de justesse vivant cette belle histoire d amour . Petite parenthèse de 2 heures ou je n ai pas vu le temps passer ..
À croire que femme mûre++ + homme mûr-- = truc de CSP++... sans que ça fasse vieille peau et son gigolo... Bon le scénario ne peut pas s'empêcher d'insinuer une raison psychanalytique à cet amour (1ère rencontre au moment de la mort de l'enfant), chose dont on se serait passée dans le cas inverse, tellement banal . J'y suis allée à reculons à cause d'Ardant qui ne m'a jamais convaincue, mais son rôle consiste surtout à siroter un café ou un thé vert en terrasse, soutenue par Poupaud qui serait de toutes façons convaincant en extra-terrestre trans lusophone. Les réalisateurs ne bougent vraiment pas de leur zone de confort, Paris et de leur milieu d'origine,(si Lyon, histoire de toucher les subventions régionales). Me sens pas concernée.
Exactement ce que j’aime voir au cinéma! Une histoire pleine de réalisme, avec des beaux personnages qui nous surprennent, en particulier celui de Melvil Poupaud d’une pureté et d’une intégrité qui m’ont bouleversée. Ce film parle si bien d’amour, du vrai, celui qui nous dépasse et qui nous rend meilleur, avec une mention spéciale pour le personnage de Cécile de France, très touchant. J’aime ce cinéma très humain qui montre des personnages remplis de qualités et d’amour. Un grand bravo à toute l’équipe!
Un mélo délicat, élégant, mais un peu fade, porté par son casting d'une grande justesse mais amoindri par son manque de couleur. La critique complète sur le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.fr
Lui a 45 ans, elle 71. Il est marié, elle est veuve. La vie les amène à se croiser : une idylle entre ces deux coeurs va alors naître et grandir... Carine Tardieu, qui avait déjà réalisé le séduisant "Otez-moi d'un doute" en 2017, trouve ici le ton parfait pour nous faire vivre cette histoire d'amour un peu atypique. Fanny Ardant est tout simplement étincelante, elle porte ses 70 printemps avec une grâce, une force, une féminité et une dignité tout à fait remarquables. Le scénario est intimiste, pudique, tendre et d'une grande délicatesse. Toutes les situations sonnent parfaitement justes et l'on prend un délicieux plaisir à suivre ces deux amants dans leurs cheminements amoureux respectifs. Touchant et d'une sensibilité extrême, ce film est à découvrir si vous aimez les belles rencontres et les belles personnes. Site CINEMADOURG.free.fr