2046
Note moyenne
3,6
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260 critiques spectateurs

5
101 critiques
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80 critiques
3
13 critiques
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36 critiques
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21 critiques
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kaedeotori
kaedeotori

21 abonnés 152 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 mai 2008
C'est la très bonne note globale(absolument pas méritée du reste) du film sur allociné qui à la base m'a encouragé à l'emprunter. Mais quelle erreur!! J'étais curieuse de découvrir ce que le cinéma asiatique avait dans les tripes, et bien c'était pas trop le quart d'heure.
Certes les images sont belles, la BO est pas mal en soit, mais elle est omniprésente, alors comme on dit trop de BO tue la BO. Tandis que les dialogues sonnent creux, fades et insipides qu'ils sont.
Il faut dire que le scénario n'est pas là pour aider: il est inexistant, un mec se borgne à décrire ses multiples et diverses aventures sexuelles et parfois amoureuses, c'est d'une telle niaiserie qu'on en vient à prendre en grippes les acteurs.
Et le tout dans une totale incohérence, la fiction rattrape la réalité, c'est brouillon, on décroche rapidement.
Tout ça ne mérite pas qu'on y consacre deux heures de notre vie, à bon entendeur!
Corinne76100
Corinne76100

86 abonnés 635 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 décembre 2024
Un très beau film esthétique à la façon du réalisateur : la mise en scène, les couleurs, le raffinement. Quelques redondances cependant et l'on s'y perd un peu
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 septembre 2025
Comme un écho à son précédant long-métrage le réalisateur Wong Kar-Wai filme un homme se souvenant des femmes étant passées dans sa vie comme autant d’occasions manquées. Le cinéaste fait preuve d’une aisance technique sublime faisant du long-métrage un tableau pictural au sein duquel le temps n’a pas de prise. A l’image de sa carrière, il offre une œuvre inclassable enivrant les sens par une réalisation très soignée et un récit éclaté s’affranchissant avec aisance des barrières temporelles imposant par cela une forme de lâché prise. Interprété avec délicatesse « 2046 » est un film certes exigeant mais gracieux et lyrique.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 février 2025
Excellent film de Wong Kar-Wai d'une beauté visuelle époustouflante et qui fait écho à "In the Mood for Love" !
En quelque sorte c'est là un film mélancolique sur l’angoisse du Temps qui passe et les erreurs du passé .
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 décembre 2024
Une grande claque de cinema! Même si on n est pas très sûr de ce que le film raconte, le réalisateur et les acteurs et surtout actrices (sublimes) semblent le savoir, et nous embarquent!
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 octobre 2024
Autant « In the mood for love » (2000) est un film brillant, alliant grande sensualité et retenue, une véritable leçon de cinéma, en 1h38, autant « 2046 », tourné en même temps et présentant de nombreux points communs (2046 était aussi le numéro de la chambre où se réunissaient M. Chow et Mme Chan), est une pâle copie, beaucoup trop longue (2h09), dissertant sur l’amour ("Tout souvenir est baigné de larmes", "On passe à côté de l’amour, la rencontre étant trop tôt ou trop tard"). Cela tourne en rond avec la succession des femmes qu’a aimées M. Chow (toujours joué par Tony Leung Chiu-way, 42 ans à l’époque), qui écrit un livre de science-fiction (intitulé « 2047 » et se déroulant en 2046, où un Japonais s’éprend d’une androïde), après des romans pornographiques, séjournant à Hong-Kong, à Singapour et à Macao. Wong Kar-wai réalise un film faussement intellectuel, et semble se parodier, avec la même façon de filmer, en gros plans, avec un mur ou une porte qui occupe une partie du champ, en ayant recours à de la musique d’opéra [« Casta Diva » de « Norma » (1831) de Vincenzo Bellini (1801-1835)] ou du crooner Nat King Cole (1919-1965), et dans des décors souvent intérieurs, aux mêmes couleurs (rouge, vert), la plupart des scènes se déroulant un 24 décembre (de 1966 à 1969), avec quelques références aux événements politiques à Hong Kong (émeutes, couvre-feu). Il en résulte un film labyrinthique qui égare le spectateur qui s’en détache.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 16 août 2007
Je me sens honteuse de ne mettre aucune étoile. Je n'ai pas saisi le film. Il m'a très vite gonflé.
Les gouts et les couleurs ...
NeoLain

5 888 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 janvier 2008
Wong Kar-Wai a encore frappé. A peine remis du choc du magnifique In the mood for love (pourtant on a eu le temps...), voilà qu'il nous remet ça. 2046 est beau, à tous les points de vue. La photo "of course" frôle le sublime qu'elle avait déjà caressé du regard dans son précédent film. Rarement l'esthétisme n'avait été poussé à l'extrême dans un film autant que dans celui-ci. La lumière est envoûtante, les costumes et décors n'en finissent pas de sublimer les pâles yeux du spectateur qui en redemande jusqu'à la cécité cinéphilique. Que dire des acteurs... Tony Leung évolue avec une grâce divine au sein de ces femmes plus belles et plus mystérieuses les unes que les autres, tel un félin qui terrasse sa proie par son seul regard, sans même avoir à établir le moindre contact. Pourtant dans ce film, des contacts il y en a. A la langueur jamais excessive des séances de séduction succèdent des liaisons passionnées aussi brutales que leur rupture, inéluctable. La bande originale est quant à elle simplement la meilleure qu'il m'ait été donné d'écouter en cette riche année 2004. Le scénario, usant de mises en abîmes successives et de nombreuses métaphores nous égare sans grand mal. On lutte un court moment pour tenter de dissocier l'imaginaire de l'écrivain de sa réalité narrative, puis on finit par céder pour se laisser bercer par la fragrance enivrante de ce nouveau petit bijou de Wong Kar-Wai qui nous montre à quoi ça ressemble quand le Cinéma fait le beau. Passionnant.
Jipis
Jipis

44 abonnés 360 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 janvier 2012
« Le seul bien que je possède c’est du temps et ce temps il faut bien l’occuper »

"Deux mille quarante six" est un paradis voluptueux, une sphère thématique tapissée de la plus belle des thérapies menant nos esprits taciturnes et sclérosés vers le plus beau des renouveaux celui d’une sensibilité pure et autarcique gérée par une émotion transcendante intégrée dans l’instant qui passe.

La femme déterminée ou désespérée déploie devant l’homme avide ou contemplatif tous ses logiciels dans un espace réduit semblant contenir toutes les définitions du monde.

Aguichante, sensible ou arrogante elle se contorsionne dans les couloirs, hume sur les hauteurs les premières lueurs du matin ou se sculpte un visage éternel dans les fumées d’une cigarette assumée pleinement.

Vêtu d’une partition musicale magnifique l’opus se déroule dans une sensualité lancinante menant lentement un œil capturé vers le plus merveilleux des abandons tant ses images esthétiques sont apaisantes malgré un parcours décousu.

Chaque plan d’une lenteur étudiée est une restauration de gestes et de comportement oubliés, dévorés par le réalisme d’objectifs dont le pragmatisme ébauche à court terme une indifférence implacable entre les êtres.

"Deux mille quarante six" est un territoire d'individus sédentaires otages d'un temps s’écoulant irrémédiablement.

Tributaire de ce constat il faut construire rapidement en se parlant sans s’interrompre tout en délimitant son périmètre de liberté ceci n’empêchant pas l’ébauche de quelques larmes incorporées à l’évocation de quelques souvenirs porteurs ainsi que de confidences et de manques existentiels établissant l’architecture d’une maison de souvenirs conçue suite à l’envie de communiquer malgré ses réticences.

Un film déconcertant, lent et ennuyeux nanti d’une enveloppe esthétique sans égale permettant de se redécouvrir par le verbe et le toucher dans un environnement feutré loin de tous les automatismes.

Ici il faut contempler dans l'extase et l'avidité sans chercher à comprendre
mahtan-ancalimon
mahtan-ancalimon

41 abonnés 651 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mars 2015
Wong Kar-Wai nous offre ici une œuvre magnifique sur le désespoir d'un homme vivant avec le fantôme d'un amour passé. Cet amour qui le rend amer et seul, malgré ses conquêtes et, qu'il cherche à fuir tout en étant gouverner par cette souffrance. La beauté de ce somptueux film réside dans ce parcours dans les méandres de la tourmente d'un homme qui est devenu une ombre malgré les paillettes, l'alcool, le fastes des fêtes et les femmes. Car il cherche à fuir 2046 et ses souvenirs douloureux, comme il a fuit un bonheur. Ce bonheur avec une femme qu'il avait peur d'aimé... Ce film est une poésie aussi envoûtant que l'opéra de Bellini, La Norma et une "suite" superbe au film In The Mood For Love.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 septembre 2018
Je me suis laissé submergée par l’émotion dans cette belle histoire d’amour entre Hong Kong et le Japon, la suite de la chambre d’hôtel de “In the mood for love�, les relations sont consumées puis s’embarquent vers un voyage de fantaisie futuriste d’âme, de conscience sentimentale des hommes et des femmes. Malgré la longueur qui submerge ce film, de part la lenteur voluptueuse, le romantisme surgit instantanément par le charme de la mélancolie du japonais, l’anticipation et de sa dulcinée Hong kongaise contrariée à l’air triste du passé. Ce père si dure envers tous ce qui ont un rapport de cause avec la douleur d’avoir quitter son pays en guerre, synonyme larmoyant de colère. Je n’oublierais la réalisation de Wong Kar-Wai, un autre chef-d’œuvre de romance de barrière, une dualité amicale entre deux grandes nations.
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 octobre 2009
C'est très bien photographié et très bien mis en scène, ça saute aux yeux…
2046 me rappelle un peu alphaville de Godard (va savoir pourquoi)
si on me demandais si j'ai aimé je répondrai oui, si on me demandait si j'ai adoré, je répondrai non…
c'est un bon film, mais seulement ce qui m'intéressait c'était pas l'histoire d'amour, mais 2046… bien que les deux soient liés…
le film dit plein de vérités (voir des lapalissades) sur l'écriture, on ne parle que de soi…
le film tout comme in the mood for love m'a impressionné par sa mise en scène et sa beauté… mais ne m'a pas touché et ne m'a pas ému pour un sous… c'est "juste" très beau…
je ne sais pas l'expliquer, le film a quelque chose d'envoûtant, on ne s'ennuie pas, mais pas marquant je dirai, il manque quelque chose; c'est trop beau pour toucher je pense, pour réussir à créer une émotion dans cet univers artificiel et surfait
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mai 2013
Bien mieux que le soporifique et surestimé In The Mood For Love dont 2046 est le segment évanescent opiumesque, perdu dans les limbes d'un écrivain inspiré par les rencontres féminines, et que Wong Kar Wai filme avec une délicatesse et une élégance rare. De toute beauté, majestueux, fétichiste, tout à la gloire de la gente féminine (et les femmes qui entrent dans 2046 sont effectivements superbes) le film véhicule nostalgie mais propose également une vision encanaillée des rapports hommes-femmes qui donne des bouffées d'air frais bienvenues dans l'univers mélancolique de WKW. L'histoire est parfois nébuleuse et la partie futuriste moins réussi mais il faut se laisser porter par les images...
Parkko
Parkko

191 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 mai 2011
J'ai été déçu. J'ai eu l'impression d'assister à In the mood for love en moins bien et déjà que je ne suis pas un grand fan de In the mood for love. La mise en scène est plutôt bien, mais pas non plus extraordinnaire. Idem pour la photographie. Le scénario est, par contre, davantage intéressant même s'il finit assez vite par lasser. Il y a des idées, globalement le film n'est pas mauvais hein, mais en tout cas ça ne correspond vraiment pas à mes goûts. Bref, second film de Wong Kar-wai que je vois et pour le moment, même si je reconnais qu'il filme bien, je ne suis pas un grand fan de ce réalisateur.
JeffPage
JeffPage

42 abonnés 534 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 décembre 2012
Avec 2046, Wong Kar-Wai nous livre un film des plus étrange, voguant entre deux eaux, pour un résultat des plus réussi. Racontant l'histoire de Chow et ses histoires d'amours, le film nous entraîne dans sa tête à travers des scènes de SF des plus... intéressante. Le film est teinté d’érotisme, transformant les relations de Chow en longues étreintes langoureuses, traduisant, comme son roman, ses désirs. Un film intéressant par bien des aspects et qui mérite de s'y intéresser.
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