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Ydxbemxs llik
12 abonnés
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2,0
Publiée le 19 septembre 2024
Ni bon ni mauvais, juste oubliable. Je me suis lancé dans le film plutôt confiant, le pitch et le trailer m’avaient donné envie, mais force est de constater que le film m’a grandement déçu. Le problème réside tant sur le fond que la forme, l’étalonnage est bien trop criard donnant un aspect saturé aux couleurs, la caméra ne tient pas en place et zoom bien trop souvent n’importe comment. Ensuite les personnages sont creux, sans profondeur, et ne possède qu’une expression faciale chacun. On ne rentre jamais clairement dans l’univers du film qui reste plat tout du long.
Très émouvant, excellentes actrices, que d'émotions !! Melanie Thierry est incroyable de justesse. Je suis juste un peu déçue par la fin même si elle est finalement logique..
Ce qui est magique avec le cinéma, ce sont les voyages dans le passé. Ici nous nous retrouvons à Paris en 1894. L'action se passe dans un asile psychiatrique pour femmes. Imaginez les conditions de détention de ces femmes !! Beaucoup plus atroces et horribles que le film nous les présente. La photographie est particulièrement bien soignée. Encore de l'injustice, de la maltraitance, de l'humiliation, de la torture, que des traitements de faveur réservés à la gente féminine. Fanni se portant malade dans le but de retrouver sa mère apporte un peu de tendresse et de poésie dans la férocité de cet environnement. Elle va se retrouver intégrée dans ce monde inconnu, et de la bonne démocratie française, toujours aussi hypocrite quand il s'agit de s'occuper de ses problèmes sociaux. Ma note sera de 3,12 sur 5, pour avoir mis le doigt sur ce sujet social et tabou qui ferait bien de se rappeler à nos élus.
Le personnage incarné par Mélanie Thierry se laisse enfermer volontairement dans la section asile psychiatrique pour femmes uniquement à la Salepétrière à Paris vers la fin du 19 ième siècle pour tenter d ' y retrouver sa mère internée il y a vingt neuf ans.
Voici un sujet important qui devrait nous sidérer notamment sur l ' aspect carcéral de ce lieu où certaines femmes sont internées de manière abusive voire salace.
Seulement le film est monté pour être vu sur un écran de ???? ou une tablette, pire sur un smartphone..
Nous sommes face à une multitude de gros plans et à des " cut" entre une seconde et cinq secondes !
Bref un honnête télé-film mais ici c' est une salle de cinéma !
Le film " décolle " un peu quand le personnage ,joué par Mélanie Thierry , rencontre sa mère, incarnée par Yolande Moreau , aux yeux savamment absents mais doux et émerveillés.
Le film " décolle " lors des scènes entre la surveillante générale du lieu , incarnée par Josiane Balasko, et le personnage incarnée par Mélanie Thierry .
Évidemment le film est sauvé par les yeux bleus de Mélanie Thierry et son jeu précis de fille qui cherche et trouve sa mère en croisant une mystérieuse femme pianiste incarnée par Carole Bouquet.
Arnaud des Pallières nous offre un beau casting pour son long-métrage sur l'internement des femmes au XIXè siècle. Mélanie Thierry campe le rôle d'une nouvelle patiente de l'hôpital psychiatrique pour femmes de la Salpetrière. A ses côtés, Josiane Balasko, Marina Foïs, Yolande Moreau ou encore Carole Bouquet se donnent la réplique. Malgré ce talentueux ensemble, les interactions entre les personnages tombent souvent dans la caricature, réduisant la profondeur et la crédibilité de leurs performances. "Captives" souffre également d'un académisme laborieux qui alourdit le récit. Le film, bien que visuellement soigné, manque de dynamisme et d'originalité dans sa mise en scène.
« Captives » bénéficie d’un casting féminin de haut vol : Melanie Thierry, Marina Fois, Josiane Balasko, Carole Bouquet, Yolande Moreau, Dominique Frot, Élina Löwensohn, Lucie Zhang. Suscitant un sentiment d’enfermement par sa façon déstabilisante de filmer, Arnaud de Pallières signe un drame froid et dérangeant ayant pour cadre le glauque Hôpital de la Salpêtrière. Pas toujours clair, le scénario aurait mérité une retouche plus approfondie des personnages. A noter que ce film n’est pas sans rappeler le très bon « Le Bal des Folles » de Melanie Laurent.
A la fin du 19ème siècle, Fanni, bourgeoise, se fait interner volontairement dans l'hôpital psychiatrique pour femmes de la Pitié Salpétrière. Elle cherche à retrouver sa mère, enfermée contre son gré des années plus tôt. Arnaud des Pallières partait avec de belles cartes en main. Un sujet intéressant, les asiles féminins d'époque. Une superbe brochette de comédiennes (Mélanie Thierry, Marina Foïs, Carole Bouquet, Josianne Balasko...). Et techniquement, le film affiche une reconstitution plutôt bien vue. Des maquillages qui donnent un aspect naturel très enlaidi. Des couleurs et des textures qui laissent bien entrevoir la crasse du lieu. Le problème, c'est à la fois le scénario et la réalisation. "Captives" tient rarement la route. Notre héroïne n'a informé personne de son entourage de sa démarche, se jette dans la gueule du loup, et prévient... les gérants de l'établissement de ses intentions ! Elle aura des libertés improbables, et des réactions étranges. Et fera face à un personnel très caricatural. Je veux bien croire que cet hôpital n'était pas le lieu le plus sympathique du monde, et que quelques pourris y régnaient, mais tout de même. Les médecins sont incompétents et déconnectés. Les surveillantes sont diaboliques. Les patientes sont torturées, jetées en prostitution à des visiteurs de passage. Un peu poussif à l'écran. Côté réalisation, trop de plans serrés et de caméra tremblotante. J'imagine que le but était de ne pas pouvoir respirer, comme l'héroïne, mais le film en devient confus (l'intrigue mal ficelée n'aidant pas). Avec en prime beaucoup de chuchotements et de répliques mal articulés (certes volontaire chez certaines actrices/patientes), le film semble commettre tous les efforts pour repousser son spectateur. Dommage !
Plongée au coeur de la Salpêtrière où Fanni (Mélanie Thierry) va se mettre en quête de retrouver sa mère, internée dans ce que l'on appelait encore un asile. Même si beaucoup de faits sont éludés, Arnaud des Pallières signe un film dur sur le quotidien de femmes traitées comme des "rebus" de la société. La sororité entre patientes n'en est que que renforcée et Mélanie Thierry convainc en se frottant à l'autorité. Plutôt que de pointer un certain pathos dans ce récit, je préfère retenir le jeu des actrices et la retranscription réussie de cet enfermement arbitraire trop courant à cette époque (1894). PS : je ne peux pas faire la comparaison avec "Le bal des folles" de Mélanie Laurent sorti directement sur plateforme que je n'ai pas vu.
Comment Mélanie a accepté de rejouer elle-même cette resaucée de son film de 2021? Cette version ne tient qu'aux performances de ses actrices : Mélanie, FROT, BALASKO... Le scénario est invraisemblable : elle se fait interner exprès, elle est libre de ses mouvements même après ses rébellions successives,... FOÏS est excessive dans son jeu de méchante zélée, BOUQUET trop rigide prof de danse contrainte, FROT excessive dans son rôle de folle écorchée, MOREAU en permanence les yeux hagards. Seule THIERRY est admirable avec ses beaux yeux bleus éplorés en permanence. Ce film est inutile et ne dégage aucune émotion alors que toutes ces femmes sont en totale détresse!
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3,0
Publiée le 5 juin 2024
Avec en toile de fond la préparation du célèbre bal des Folles de la Pitié-Salpêtrière, Arnaud des Pallières nous plonge dans le quotidien de Fanni, une femme apparemment saine, qui vient tout juste arriver dans cet hôpital sans que l'on ne sache pourquoi au début. Elle découvre un monde à part avec des règles très strictes où des femmes ne font pas preuve de solidarité féminine ou même d'humanité tout simplement. Pour un film qui parle d'abus de pouvoir et de violence physique et morale, je trouve qu'il n'a jamais la puissance émotionnelle attendue malgré les nombreux drames qui surviennent. Alors que le scénario est décevant, le réalisateur peut compter sur un casting fabuleux. C'est dommage de ne pas avoir utilisé le talent de toutes ces actrices, certaines n'ont qu'une poignée de scènes insignifiantes. Quant à l'histoire, elle se laisse quand même suivre avec attention, mais les enjeux sont faiblards ou mal amenés comme pour la dernière partie qui est mal amenée. Au final, ça reste pas mal, mais "Le bal des folles" de Mélanie Laurent l'emporte haut la main.
Ils ont fait "un film" qui ne devrait pas faire tout simplement parce qu'ils veulent faire passer un "message" comme quoi la psychiatrie "a changé". Certe elle a changer sur le fait de ne plus faire de violences physiques tel que "douches froides"... il y en a pleins d'autres lamentables que ce film ne montre pas. Je trouve cela encore plus révoltant de savoir que des personnes ont mises 5/5 alors qui n'y connaissent rien dans ces monstrueux établissements, manières de fonctionner. En parlant de violence ce sont des violence physique que les psychiatres donne sous formes de "médicaments, d'injections". Plus les "contentions". Et de "culpabilisations. Ayant été victime de cela et vue des membres et des amis être traités de tels au points de ne plus marcher normalement, de parler, ou bien encore de tenir son verre pour boire de l'eau. Quelle ABERRATION sans nom.
Ce genre de choses sont toujours réelles et d'actualité chers gens.
Quiconque vécu une situation similaire à celle de l'héroïne aurait espéré une condamnation plus absolue, plus mortellement enragée dans le ton, de sorte que n'importe qui sorte de la salle ne puisse plus jamais vivre autrement que dans une guerre de chaque seconde tant que l'entité administrative qui est l'objet de ce film ne sera pas terrassée. Au lieu de cela, voilà un téléfilm de l'intensité dramatique d'un épisode de Derrick. Non pas qu'un film se doive forcément d'être un appel à de quelconques actions terroristes, mais je me demande comment on aurait pu tirer moins d'émotion d'un sujet aussi réel, banal alors qu'étant, plus qu'aucun autre peut-être, par excellence matière à glacer le sang.