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Isabelle M.
3 critiques
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0,5
Publiée le 17 février 2022
Hélas le talent des parents ne fait pas toujours celui des enfants.... film mou, sans intérêt. Dans le genre ado paumée, à l'époque le film de Diane Kuris Diabolo menthe et son générique avait beaucoup plus de gueule. Pas plus de talent en tant que scénariste, réalisatrice, actrice ou chanteuse..... parfois il faut savoir choisir une autre voie que celle de papa et maman
On s'ennuie vraiment. Aucune émotion. Rien ne nous raccroche à la réalité. Suzanne Lindon joue atrocement faux, c'en est gênant. Le passage où elle parle de moteur avec son père est réellement affigeant. Seul point positif, les autres acteurs sont plutôt bons, en particulier l'homme dont elle est amoureuse, qui fait bien le job dans ce rôle difficile...
Film ennuyant, trop calme, plat sans scénario. Je ne vois pas l'utilité de se prendre pour l'effrontée avec son diabolo grenadine...elle na pas le charisme de Charlotte... je me suis ennuyée tout le long du film
Le film est plein de tendresse et offre de beau moment de poésie. J'ai été très touché par ses deux comédiens principaux qui joue avec justesses cette amour impossible.
Il n'y a rien qui va. Dommage qu'une personne de talent n'ai pas été derrière la caméra. Le scénario est pété, les acteurs sont détestables, la réalisation est une honte. Un gros foutage de gueule
que d'arrogance dans ce film! une réalisatrice sans talent, sans inspiration, sans idée et qui n'est finance que par les copains riches de papa et maman !
une honte de faire aussi mauvais ! et le côté je suis une bobo et je sais mieux que tout le monde comment faire un film est odieux.
arrêtez le cinéma svp des milliers de jeunes infiniment plus talentueux font mieux avec un iphone et un pc avec 4gb de RAM
le malaise est total, très problematique, la banalisation de la pédophilie par excellence. Rien de plus dégoutant, dénué de sens + ils ne changent pas de vêtements c'est vide et la réalisation est inexistante. j'ai beau avoir regardé le film en 1.5x c'était toujours d'une longueur indécente, l'ennuis à son apogée.
On n’est jamais mieux servi que par soi-même. Suzanne Lindon, fille de Sandrine Kiberlain et de Vincent Lindon a coiffé au moins cinq casquettes pour son tout premier film « Seize printemps » : productrice, scénariste, actrice, réalisatrice et chanteuse. On pourrait y ajouter directrice de casting puisqu’elle aurait choisi ses acteurs. Elle a écrit son scénario à quinze ans puis l’a mis en scène cinq ans après. Un film sélectionné à Cannes ! Qui est derrière tout ça ? On peut en effet se poser légitimement la question. Etre fille de Vincent Lindon et de Sandrine Kiberlain, ça aide. Et le fait de baigner dans les relations de papa et de maman comme Thierry Frémaux, ça peut aider aussi. Sans compter tous les circuits de la distribution, promotion et j’en passe. Bref, tant mieux pour elle, je n’ai jamais été jaloux de qui que ce soit. Cependant, je peux comprendre qu’il y ait des hommes et des femmes plus âgés qu’elle, remontés contre les décideurs de l’industrie du cinéma. Ressentir une injustice parce qu’ils galèrent pour monter un premier film qu’ils pensent plus dense que ces « Seize printemps ». Alors notre Suzanne nous conte l’histoire de… Suzanne âgée de 16 ans qui s’ennuie avec les jeunes de son âge. Elle s’en va séduire un homme de 35 ans comédien de son état. Pourquoi pas. Qu’y a-t-il de scandaleux ? Suzanne Lindon assume : spoiler: « À cet âge-là, elle peut être décisionnaire même quand elle se trouve devant un homme plus vieux qu'elle. C'est elle qui a le pouvoir dans le film : c'est elle qui le voit, elle qui le choisit et qui va amorcer l'histoire d’amour. »
A bien y réfléchir, c’est assez audacieux. Seulement, le minois de Suzanne Lindon qui fait penser à Charlotte Gainsbourg dans « L’effrontée » me fait aussi penser par associations d’idées (au pluriel) à l’esprit provocateur de Serge Gainsbourg entraînant sa fille dans un clip sulfureux et très mal compris par des excités « Lemon Incest » et à Bertrand Blier « Beau-père » qui là, pour le coup, voyait un beau-père (Patrick Dewaere) capituler sous les pulsions sexuelles de sa belle-fille (Ariel Besse), seulement la novice Suzanne ne fait rien de cette audace. Sans lorgner du côté de Bertrand Blier, elle aurait tout de même fait preuve de caractère si ses « Seize printemps » bousculait les codes de la bien pensance. Au lieu de ça, elle nous offre une relation très platonique, « Diabolo menthe » puisque c’est une de ses références a plus de relief que « Seize printemps ». Là aussi, c’est sans doute assumé. La réalisatrice savait (nous aussi spectateurs, on s’en doutait) que ce caprice amoureux était voué à l’échec. Quoique… La fin reste ouverte. spoiler: Après tout, rien ne nous dit vraiment que la relation est terminée . Suzanne Lindon ne veut pas choquer son auditoire. N’a-t-elle pas déclaré à la presse : « Je suis consciente que 16 ans - 35 ans, c'est grave (…) Rien de grave ne se passe entre eux » rassure toutefois la jeune scénariste. Elle prend soin du spectateur notre Suzanne. spoiler: Si « rien de grave ne se passe » je peux en conclure que la relation platonique a pris fin . Alors ce sourire de fin, n’est peut être rien d’autre qu’une séquence de plus… inutile. Pourtant, « Seize printemps » provoquera deux polémiques : elle a fait un premier film à 20 ans où elle assume tout, sélectionné à Cannes de surcroît ; et le sujet de son récit flirte avec la pédophilie. Tout n’est pas à blâmer. La séquence du petit-déjeuner où Suzanne et Raphaël dansent assis à leur table sous un air d’opéra est la seule bonne trouvaille du film. Ce n’est pas grand-chose, ça n’a rien d’exceptionnel, mais cela peut en dire long sur sa capacité à déjouer dans sa mise en scène. spoiler: Ce pas de deux traduit une étreinte impossible ou une étreinte interdite . Suzanne Lindon est de tous les plans, elle introduit la très grande majorité des séquences. L’air de rien, cette Suzanne Lindon fait preuve d’un sacré caractère malgré tout. Elle ne doute de rien. Ça promet. En résumé, Suzanne Lindon nous pond une histoire qui n’est rien d’autre qu’un journal intime d’une petite bourgeoise en manque de frisson et qui s’ennuie profondément. Certains se laisseront aspirer par cet ennui profond…
La seule bonne nouvelle de ce film est qu il dure moins d’1h15 … la mauvaise, c’est que son scénario pourrait tout juste remplir un court métrage de 15 mns. La demoiselle y va carrément dans le décalque de Charlotte G. Et cumule les rôles de scénariste, réalisatrice, actrice principale, et interprète de la chanson du générique. Et la, je pense à tous ceux et celles qui rament des années pour trouver une production pour leur premier court métrage. Tristesse …
Impressionnant d'apprendre que c'est l'actrice principale qui réalise le film ! Bravo à elle. Film à regarder si l'on souhaite voir une douce romance bourgeoise et parisienne un peu cliché et paraissant d'une autre époque (aucune technologie, musique datée...). Risque d'énerver si ce n'est pas votre cas haha
J'ai beaucoup apprécié la juste pudeur de ce film qui rend la difficulté de la différence d'âge au sein d'une relation amoureuse sensurable par les regards de la société. Magnifique premier coup Madame !
Faire un tel film à 19 ans est quand même un exploit avec une réalisation maitrisée et une mise en scène qui se permet quelques fantaisies et choix forts. L'histoire se laisse porter, simple, douce, mais finalement manquant de profondeur, d'autant plus que certains aspects des personnages et dialogues ne sont pas maitrisés. D'autant plus que l'histoire en elle-même est étonnante, et pour moi, peu crédible. Le scénario aurait été approfondi, complexifié, le film aurait été très bon. Là, c'est un 1e essai très prometteur en tant que réalisatrice et actrice, mais elle doit beaucoup continuer à travailler l'écriture.
Suzanne, 16 ans, s'ennuie. Elle vit harmonieusement avec sa soeur et ses parents mais le lycée et les gens de son âge ne l'intéressent pas. Sur le chemin des cours, elle rencontre un beau jeune homme qui semble lui aussi se sentir seul.
Suzanne Lindon réalise et joue son premier film, fait de beaucoup de silences, de timidité, de moments de grâce et de délicatesse. Elle s'entourent de comédiens au jeu élégant (Arnaud Valois, Frédéric Pierrot, Florence Viala, Rebecca Marder) et joue, avec ses faux airs de Charlotte Gainsbourg, époque "Petite voleuse", parfaitement l'adolescente tout en gaieté et langueur. Christophe, Vivaldi et une chanson originale de Vincent Delerme accompagnent musicalement ce premier amour troublant et empêché.
Il se dégage de ce film, certainement pas parfait, une émotion qui emporte sans qu'on ne sache très bien pourquoi. Un effet diabolo... grenadine.
Beaucoup de dialogues incompréhensibles. Le cinéma se passerait-il des qualités de diction du théâtre ? Ce film n'est pas très intéressant car il manque de véracité. La fille qui demande à son père comment réparer un moteur ou s'il préfère les filles en jupe ou en pantalon, c'est un peu n'importe quoi. Tout cela est un peu trop bobos des villes et le castings est franchement moyen. Désolé pour la miss Lindon mais il ne suffit pas d'être la fille de pour... Comment ce film a-t-il pu se faire. Dialogues et réalisation assez mauvais et comment et pourquoi ce film avait-il pu être sélectionné à Cannes ?
Dans cette première œuvre, il y a un peu de « L’effrontée » et une pincée de « Diabolo menthe », mais le film, parce qu’il est, comme sa jeune réalisatrice/actrice, trop novice, ne raconte finalement pas grand-chose de notable, ni même de déjà-vu et encore moins de façon incroyable, narrativement parlant. On retiendra toutefois, deux scènes dansées et chorégraphiées à deux sur fond de musique classique très belles et poétiques. Ce sera toutefois bien trop peu, mais on espère que cette bluette ne restera pas sans lendemains, le temps pour Suzanne Lindon de gagner en maturité et expérience(s) !