Note moyenne
4,1
18 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Elle
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Les Inrockuptibles
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Positif
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Bande à part
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L'Obs
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Le Monde
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Marianne
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Ouest France
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Voici
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La Croix
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Le Figaro
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Première
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Par sa clarté, son montage au allures de porte tournante qui ventile cent fonctions politiques à l’échelle d’une cité, City Hall constitue le point d’orgue d’une filmographie délaissant toute posture politicienne pour se pencher sur une question : qu’est-ce que le « public » ?
Critikat.com
Une nouvelle pierre de taille à ajouter à l'incontournable édifice wisemanien.
Elle
Un spectacle étonnamment passionnant de la démocratie du quotidien.
Les Inrockuptibles
Parce qu'au-delà d'être un film sur les arcanes de l’administration d’une grande ville (700 000 habitant·es), c'est une certaine manière de gérer le pouvoir qui intéresse notre cinéaste, et particulièrement celle de son maire démocrate charismatique [...] Wiseman [...] nous dit que oui, l’utopie démocratique est possible et qu'il faut continuer d'y croire.
Positif
"Monrovia, Indiana" nous obligeait à nous regarder creuser notre propre tombe. "City Hall" nous donne, au contraire, des raisons d’espérer. La coopération, le dialogue et la coordination – semble nous souffler le cinéaste – seraient les seuls véritables antidotes à notre aveuglement autodestructeur.
Bande à part
Voilà un film qui donne envie de s’engager. Pas de faire la révolution, mais au contraire de croire dans le système démocratique.
L'Obs
Instants émouvants, que Wiseman filme avec sympathie et distance pour laisser le spectateur juger. C’est long, mais prenant.
Le Monde
Le résultat est passionnant.
Les Echos
Le documentariste Frederick Wiseman explore les coulisses de la mairie de Boston et signe un film fleuve pour nous aider à croire encore en la politique.
Les Fiches du Cinéma
Si "City Hall" est souvent passionnant, il s’encombre de séquences parfois peu intéressantes et manque de recul vis-à-vis de son héros, le maire Walsh.
Libération
"City Hall" se conclut par un retour à la bouillonnante centrale d’appels de la mairie, où Wiseman avait commencé par tirer le fil de l’action municipale. D’où l’impression d’un film bouclé, plein, réconcilié, qui approuve la formule démocrate - professionnalisme et efficacité - comme remède aux délires du président en place.
Marianne
Un documentaire exceptionnel.
Ouest France
Une plongée aussi passionnante qu'instructive.
Voici
Une aventure humaine absolument passionnante, qui se regarde comme une série.
La Croix
Le tableau est parfois un peu trop idyllique. Mais il y a là, nous assure Frederick Wiseman, un idéal de gouvernement « conforme à la Constitution et aux normes démocratiques ».
Le Figaro
On sort groggy de ces 4 h 35 de palabres qui forment au bout du compte un storytelling assez démonstratif.
Première
Dans son précédent film, Monrovia, Indiania, le documentariste Frederick Wiseman plongeait en terre trumpiste, avec un regard neutre d’observateur. City Hall, où il revient dans sa ville de naissance, Boston, obéit à une autre logique. La maestria de sa mise en images, de son récit au long cours des différentes actions quotidiennes des services publics de la ville reste intacte.
Télérama
À trop se répéter, City Hall émousse notre attention et dessert son propos, malgré certaines scènes magistrales, comme celle montrant des anciens combattants. Dommage, car, réduit d’une bonne heure, le film aurait accompli son projet descriptif à la perfection.