Beau Is Afraid
Note moyenne
3,2
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189 critiques spectateurs

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Bart Sampson

414 abonnés 850 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 avril 2023
Beau is afraid est le nouveau film de Ari Aster (Midsommar , ) et surtout la nouvelle performance de Joaquin Phoenix ( "The joker" pour le grand public).

D'une durée de 3H00 ( !!! ) il nous fait entrer ( au sens propre et au figuré ) dans la vie d'un adulte paranoïaque ( le début du film est sa naissance via une mère complètement flippée) qui perd sa mère et devra vivre une odyssée personnelle pour rejoindre son enterrement.

Le film est proche de " Dans la tête de John Malkovitch" avec de vraies fulgurances visuelles et de "American Beauty" pour la critique d'une Amérique Décadente.

On est aussi dans un cinéma qui reprend les thèmes de Woody Allen ou des Frères Cohen ou de Darren Aronofsky.

Un enfant écrasé par une mère juive étouffante, qui a perd de tout et de tout le monde, un inadapté qui se sent entouré de gens plus dingues que lui au final.

Le film est d'ailleurs également une critique d'un pays, Les Etats Unis complètement parano lui aussi et addict aux médicaments de toute sorte.

A noter la présence de Denis Menochet au générique ( grosse surprise) dans le rôle d'un soldat revenu dingo de la guerre et bourré aux médocs
AugusteMars
AugusteMars

32 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 mai 2023
On ressort du nouveau film de Ari Aster divisé, partagé entre des émotions contradictoires, sans savoir si Beau is Afraid tient du génie absolu ou du ratage complet. Si j'ai choisi de le placer dans la 1ère catégorie, c'est parce qu'il y a une chose qu'on doit reconnaître, qu'on aime ou pas l'œuvre : Ari Aster nous offre du quasiment jamais-vu, va au bout de ses obsessions et angoisses, déjà explorées dans ses films précédents, du propos de son film, de son délire, quitte à se mettre tous les spectateurs à dos dans la scène finale, la plus excessive, la plus grotesque, la plus cruelle de toute, dans un film qui l'est pourtant infiniment.
Excessif, Beau is Afraid l'est, et c'est bien ce qui divise. À bas la finesse et les préparatifs, on plonge dans le bain tout habillé et sans avoir vérifié l'eau avant. Grotesque, il l'est jusque dans ses moments d'horreur absolue et surtout dans ces moments là (la première partie est absolument dingue) , et c'est pourquoi le film est si cruel, il n'offre pas d'échappatoire à son personnage, pas de happy end ni de repos possible.
spoiler: Ainsi, à chaque fois que Beau pense trouver un moment de repos, c'est pour mieux continuer la course, encore et toujours.


Le génie d'Ari Aster tient finalement à ce que son œuvre soit aussi excessive, aussi démonstrative, et qu'elle arrive pourtant si bien et toujours à nous surprendre, à nous perdre. On ne sait jamais qui de Beau ou du monde qui l'entoure est le plus cinglé, on ne sait jamais qui de lui ou de sa mère est le plus égoïste, le plus hypocrite, et toutes les interprétations sont possibles. À celui qui a vu ses deux premiers longs-métrages, Ari Aster tendra des perches (l'arrivée dans la forêt, qui rappelle Midsommar), qu'il retirera aussitôt pour mieux bousculer ensuite tout le monde, et au final, il n'y a pas plus "astérien", dans les obsessions, dans l'horreur glaçante et malaisante, et pourtant grotesque, dans l'efficacité redoutable du montage et du cadrage, que Beau is Afraid.
Et c'est finalement ce qu'on retient de Beau, qui semble être, à trois longs-métrages seulement, un accomplissement dans le cinéma d'Aster, à tel point qu'on se demande si il arrivera à se renouveler alors que son prochain film, toujours avec Joaquin Phoenix, est déjà teasé. Après être passé maître du film d'horreur avec Hérédité, avoir transcendé et renouvelé le genre avec brio dans Midsommar, Aster nous offre une œuvre radicale, sans compromis, inclassable.
Qu'on aime ou pas Beau is Afraid, on ne peut reconnaître que l'œuvre est déconcertante, que c'est une des propositions de cinéma les plus stimulantes et originales de ces dernières années, et je ne vois pas comment on pourrait s'ennuyer pendant ces 3h de cinéma, qui nous propose tellement de choses en un film qu'on croirait en voir plusieurs à la fois. On doit reconnaître aussi une science de la réalisation et du montage remarquable, un casting 5 étoiles, et une scène d'animation proprement hallucinante.
Ça tourne
Ça tourne

40 abonnés 55 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 avril 2023
Moi, qui avait adoré "Midsommar", qu'est-ce que j'ai été déçu ! Ari Aster s'aventure dans un film entre épouvante et comédie qui sonne malheureusement faux. On sent bien que le réalisateur ne maîtrise pas le terrain humoristique et que l'horreur ne peut tenir sur cette base instable. De plus, faut-il vraiment chercher un sens profond à toute cette élucubration onirique de près de trois heures ? Je ne pense pas... Bref, comme tous les réalisateurs encore jeunes en font une fois l'expérience, Ari Aster à subi sa première chute.
John M
John M

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 mai 2023
J.'ai détesté ce film totalement déjanté, sans queue ni tête. L’œuvre abscons d’un psychopathe qui méprise les cinéphiles. Un film de 3 heures totalement insensé et où les spectateurs s’éclipsent au fur et à mesure de ce délire psychiatrique.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mai 2023
Le début impose d'emblée une atmosphère paranoïaque et schyzophrène avec un personnage principal qui semble être doté d'une multitude de soucis psychologique à tel point qu'il a une excuse mytho pour ne pas rejoindre sa mère comme cela était prévu. L'environnement de Beau est aussi claustrophobe et dangereux dans un quartier qui n'est pas loin d'avoir toutes toutes les caractéristiques d'un état post-apocalyptique. On remarque que l'histoire est chapitré avec des parties soit psychédéliques, soit fantasmagoriques, nous perdant entre présent et réalité ou rêves et cauchemars. Le film est comme une succession de sketchs qui paraissent parfois indépendants du reste de l'histoire. Alors oui, on se doute que tout est issu d'une psychologie de comptoir mais comme cela ne permet pas de relier les différents "sketchs" de façon probante on n'y voit rien de bien cohérent dans un capharnaüm narratif. Et pourtant, plusieurs scènes restent impressionnantes, ou fascinantes, riches et foisonnantes parfois comme la première partie et la partie "théâtre" champêtre. Mais ça reste un ensemble bancal, inabouti ou maladroit surtout avec une durée de 3h qui devient une expérience très expérimentale.
Site : Selenie.fr
Arthus27
Arthus27

126 abonnés 642 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2023
Il est tout simplement impossible de rédiger une critique constructive et complète de Beau is Afraid tant le film est dense. Construisant son scénario, comme à son habitude, autour de conflits familiaux et de relations maternelles compliquées (pour ne pas dire toxiques), Ari Aster déroule une histoire totalement délirante et hallucinatoire, reflet de l'esprit dérangé de son personnage principal. En résulte une mise en scène extrêmement riche, variant constamment.
Qu'on se le dise, Beau is Afraid n'est pas un film "accessible". Mais il regorge d'une envie folle de cinema, et ne laissera personne indifférent. Un œuvre unique qui vaut le coup d'être decouverte et vécue.
ÉléonoreMadison
ÉléonoreMadison

79 abonnés 163 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 décembre 2023
Je précise que je l'ai vu en entier et très péniblement, j'ai failli décrocher à plusieurs reprises mais je voulais voir la fin donc j'ai continué. Je trouve ce film, désolée du terme mais nul. Tout est tiré par les cheveux. Ce film n'arrive pas à la cheville de Forrest Gump ou de the Truman Show.
Ari Astier avait fait un très bon film avec Midsommar mais là je suis déçue surtout qu'il aurait pû faire un très bon vu que Joaquin Phoenix qui est un excellent acteur joue dedans.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mai 2023
Les deux premiers films d'Ari Aster ont été des réussites totales et impressionnantes par leur inventivité dans un genre souvent étouffé par ses codes. Autant dire que j'attendais le troisième avec une certaine impatience. Les 40 premières minutes sont une claque absolue, je pense même que jamais l'anxiété et le stress d'un personnage n'ont déjà été filmés de manière aussi puissante. Et puis dès l'instant où notre héros quitte son biotope le film déroule pendant plus de deux interminables heures le "gloubiboulga" psychanalytique d'un auteur qui se fait plaisir avec un onanisme visuel quelquefois tranchant, souvent très lourd et même plutôt ridicule, comme la scène du grenier par exemple. Tout le monde a eu, a, aura des problèmes avec sa mère, certains artistes ont bâti leur carrière là dessus mais Ari Aster le fait avec l'une des manières les plus grotesque et ennuyeuse qui soit. Phœnix brille comme d'habitude en jouant les dépressifs, une performance presque trop habituelle et aucune prise de risque de la part d'Aster.. Alors si je dois retenir un mérite à ce film c'est celui de ne pas s'inscrire dans la lignée des deux premiers, on est clairement plus dans la tragi-comédie que dans l'épouvante et aussi sans doute son côté tellement particulier que son appréciation dépendra de votre "état" quand vous le regarderez. Peut-être qu'une deuxième vision ferait bouger les curseurs, mais je n'en ai pas la moindre envie. Ni cette année. Ni dans les dix prochaines.
Adrien J.
Adrien J.

150 abonnés 165 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 mai 2023
Étant un fan du travail de Ari Aster, grande fut ma déception face à cette ovni cinématographique bizarroïde dénué d’intérêt quelconque…
C’est une proposition esthétique unique et originale nulle doute là dessus, mais le cinéaste a malheureusement poussé le curseur trop loin cette fois en théâtralisant beaucoup trop les choses et en choisissant le mauvais goût comme étendard…
Une œuvre plombée par une lenteur exaspérante et un recours systématique à la métaphore ce qui rend l’ensemble assez assommant…
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

109 abonnés 287 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 septembre 2023
Ari Aster, le réalisateur talentueux derrière des succès cinématographiques tels que "Hereditary" et "Midsommar," revient avec une nouvelle création cinématographique troublante et intense, "Beau is Afraid." Ce thriller psychologique plonge le spectateur dans un véritable cauchemar émotionnel et sensoriel, créant une expérience cinématographique inoubliable.

Dès les premières minutes, Aster instaure une atmosphère de tension palpable qui se resserre progressivement autour du spectateur, le maintenant sous l'emprise d'une terreur croissante tout au long du film. Cette montée d'angoisse est admirablement soutenue par une bande-son envoûtante et une réalisation visuellement captivante. La manière dont Aster utilise la caméra pour créer des images à la fois saisissantes et perturbantes est tout à fait remarquable.

Au cœur de cette histoire troublante se trouve le personnage de Beau, incarné par l'acteur Joaquin Phoenix. La performance de Phoenix est tout simplement extraordinaire. Il parvient à incarner avec une profondeur et une authenticité remarquables la vulnérabilité et la terreur de Beau. Le spectateur est entraîné dans un voyage émotionnel intense, partageant la douleur et la confusion du personnage alors qu'il est tourmenté par ses propres démons intérieurs et hanté par des visions terrifiantes. Phoenix est à la hauteur de sa réputation en tant qu'acteur de premier plan, offrant une performance qui imprègne le film d'une puissante émotion.

La force du film réside également dans sa capacité à mélanger habilement des éléments de réalisme psychologique et des séquences cauchemardesques qui défient les limites de la perception du spectateur. Aster explore avec audace les thèmes de la folie, de la réalité déformée et de la terreur psychologique. Il nous pousse sans relâche à remettre en question ce qui est réel et ce qui ne l'est pas, tout en maintenant une tension constante.

"Beau is Afraid" est un film qui ne vous laisse pas indemne. C'est une expérience cinématographique viscérale qui plonge profondément dans les recoins les plus sombres de la psyché humaine. Les séquences de cauchemar et les éléments surnaturels sont réalisés avec une maîtrise impressionnante, amplifiant l'horreur du récit.

"Beau is Afraid" est un chef-d'œuvre d'angoisse psychologique qui marquera les esprits des amateurs de cinéma. La performance exceptionnelle de Joaquin Phoenix et la maestria d'Ari Aster dans la création d'une atmosphère terrifiante en font un incontournable pour les fans de thriller psychologique et d'horreur psychologique. Préparez-vous à être à la fois terrifié et captivé du début à la fin. Une expérience cinématographique que vous n'oublierez pas de sitôt.
shannaraclara
shannaraclara

2 abonnés 31 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 mai 2023
Pour rappel, ce film a pour synopsis : Beau tente désespérément de rejoindre sa mère. Mais l’univers semble se liguer contre lui…

Ari Aster est un réalisateur américain que je trouve tout simplement fabuleux. De lui, je n’ai partout vu que Midsommar (2019), et j’ai de suite aimé son univers tout à fait loufoque, mélangé de fantaisie et d’horreur. À l’annonce de son futur projet Beau Is Afraid, je n’ai pas pu résister quant à l’envie de l’expérimenter au cinéma… et j’ai tellement de choses à dire à propos de ce film qui m’a clairement marqué à tout jamais !

Tout d'abord, il est vraiment très fascinant et si bizarre à la fois que ça en devient presque dérangeant. Ce film d’une durée de 3 heures était un pur chaos; mais un beau chaos ! Tant de choses se sont passées et je ne savais pas quoi en penser ? Je me suis parfois un peu perdue dans l’histoire, mais l’expérience (ce que je recherchais vraiment) a été incroyable. Je pense sincèrement que c'est de loin le meilleur rôle que Joaquin Phoenix ait pu nous livrer ces dernières années.. cet homme est tellement talentueux.

Le film est ainsi découpé en trois parties, la première étant ma préférée. Dans ce que j’appellerais l’introduction, nous découvrons le personnage Beau (joué par un Joaquin Phœnix au sommet de son talent). On découvre alors de façon rythmée et dynamique, sa façon de vivre et on en apprend un peu plus sur ses traumatismes du passé. Beau a une relation compliquée avec sa mère castratrice, c’est d’ailleurs ce qui fera tout l’objet du film. Durant les soixante premières minutes, je suis passée par toutes les émotions quant à ce drôle de personnage. J’ai eu peur pour lui, puis j’ai eu pitié et enfin, j’ai été triste. Le quartier où il vit est témoin de tous les vices humains, on passe de la folie pure à une déshumanisation qui nous mettrait presque mal à l’aise, nous en tant que spectateur. Cette folie est retranscrite par le réalisateur à travers une série de phénomènes presque irréels, les papiers glissés sous sa porte, les inconnus qui rentrent dans son appartement, les clés volées… l’atmosphère y est tout à fait oppressante, sombre, bizarre et même parfois dérangeante. On est gêné, on se demande comment Beau a atterrit dans ce quartier mal fréquenté. À plusieurs égards, on aurait presque envie de détourner le regard, mais Ari Aster nous oblige à regarder le pauvre Beau subir une vie qu’il déteste.

La deuxième partie était très agréable à regarder, car très colorée, et peut-être encore plus effrayante que la précédente. On retrouve un Joaquin Phœnix tout à fait hypnotisant dans son rôle, et au fur et à mesure que l’on découvre son passé en image, on finit par totalement le prendre en pitié. Parfois, j’ai eu l’impression d’être plongée dans un rêve et c’est ce qui fait toute la magie du cinéma d’Ari Aster. Cet homme est plein d’imagination ! Mention spéciale aux costumes et aux paysages que j’ai trouvé exceptionnels.

Plus on avance dans le film, plus l’atmosphère s’assombrit, si bien que la dernière partie est pratiquement qu’obscurité. Je m’attendais à ce que cette troisième partie m’apporte des réponses, mais au lieu de ça, je suis restée sur ma faim avec encore plus de questions qu’au départ ! Des rebondissements, il y en a tellement que j’ai parfois eu du mal à les suivre. J’ai été trop absorbée par l’esthétisme du film que je me suis un peu égarée dans l’histoire. La mère de Beau (jouée par Patti LuPone) est parvenue à me terrifier moi aussi ! Bien que la fin m’est laissé sans voix, j’ai trouvé cette dernière partie bien plus sombre, terrifiante et inquiétante que les précédentes.

Joaquin Phoenix est tellement talentueux, polyvalent et impressionnant. Il est parvenu à retranscrire à la perfection les angoisses et les traumatismes qui submergent son personnage, victime d’une mère qui l’a contraint à vivre dans la peur toute sa vie pour ne pas qu’il s’éloigne trop d’elle.

J'ai vraiment besoin de voir ce film une seconde fois, car il y a beaucoup de scènes qui sont restées énigmatiques pour moi.
gérard
gérard

9 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 mai 2023
Ce film est extrêmement pénible à voir. Joaquim Phoenix le porte à bout de bras mais qu'est il venu faire dans cette galère ?
djskeud
djskeud

6 abonnés 84 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 octobre 2023
Ce film me rappelle l'adage "faire n'importe quoi en espérant que ceux qui regardent trouvent ça intelligent, ça ne marche que quand on est célèbre". Succession incongrue de scènes sans queue ni tête. J. Phœnix tient le film à bout de bras, mais plus le temps avance et moins il y a à tenir ...
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 avril 2023
Homme sujet à des angoisses psychologiques, Beau subit une série de mésaventures qui lui font rater son vol pour aller retrouver sa mère avec qui il entretient une relation compliquée. Plus tard, il apprend son décès soudain et se met en quête d'aller la retrouver car les funérailles ne peuvent avoir lieu sans lui. Problème : il se fait renverser par une voiture. En salle le 26 avril.

spoiler: Beau Is Afraid est une œuvre complètement perchée qui s'amuse à perdre son spectateur en permanence entre le réel et l'irréel. J'avais beaucoup apprécié la bande-annonce et son côté quête décalée, mais il s'avère que le film part beaucoup trop loin dans l'absurde et est une sorte d'expérimentation farfelue qui m'a perdu à de nombreuses reprises. Entre ennui ferme et incompréhension narrative, il a été difficile d'aller au bout des trois longues heures. Le procès final et les faits reprochés par la mère ne m'ont pas parus justifiés et Beau aura été un martyr du début à la fin.
Clément B
Clément B

31 abonnés 44 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 mai 2023
Exaspérant
adjectif

Qui exaspère est de nature à exaspérer (qqn).

Exemple : ce film a un début intéressant mais malheureusement les deux tiers qui suivent sont absolument exaspérants
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