2073 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
189 critiques spectateurs
5
20 critiques
4
47 critiques
3
46 critiques
2
43 critiques
1
20 critiques
0
13 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Marc Taton (Belgique)
42 abonnés
1 030 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 28 août 2024
Ari Aster se lance dans la réalisation d'un ovni, un ovni oui mais pas dans le bon sens du terme, (on est loin de la bonne surprise qu'était Midsommar) si la mise en scène est bonne et qu'esthétiquement c'est réussi pour le reste c'est chaotique et incompréhensible, par moments ca ressemble à du Lynch mais en moins bien. Les scènes sont longues (il ne dure pas 3 heures pour rien). Pour ce qui est de Joaquin Phoenix il est convaincant dans son rôle de névrosé mais ca ne suffit pas à accrocher le simple spectateur que je suis.
l'idée est bonne et le scénario original, la mise en scène et la réalisation sorte de l'ordinaire mais l'absence presque totale de musique et son traitement reste trop conceptuel du coup on s'y perd.
"Beau Is Afraid" est une tragicomédie horrifique qui m'a laissé un sentiment mitigé. En effet le talentueux Ari Aster après deux films prometteurs (Hérédité et Midsommar) se loupe avec ce road trip hallucinatoire malgré la belle performance de Joaquin Phoenix et Patti LuPone ainsi qu'une charge intéressante contre la société américaine ainsi qu'une analyse pertinente sur les conséquences des traumatismes subis par les individus, le scénario part dans tous les sens et devient très confus après une première heure prometteuse, est-il nécessaire de faire un film de 2h59 pour raconter tout cela, la réponse est clairement non pour moi.
Oh vache , scénario et réalisation toute folle d'Ari Aster mais néanmoins cohérent à travers ses métaphores dans ce qu'il raconte ! Joaquin Phoenix qui porte le film est juste exceptionnel dans son rôle !
Ça commence génial avec une mise en scène inspirée, inventive sans pour autant tomber dans le clinquant. Joaquim Phoenix une fois de plus époustouflant. Et puis le film s'enlise et perd de sa créativité narrative pour finalement tomber dans un méli-mélo alambiqué où plus grand chose n'a de sens. J'ai décroché. C'est dommage ça commençait super bien...
Inutile de rappeler qui est Ari Aster et ce qu'il a fait auparavant : il est fort probable que seuls ses fans osent se lancer dans le visionnage de "Beau is afraid" qu'on a tous attendu très longtemps parce que le réalisateur a mis plus de temps que prévu à le monter (et je comprends maintenant pourquoi, et je remercie la prod d'avoir limité à 3 heures et non 4).
Il est recommandé d'être cinéphile pour voir ce film, parce qu'il est difficile d'accès, et je ne vais pas mentir : il aurait encore pu être amputé d'une quarantaine de minutes.
Pourquoi ? Parce que son propos est si évident et si simple (chanceux sont ceux qui ne se sentent pas en permanence coupable face à leurs mères), que certaines scènes semblent vraiment inutiles et ont l'air de figurer simplement dans le film parce que Ari Aster avait envie de les filmer. Alors pour un cinéaste (pour tout artiste en fait) c'est compréhensible, mais il faut aussi penser au public (on ne fait pas un film pour le regarder soi-même, c'est quand même bien de s'en souvenir)
Il est donc très difficile de noter "Beau is afraid" du fait de l'inégalité de son très large contenu.
Alors je m'adresse ici à ceux qui aiment le cinéma et qui aiment les métaphores : Oui, c'est un film qui vous fera forcément beaucoup d'effet à certains moments. Mais il est fort probable que vous trouviez le temps long. La première heure est absolument géniale (attention de ne rien manquer à tout ce qui figure dans le décor, c'est truffé de pépites), et pourrait faire office de film unique à elle seule.
Pour la suite, c'est compliqué d'en parler. Certaines séquences sont mémorables, mais beaucoup d'autres sont juste vraiment très longues et ne font que rappuyer de façon moins aboutie sur le même bouton.
Entre du 2/5 et du 4,5/5, c'est compliqué de faire une moyenne. Mais ça vaut le coup, au moins pour l'originalité et pour certaines de ces séquences absolument géniales.
Du grand Art !... Chapeau Ari Aster !!! Le film commence comme un véritable cauchemar, on se dit, on va vivre une torture mentale pendant 3 heures, un Bad Trip artistique. toutes ces phobies, paranoïa, doutes ou TOC, que certaines personnes subissent quotidiennement, ça pourrait arriver à n'importe qui , et finalement en rassemblant tous les différents éléments que l'on voit dans le film, on se dit que ça donne un scénario très intelligent, et ça tient la route. Du reste, tous les acteurs sont très bons. Mention Spéciale à Joaquin Phoenix et Patti Lupone, qui sont tous deux excellents et bien au dessus du lot.Excellent film à ne pas rater.
Le syndrome typique d'un auteur trop sûr de lui à qui on a jeté des fleurs et qui se permet une odyssée boursouflée et vaine alors qu'il croyait nous pondre son chef d'œuvre ! Il y a autant de bonnes scènes que de pénibles , la dernière partie étant à peu près tout ce qu'il ne faut pas faire dans un trip intello. On gardera en souvenir une première partie assez absurde et cocasse (chez Beau et chez la famille chelou), puis on attend éventuellement des réponses mais non , Aster nous sert tout se qu'il y a de pires de le cinéma d'auteur ricain qui se regarde filmer : séquence d'animation indispensable pour être certifié auteur cool puis introspection œdipienne vu et revu. Et cette scène finale tout simplement nul là où le film aurait pu finir plus simplement hélas. Redescend un peu sur terre Ari et essaye déjà de nous pondre de l'inoubliable en seulement 1h45 et après on verra.
Regardé par erreur c'est tacitement et délibérément un film d'horreur. D'humour il n'y en a pas, de consistance il y en a pas pourtant il y a des acteurs et une forme de déroulé mais ce n'est que délire malsain.
Je n'ai pas vraiment compris le film, il me laisse avec beaucoup de question, mais il m'a fait vivre une expérience unique où différente émotion allant du rire à la peur viscérale se confronte en moi. après midsommar et hérédité, Ari aster a encore fait un film qui va rester dans mon esprit.
Au moment où j’écris ses lignes, je n’ai pas vu “Midsommar” mais j’ai vu “Hérédité”, et le style d’Ari Aster est très singulier et intrigant. Et concernant son nouveau film ; il est bien mais interminable. La mise en scène est assez exceptionnelle, par contre, l'histoire est trop dissipée.
Tout d’abord, la réalisation d’Ari Aster est un voyage entre les genres ; on passe de l’horreur à la comédie, de la fantaisie au thriller. Et le tout est transitionné de façon fluide et naturelle. Les mouvements de caméra sont tellement satisfaisants et le cadrage contient toujours de bonnes idées et des symboles intéressants. Les transitions sont vraiment belles et impressionnantes. Quant au son, il est extrêmement important ; c’est grâce à lui que passe toutes les émotions liées à l’horreur, au drame ou au thriller. D'autant plus que chaque musique est vraiment magnifique et très bien travaillé. Sans oublier la photographie ; chaque plan est un tableau rempli d’éléments subtils à analyser ; l’univers d’Aster est crédible et a une personnalité visuelle forte.
Je n’en pense pas autant pour le scénario ; Ari Aster s’est peut-être un peu trop éparpillé dans ses idées ; je trouve que la première moitié est vraiment très prenante, et pose des bases intéressantes. Malheureusement, malgré la beauté de certaines séquences de la seconde moitié ; le film est terriblement long et l’ennui finit par me gagner. D’autant plus que certains éléments de la fin deviennent un peu trop absurdes par rapport à ce que nous avons vu précédemment. Cela n’empêche que le récit est très cool et bien rythmé et que le protagoniste est vraiment attachant. Joaquin Phoenix nous offre une réelle performance tout au long du film. En somme, un dynamisme et un entrain inégal mais une histoire complète où chaque détail aura son importance.
Je conseille ce film mais je précise qu’il faut s’armer de patience ; le film est très mystérieux et le scénario est surprenant ; mais, je suis plus attaché à sa mise en scène qu’à son écriture.
Le travail d'Ari Aster est à chaque fois impressionnant ! Le film "Beau is Afraid" est très complexe que forcément c'est un film qui n'est pas accessible à tout le monde. Pour ma part, j'ai adoré le film ! Moins bon que Midsommar mais quand même très réussi ! Une mise en scène excellente , une réalisation incroyable avec d'excellentes idées (la partie animation par exemple, est magnifique !). Un scénario très spéciale... mais que j'ai trouvé convaiquant et intéressant ! Le film se divise en 3 parties : Le début est PARFFAIT ; le milieu est bon mais assez "flou" mais la fin remonte très bien la pente !
Ari Aster ne cessera de m'impressionner ! Très bon film
On comprend assez vite le cauchemar littéral dans lequel Beau est enfermé. Et on a envie que ces successions de cris s'arrêtent. Les épisodes arrivent tous subitement et on attend impatiemment que le périple se termine. Et au bout de trois heures,la (non) fin est frustrante malgré le soulagement que ça s'arrête. Vous me direz j aurais pu sortir aussi...
spoiler: Le film est constitué de trois ou quatre parties. La première est la plus marquante est contient un humour noir de bon aloi. Les suivantes sont moins percutantes, voire ennuyeuses, pour certaines. Et la dernière, où Joaquin Phoenix retrouve sa maman, fait basculer le film dans le ridicule achevé. Le spectateur a déjà décroché bien avant. Même il faut reconnaître que par moment Ari Aster tente des combinaisons de sonorités, de rythmes, d'images pour exprimer des sensations, des émotions, des réflexions. Mais le film est régulièrement horripilant (voir par exemple cette horrible voix off pendant l'un des segments).
Il faut reconnaître qu'il y a de l'ambition, un travail artistique, de la recherche narrative, mais malgré la petite sympathie que nous pouvons avoir pour le personnage dans un premier temps, le film paraît long, le film est ennuyeux, et finalement pénible. Soit la définition d'un pensum. C'est sa principale hystérésis. Mais au moins il ne laisse pas indifférent.