Beau Is Afraid
Note moyenne
3,2
2073 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

189 critiques spectateurs

5
20 critiques
4
47 critiques
3
46 critiques
2
43 critiques
1
20 critiques
0
13 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 852 abonnés 8 177 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 août 2024
Beau tente désespérément de rejoindre sa mère, mais il semblerait que tout se retourne contre lui…

Pour son troisième long-métrage, Ari Aster change radicalement de registre, après deux films d’horreur (Hérédité - 2018 & Midsommar - 2019), il réalise ici un drame sociétal WTF, une sorte d'odyssée absurde et surréaliste où l’on y croise pêle-mêle, des junkies (à poil), des comédiens de théâtre qui se produisent… en pleine forêt, un “homme-plafond”, un vétéran de la guerre complètement azimuté, un scrotum géant, …

Bref, c’est un sacré délire (adapté de son court-métrage éponyme de 2011) auquel nous convie le réalisateur. Beau is Afraid (2023) est scindé en trois parties (la dystopie, le théâtre en forêt et chez sa mère) et c’est bel et bien la première partie que j’ai particulièrement appréciée. D’une durée de 90 min, sur les 3h que compte le film, très clairement, les deux autres chapitres m’ont paru bien trop long et rébarbatif.

Certes, visuellement, c’est très séduisant, mais à la longue, cette psychanalyse kafkaïenne & œdipienne sur cette mère castratrice devient vite assommante, c’est regrettable, clairement, le film ne méritait absolument pas cette durée excessive (3h).

● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
LapinoFurioso
LapinoFurioso

3 abonnés 271 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 juin 2024
Et après on ose dire que les mères juives sont trop possessives. Blague à part, j'espère que cette œuvre n'est pas autobiographique pour son auteur vu de [Spoiler] la relation toxique avec la mère dans ce film [Spoiler].

Quelle déception après le génialissime hérédité et l'excellent Midsommar, j'attendais forcément beaucoup de ce nouveau film de Ari Aster, qui est actuellement pour moi le maître des films horrifiques. Pour Hérédité, j'étais rentré dans le récit sans jamais en décrocher. J'avais aussi aimé l'excellent Midsommar, qui m'avait captivé avec son univers dérangeant. Mais avec Beau is afraid, je suis vraiment resté à côté tout le long du récit. Pourtant je suis arrivé à suspendre ma crédibilité pour une histoire de possession et une autre de secte pratiquant des rituels étranges dans les deux cas, mais là, le monde me paraît trop irréaliste d'un côté mais à la fois si proche du monde réel.

Pour cela, j'ai assez de mal avec le représentation de la folie, car on ne sait pas vraiment à quoi se raccrocher et ce que l'on visionne. Il y a une part de réel dans le récit, mais aussi du subjectif du personnage et je me perds dans ce mélange. Je n'ai pas compris certaines métaphores ou thématiques qui était appuyées et revenaient dans le récit. [Spoiler] Notamment la figure de la mère avec son enfant qui reviennent à plusieurs reprises dans le film sous la forme de statues [Spoiler].

C'est complètement barré et assez incompréhensible par moment. J'ai l'impression de voir un genre de Mulholland drive. Ça n'est au final ni vraiment comique, ni vraiment horrifique. Ça ne s'arrête jamais dans la surenchère d'événements invraisemblables sur une séquence finale [Spoiler] digne de The game ou The Truman show [Spoiler]. Malheureusement pour moi essayer de faire cohabiter grotesque et angoissant ne fonctionne pas du tout.
joevebulle
joevebulle

4 abonnés 528 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mai 2024
Un film facile ... En visite dans la folie ... Paranoia et schizophrénie ... Le résumer ce n'est pas possible. On peut dire que l'esthétique est très réussie. La performance de Joachim Phénix, comme il nous a habitué, grandiose. Alors, oui, c'est malsain, et on est parfois mal à l'aise, mais c'est un superbe film qui hélas dure au moins une demi-heure de trop.
moket

660 abonnés 4 678 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 avril 2024
Un sentiment un peu mitigé sur ce film... S'il y a vraiment des fulgurances et un talent indéniable que ce soit à la réalisation ou pour l'interprétation de Joaquin Phoenix, il y a aussi de grosses longueurs. Le film est une gigantesque hallucination loufoque, drôle et trash malheureusement traversé de moments interminables...
Irken77
Irken77

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 avril 2024
Film qui suit les "tribulations" d'un malade mental avec des scènes qui sont provoquent du dégôut et de l'incompréhesion. Ambiance malsaine et ennui profond.
Kilauea
Kilauea

25 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 avril 2024
Film étrange : une odyssée oedipienne ; le parcours d'un homme-enfant ; des angoisses retanscrites à l'extérieur dans un climat criminel, paranoïa et inquiétant. Un film d'horreur du 21 eme siècle...
Serge_la
Serge_la

11 abonnés 815 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 avril 2024
Ce film est de la folie. Aussi fou que Fellini. La seule chose que je comprend est que la folie est généralisée. Pas seulement Beau.
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 avril 2024
Ari Aster est un réalisateur qui m'intéresse fortement, de par sa lecture du genre et de par son approche si particulière, on ne peut qu'être tenté par son cinéma. "Beau Is Afraid" est donc sa nouvelle réalisation, et malheureusement, bien que je l'attendais, j'ai été un peu déçu par celle-ci. Malgré tout, j'aimerais relativiser certaines choses et je vais commencer par ce que le film essaye de proposer. Clairement, le long-métrage est très dense, il se construit dans un ensemble mélangeant l'absurde et les thématiques en sous-texte de manière assez clair. C'est donc assez compliqué de vraiment ressortir du visionnage avec toutes les clés pour comprendre cette œuvre, je pense qu'il y a beaucoup de choses intéressantes que l'on ne peut pas voir au moment de notre première fois face au film. Et c'est exactement ce qu'Ari Aster a tenté de proposer, à savoir un film riche et qui peut parfois perdre son spectateur. Mais son idée reste la même durant toute l'œuvre, le réalisateur a envie de nous plonger au sein des pensées et de la vie de notre personnage principal. Dès la scène d'introduction, la notion de subjectivité avec lui est très affirmée, et cela se confirme par la suite. Beau est un héros qui, en plus d'être parfaitement interprété par Joaquin Phoenix, développe la thématique de la peur. Il est toujours tétanisé par ce qu'il vit, et cette peur le rendra comme un acteur presque secondaire du récit. Il subira tout ce qui se produira, même si les conséquences de tout cela viennent principalement de sa peur. Le film va traiter cela de manière assez élargie avec un gros rapport aux traumatismes d'enfance, à notre rapport parental, etc... En ce sens, le personnage de Beau est donc intéressant, car il reflète des choses assez évidentes et bien mises en situation par le film. C'est là que vient le deuxième gros parti-pris du projet, à savoir son style très particulier. Nous sommes face à un univers où l'absurde domine, avec un ton qui va donc varier de l'humour pour aller vers certains passages plus poétiques, tout en passant par l'horrifique. Le tout est donc assez large, et honnêtement, pendant la première partie du film, j'ai aimé certaines de ces propositions. Je me suis retrouvé à rire assez franchement face à ces situations, le long-métrage allant vraiment loin dans son délire. Cela se caractérise jusqu'au milieu du projet à mon sens, avec une séquence absolument dingue en matière de mise en scène et d'idées visuelles, où l'animation vient épouser le réel. C'est donc réellement secouant de vivre cette expérience et je pense qu'il y avait vraiment moyen de rendre l'ensemble très réussi. Malheureusement, et cela m'embête de noter ce point, mais il faut bien le faire, je trouve que le film est beaucoup trop long. 3 heures de ce genre de délire, peut-être que certains trouveront que c'est juste parce que je suis un idiot qui n'arrive pas à rester en place, mais je trouve que c'est beaucoup trop dense. Ce type de durée ne s'adapte pas à ce genre de proposition, car on a beau me raconter ce que l'on veut, au bout d'un moment, il est très facile de descendre du train. Le rythme est tellement découpé d'une manière assez particulière, qu'un seul coup de mou suffit à vous faire sortir de ce qu'essaye de proposer le film. Avoir un ensemble riche et complexe est une bonne chose sur le papier, mais si c'est pour ce que le long-métrage devienne rapidement ennuyeux à force de mélanger tout cela pendant aussi longtemps, cela ne vaut pas le coup. Selon moi, la dernière heure est vraiment la plus longue en ce sens, c'est vraiment à ce moment-là que le film m'a totalement lâché. C'est bien d'avoir des thématiques complexes dans le fond, mais cela n'empêche pas le fait qu'elles peuvent être mal mélangées à la forme. Pendant 1 heure 30, voire pendant les deux premières heures, elles sont déjà essorées dans tous les sens. Et dans cette dernière heure, on essaye de relancer notre intérêt avec une dernière variation de celles-ci, sauf que cela ne marche pas, car les nouvelles idées du long-métrage s'avèrent moins marquantes, et donc moins efficaces. Le relâchement avait déjà un peu commencé avant, car on voyait parfois assez rapidement où le film voulait en venir. Mais grâce au style visuel du film, on réussissait à accepter un début de lassitude. Mais une fois que l'on entre dans ce dernier acte, les points qui seront soulevés vont être trop légers pour réellement nous surprendre. Et je parle uniquement de la façon de mettre en scène ces thèmes à ce moment-là, et pas de créativité ! Le film reste assez créatif et intéressant durant tout son long, mais selon moi, les délires qui sont proposés pendant la première partie sont bien plus explicites et forts que ceux de la deuxième. Par conséquent, je trouve que cette nouvelle réalisation d'Ari Aster laisse à désirer. Vouloir proposer un film dense et réfléchi, ce n'est pas une mauvaise chose. Mais vouloir le faire en pensant que cela suffit parfois, ce n'est pas forcément la même chose. À mon sens, ce projet aurait gagné en se retenant juste un peu. Pour conclure, un film qui n'est pas aussi réussi que prévu.
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

82 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mars 2024
Un petit bijou sur la psychologique et le passé d'un personnage complexe avec une belle performance de Joaquin Phoenix.
DAMSKNIGHT
DAMSKNIGHT

13 abonnés 435 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 mars 2024
Film vraiment pas terrible et vraiment très lent et long . 3h pour ce film c'est beaucoup trop alors quand 1h45 voir peut-être 2h sa aurait pu le faire . OK je l'accorde la réalisation , la photographie et le jeu d'acteurs reste très correct ( surtout pour Joaquine Phénix ) , mais cela ne fait pas de ce film un chef-d'œuvre ., car comme je disais il est franchement lent et trop long . Ce film est considéré comme un film d'horreur alors que c'est juste un film dramatique psychologique sur comment une mère maltraite psychologiquement son fils pour avoir le dessus sur lui . J'ai était vraiment déçu . Je ne recommande pas du tout ce film . Bonne soirée à tous et profitez bien .
Alasky

454 abonnés 4 547 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 février 2024
Incroyable et captivante de bout en bout, cette épopée hallucinogène m'a totalement bluffée. Un film qui pousse les murs du cinéma, qui explose des limites, et marque les esprits.
Roub E.

1 307 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 février 2024
Subjugué par Hérédité, déçu par Midsommar, « Beau is Afraid »m a laissé dubitatif. J ai souvent pensé tout au long du film au cinéma de David Lynch. On ne sait pas toujours où l on est, j ai souvent eu l impression qu il y avait beaucoup d esbroufe mais dans le cas de ce film cela m a intrigué. J ai surtout été emballé par la première partie dans l appartement de Beau et juste devant chez lui. J aurais du mal à la définir mais cela fourmille d idée de mise en scène, on est plongé dans les différents traumas et peurs de ce personnage dans lequel Joaquin Phoenix se donne complètement. Par la suite j ai eu par moment l impression qu on était dans la redite, ou dans le superflu car oui quelques coupes auraient rendu le film bien plus intéressant et intriguant. Car on termine presque dans la sur explication dans un film qui avait une ambiance très délirante et insaisissable. À réserver tout de même aux amateurs de curiosités et de mise en scène audacieuses.
Hotinhere

790 abonnés 5 467 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 février 2024
Un road-trip intérieur cauchemardesque et freudien qui s’étire en longueur et part un peu en sucette, en compagnie d'un Joaquin Phoenix habité, en pleine crise d’angoisse. Très (trop ?) chelou.
Hollywood-Biographer
Hollywood-Biographer

236 abonnés 1 533 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 janvier 2024
« Beau is Afraid » n’est pas compliqué à comprendre, l’enjeu principal reste limpide et direct. À l’instar des précédents films d’Ari ASTER, c’est une œuvre intrigante sur la vie d’un homme qui sombre progressivement dans la folie. Le réalisateur propose une nouvelle petite leçon de metteur en scène, que ce soit dans sa maîtrise de la caméra, son sens rythmique du montage et sa direction d’acteur. Mention spéciale à Joaquin PHOENIX pour cette nouvelle interprétation incroyable. ASTER perd toutefois son public en y ajoutant des sous-intrigues qui ne servent qu’à choquer ou à perturber plus qu’à faire avancer l’histoire. Sans oublier la troisième partie du film, qui alourdit considérablement le récit. Mais cela reste un film total.
micheline fulat
micheline fulat

12 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 janvier 2024
J'ai pas tout compris, mais je crois bien, enfin je ne sais pas si je m'avance un peu trop, que c'était le but... À méditer.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse