Beau Is Afraid
Note moyenne
3,2
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189 critiques spectateurs

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Président Bird
Président Bird

6 abonnés 181 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 novembre 2023
Génial, sublime. Ce n’est pas souvent dans ma longue vie de cinéphile que j’ai éclaté de rire en voyant quelqu’un violemment heurté par une voiture. Humour noir et peur extrême se mélangent ici à un très haut niveau.
Le film est extraordinairement riche d’une psychologie complexe à travers des flashbacks et la performance absolument fantastique de Phoenix. Le personnage est extrêmement attachant et Phoenix y met tout son cœur. L'un des plus grands personnages de cinéma depuis une décennie.
Une grande mise en scène calme et précise d'Aster fait tenir debout toute cette folie.
J'ai été un peu perplexe devant la dernière partie étrange et peut-être un peu trop abstraite du film, mais il demande un re-visionnage et cela ne suffirait pas à diminuer une expérience formidable de toute façon.
Darkthor
Darkthor

6 abonnés 66 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 novembre 2023
Ce film complètement barré nous plonge dans les angoisses de Beau, un personnage qui attise la pitié.
C'est un film qui mélange le gore avec l'humour, l'incompréhension avec la bizarrerie et qui nous emporte dans un autre monde, celui de son personnage.
Honnêtement je n'ai pas cherché à comprendre le sens de ce film car pour moi il est agréable à voir sans en chercher le sens, même si l'on peut le deviner assez facilement ( surtout à la fin). Je me suis laissé emporté par ce récit et ce qu'il se passe dans la tête de cet homme en me plongeant dans cet univers incohérent et hallucinant.
Joaquin Phoenix est de plus incroyable dans ce rôle qui est joué à la perfection.
C'est un très bon film, qui peut cependant faire décrocher plus d'un, surtout au milieu où le récit est de plus en plus difficile à suivre.
No Quarter
No Quarter

9 abonnés 539 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 novembre 2023
On ne doute pas de l'exceptionnel talent du réalisateur de Midsommar, mais son dernier film est difficile à suivre et à apprécier tellement il est dense et tellement la réalité est remplacé par la fiction issue de la pensée réelle du personnage principal (ce n'est pas clair? Eh bien le film l'est encore moins...). La performance de Joaquin Phoenix est excellente, en homme-enfant encore relié par le cordon ombilical et perdu dans ce monde auquel il n'était pas préparé. La présence de certains personnages nécessiterait les explications du réalisateur. Chacun construira sa version de la raison de leur apport au récit. Le film dure près de 3h et ne laisse jamais le spectateur au repos. Préparez-vous à une expérience intense.
Xavier Devaux
Xavier Devaux

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 novembre 2023
Effrayant mais captivant, Beau nous transporte dans ces pensées, une épopée inoubliable, un équilibre instable entre le songe et la réalité !
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 novembre 2023
Ari Aster, connu pour ses débuts spectaculaires avec "Hérédité" et "Midsommar", revient avec "Beau Is Afraid", un troisième long métrage qui fusionne comédie, drame et horreur dans un tourbillon surréaliste. La prestation de Joaquin Phoenix, dans le rôle-titre de Beau Wassermann, est, sans surprise, remarquable et ancre le film dans une étrangeté captivante.

Le film nous entraîne dans une odyssée psychologique, naviguant à travers les angoisses profondes et les paranoïas de Beau, un homme à la recherche de sa mère disparue. Aster utilise la comédie noire comme un véhicule pour explorer des thèmes lourds tels que la relation mère-fils, la peur de la mort et l'isolement. Cependant, l'humour, bien qu'efficace par moments, peut parfois se sentir maladroit et déplacé, particulièrement lorsqu'il se confronte aux scènes d'horreur pure qui rappellent les précédentes œuvres du réalisateur.

Visuellement, "Beau Is Afraid" est une réussite. La photographie de Pawel Pogorzelski est à la fois sombre et lyrique, capturant avec succès l'ambiance cauchemardesque qui enveloppe la vie de Beau. La musique de Bobby Krlic s'accorde harmonieusement avec l'imagerie, élevant le suspense tout en ponctuant l'absurdité de certaines situations.

Là où le film excelle en esthétique, il trébuche dans son rythme. Avec une durée de 179 minutes, "Beau Is Afraid" souffre d'un excès de longueur qui aurait bénéficié d'un montage plus serré. Certains arcs narratifs semblent superflus et auraient pu être condensés pour créer une expérience plus cohérente et percutante.

Les performances du casting sont globalement convaincantes, bien que certains personnages secondaires manquent de profondeur, laissant l'audience désirer un peu plus de substance dans leurs interactions avec Beau. La tentative de mélanger plusieurs genres dans un seul film est ambitieuse, mais le résultat final est un collage quelque peu désuni qui lutte pour maintenir son identité.

La fin du film, sans trop dévoiler, laisse le spectateur avec plus de questions que de réponses. C'est à la fois la force et la faiblesse de "Beau Is Afraid". Aster a créé un monde où le spectateur est constamment déstabilisé, mais cela peut aussi mener à une certaine frustration.

"Beau Is Afraid" est une plongée dans l'incertitude, une exploration de l'angoisse contemporaine par le prisme d'un conte fantaisiste. Ce film est une expérience cinématographique unique qui ne résonnera pas de la même manière avec tous les spectateurs. Certains le trouveront peut-être prévisible et long, tandis que d'autres seront captivés par son originalité et son audace. En fin de compte, "Beau Is Afraid" est un ajout intrigant mais imparfait à la filmographie d'Aster.
Satina
Satina

2 abonnés 29 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 octobre 2023
Je me devais de regarder Beau is afraid de Ari Aster, tellement Midsommar était remarquable, un chef d'œuvre même. Il y a 3 heures à visionner, pour un très long métrage, il faut du lourd, le début passe encore, mais ensuite c'est du n'importe quoi sur la dépression et la peur d'un homme. Joaquin Phoénix est ridicule avec sa voix à la Drupi et son apparence, des effets de style (décors en carton coloré et animés, encore une mode), des scènes qui se veulent drôles et une mise en scène faussement hallucinées. J'ai tenu à peu près 2 heures (au cas ou) mais ensuite non, je n'ai pas pu aller plus loin. Ari Aster a loupé son coup, c'est une catastrophe, quelle honte d'avoir pondu un tel truc après Midsommar, quelle déception ! N'est pas Lynch ou Cronenberg qui veut pour hypnotiser le spectateur.
Fondation
Fondation

23 abonnés 310 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 octobre 2023
Si le démarrage du film s'avère très intéressant, on sombre lentement mais surement vers l'ennui. Au bout d'une heure trente, on attend la fin... qui malheureusement n'arrive que bien plus tard.
Ainsi on se surprend a être dans la position suivante : "On se fiche complètement de comprendre ce qu'on regarde, et on attend simplement que ça se termine"
Ainsiva L
Ainsiva L

7 abonnés 1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 octobre 2023
Joaquin est très bon dans son rôle mais l'histoire de ce film n'a ni queue ni tête.
J'attendais mieux de ce film. Je ne recommande pas.
Stéphane D
Stéphane D

174 abonnés 2 354 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 octobre 2023
Je vais être direct : c'est du cinéma pour ceux qui aiment la masturbation intellectuelle en faisant un espèce de cirque absurde pour démontrer leur patte artistique unique pleine de sens philosophique pour ceux qui de gargariseront de trouver du sens à tout ça pour se sentir eux-mêmes intelligents.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 octobre 2023
Ari Aster, ultime espoir du cinéma fantastique américain (avec Robert Eggers), vient peut-être de se suicider. Commercialement, sûrement. Médiatiquement, sans doute. Artistiquement, on verra, car ‘Beau is afraid’ suscite des avis tranchés, entre ceux qui y voient l’oeuvre-somme d’un cinéaste qui a commis un certain nombre de courts avant de pouvoir tourner son premier long, et ceux qui le perçoivent comme un caprice d’enfant gâté, à qui on a donné un gros budget et l’autorisation de faire n’importe quoi. Il est certain qu’étaler sur trois heures l’histoire d’un type qui cherche à rejoindre le domicile maternel n’était pas la meilleure façon de se vendre mais…hé, on parle d’Ari Aster, pas d’un quelconque mercenaire en charge du dernier Marvel. Surtout que ‘Beau is afraid’ commence fort, très fort : sa première section - quarante cinq minutes au doigt mouillé - est un authentique chef d’oeuvre, un instantané du quotidien d’un névrosé, confronté à un monde menaçant, absurde et déformé par sa paranoïa. A ma grande surprise, j’ai constaté que pas mal de spectateurs pensaient que le personnage vit dans un quartier vraiment dangereux…mais non, absolument pas ! Personne ne sait à quoi peut bien ressembler ce quartier et on s’en fiche royalement : pour Beau, cet endroit, c’est l’enfer sur terre, incompréhensible, menaçant où les gens agissent et parlent sans logique apparente, où les événements surviennent sans qu’on puisse se l’expliquer, ne laissant comme seule échappatoire que de s’y résigner. Quarante cinq minutes plus tard, sa décision de partir étant prise, Beau se retrouvé blessé et soigné dans une famille anormalement bienveillante…et ce sera comme ça jusqu’à la fin du film, succession de transitions qui échappent au sens commun et de ruptures brutales et grotesques auxquelles le spectateur, lui aussi, ne peut que se résigner. C’est que l’odyssée de cet anti-héros n’est peut-être même pas réelle si on y réfléchit deux minutes…mais qui sait ?. Les seuls qui comprendront précisément, dans leur chair, le calvaire de ce personnage seront ceux qui sont eux-mêmes totalement flippés par le monde qui les entoure…et ils se priveront de l’humour noir, de tout évidence l’oeuvre d’un cruel démiurge, qui imprègne la plupart des situations. Bien entendu, sur près de trois heures, il y a des longueurs, des séquences un peu dispensables, que Ari Aster étire, sans doute consciemment, jusqu’à ce qu’elles deviennent irritantes, des creux, des dialogues qui n’en finissent pas C’est inévitable…mais il y aura toujours une surprise grotesque, dérangeante, totalement cintrée, pour relancer l’intérêt du spectateur. De toute façon, dans un paysage hollywoodien assez morne où les meilleurs films le sont souvent parce qu’ils sont parfaitement calibrés, ‘Beau is afraid’ fait figure d’éléphant blanc. Depuis combien de temps un film américain n’était-il pas parvenu à surprendre, déranger et stimuler à ce point ? ‘Midsommar’ ? ‘Tenet’ (même si je n’y ai toujours rien compris) ? C’était quand la dernière fois qu’on s’est dit qu’on n’aurait peut-être pas dû boire ceci et fumer ça avant de regarder la chose ? ‘Under the silver lake’, peut-être ? Il est difficile de croire que ‘Beau is afraid’ ne lève pas le voile, ici ou là et même seulement en partie, sur les propres obsessions et fixettes de Ari Aster, d’ailleurs déjà perceptibles dans ses deux précédents films. Apparemment lassé de devoir passer par les poncifs obligatoires du film d’épouvante, Aster vient donc, en toute liberté, d’accoucher d’un mutant résolument inclassable, chaotique et irréel, qui laissera sur le bas côté de la route les spectateurs qu’il n’aura pas rebuté instantanément…mais dans lequel il semble au moins avoir décidé de faire ressortir sa notion très personnelle de l’humour.. Par chance, on dirait que cette dernière s’approche très fort de la mienne…!
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

184 abonnés 2 626 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 octobre 2023
Une belle illustration des névroses psychotiques portée admirablement par un Joaquim Phoenix habité par le personnage.
djskeud
djskeud

6 abonnés 84 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 octobre 2023
Ce film me rappelle l'adage "faire n'importe quoi en espérant que ceux qui regardent trouvent ça intelligent, ça ne marche que quand on est célèbre". Succession incongrue de scènes sans queue ni tête. J. Phœnix tient le film à bout de bras, mais plus le temps avance et moins il y a à tenir ...
Bladerunner12
Bladerunner12

8 abonnés 100 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 octobre 2023
A part le jeu étonnant de Joaquim Phoenix perdu dans ce rêve éveillé. Je n'ai pas accroché du tout. Trop de situations ou j'étais mal à l'aise pour l'acteur. Ce n'est pas passé et en plus c'est long.....2h59
bobbyfun
bobbyfun

55 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 septembre 2023
Entre comédie névrosée et odyssée anxiogène, Aster nous livre une longue et dispensable auto-psychanalyse borderline et mais sans déplaisir.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

109 abonnés 297 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 septembre 2023
Ari Aster, le réalisateur talentueux derrière des succès cinématographiques tels que "Hereditary" et "Midsommar," revient avec une nouvelle création cinématographique troublante et intense, "Beau is Afraid." Ce thriller psychologique plonge le spectateur dans un véritable cauchemar émotionnel et sensoriel, créant une expérience cinématographique inoubliable.

Dès les premières minutes, Aster instaure une atmosphère de tension palpable qui se resserre progressivement autour du spectateur, le maintenant sous l'emprise d'une terreur croissante tout au long du film. Cette montée d'angoisse est admirablement soutenue par une bande-son envoûtante et une réalisation visuellement captivante. La manière dont Aster utilise la caméra pour créer des images à la fois saisissantes et perturbantes est tout à fait remarquable.

Au cœur de cette histoire troublante se trouve le personnage de Beau, incarné par l'acteur Joaquin Phoenix. La performance de Phoenix est tout simplement extraordinaire. Il parvient à incarner avec une profondeur et une authenticité remarquables la vulnérabilité et la terreur de Beau. Le spectateur est entraîné dans un voyage émotionnel intense, partageant la douleur et la confusion du personnage alors qu'il est tourmenté par ses propres démons intérieurs et hanté par des visions terrifiantes. Phoenix est à la hauteur de sa réputation en tant qu'acteur de premier plan, offrant une performance qui imprègne le film d'une puissante émotion.

La force du film réside également dans sa capacité à mélanger habilement des éléments de réalisme psychologique et des séquences cauchemardesques qui défient les limites de la perception du spectateur. Aster explore avec audace les thèmes de la folie, de la réalité déformée et de la terreur psychologique. Il nous pousse sans relâche à remettre en question ce qui est réel et ce qui ne l'est pas, tout en maintenant une tension constante.

"Beau is Afraid" est un film qui ne vous laisse pas indemne. C'est une expérience cinématographique viscérale qui plonge profondément dans les recoins les plus sombres de la psyché humaine. Les séquences de cauchemar et les éléments surnaturels sont réalisés avec une maîtrise impressionnante, amplifiant l'horreur du récit.

"Beau is Afraid" est un chef-d'œuvre d'angoisse psychologique qui marquera les esprits des amateurs de cinéma. La performance exceptionnelle de Joaquin Phoenix et la maestria d'Ari Aster dans la création d'une atmosphère terrifiante en font un incontournable pour les fans de thriller psychologique et d'horreur psychologique. Préparez-vous à être à la fois terrifié et captivé du début à la fin. Une expérience cinématographique que vous n'oublierez pas de sitôt.
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