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Ceiner M
54 abonnés
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4,0
Publiée le 23 février 2022
J'ai passé un très bon moment et j'ai pris des notes avec les aphorismes donnés dans le film ...l'histoire est très sympa même si pas neuve...La fin offre un rebondissement que je ne trouve pas indispensable mais Bernard Campan est parfait ..Alexandre Jolien est touchant et impressionnant dans son lâché prise...Franchement c'est un film qui fait beaucoup de bien et qui donne la pêche. La fin en plus dans les environs de Sète a renforcé cette sensation de joie. Merci pour ce film charmant et bienveillant.
Alexandre Jollien, pour la 1ère fois sur grand écran, se révèle être un acteur formidable. Son vrai ami et lecteur de ses livres audios, Bernard Campan, est tout autant au top. Ce duo est vraiment incroyable et crève l'écran. Leur amitié se ressent tout au long de l'histoire.
Histoire de 2 hommes en souffrance silencieuse et que tout oppose ; l'un valide, l'autre handicapé. D'une rencontre fortuite va naître une amitié à laquelle on ne s'attend pas.
"Presque" est une ode à la vie, un film à voir absolument et qui aborde les nombreux thèmes existentiels sans pathos : la différence et l'indifférence des autres, la simplicité, l'amour, l'amitié, la mort, le pardon, la souffrance, la solitude.
Excellent moment , drôle, touchant et jamais lourd ni moralisateur, avec deux interprètes très justes, avec une mention spéciale pour Alexandre Jollien qui se dévoile tout en sincérité mais sans chercher à nous apitoyer. Le titre est génial!
Le duo Bernard Campan / Alexandre Jollien est partout dans cette comédie dramatique formidable. Devant et derrière la caméra et surtout à l’écriture. Deux hommes prennent la route, de Lausanne vers le sud de la France, dans un corbillard. Ils se connaissent peu, ont peu de choses en commun, du moins le croient-ils… Ces 92 minutes de comédie dramatique sont un véritable régal. Une leçon de philosophie appliquée qu’on se doit de déguster avec gourmandise. Un moment rare. Un jour Diogène disait : si tu veux être philosophe tu prends un hareng et tu le traînes derrière toi en traversant la ville d’Athènes… Evidemment, ce hareng, c’est le regard de l’autre. Et quand tu es différent, ce regard est souvent cruel. C’est la leçon principals de ce feel good movie tendre, subtil et bourré d’humanité. Cette fable du croque-mort et du philosophe handicapé n’est autre qu’une façon de transmettre un outil spirituel à des gens qui ne sont pas forcément intéressés par la philosophie. Cette philo qui reste sans doute une des meilleures manières d’exister, de relativiser, d’avancer sur un chemin semé d’embûches. Il est pourtant difficile de parler du handicap et de la mort sans tomber dans le pathos. Alors bravo, cent fois bravo de nous faire rire – et pleurer -, avec cette histoire tellement touchante qu’on oublie vite qu’elle est improbable. Merci ! Comme pour l’écriture et la réalisation, le duo Bernard Campan / Alexandre Jollien fonctionne parfaitement bien en tant qu’acteurs. Leur amitié dans la vie rejaillit à chaque instant durant le film et, pour le spectateur, c’est du pur bonheur. Autour des deux personnages principaux gravitent une série d’actrices toutes excellentes avec Tiphaine Daviot, Julie-Anne Roth, Marie Benati ou encore Maryline Canto. Une ode à la liberté et au vivre-ensemble qui vous tire des larmes d’émotion et de rire… Ce n’est certes pas du grand cinéma, mais une performance initiatique qu’on n’a pas le droit de manquer. Un gros coup de cœur.
Magnifique ! Les deux personnes principaux sont attachants, les références chroniques à des citations philosophiques relative au stoïcisme constituent un vrai bonheur, la photographie est très esthétique (mention spéciale pour le plan de fin) et la musique est juste superbe. Un très beau film français comme les français savent me faire.
Une jolie histoire, pleine de bons sentiments (probablement un peu trop), à la croisée entre Intouchables et le 8ème jour. Le film s'attache beaucoup au couple Campan Jolien, délaissant un peu les autres personnages. Mais Bernard Campan est très juste, comme souvent.
Nous n’étions que trois pour voir « Presque », et c’est bien dommage, car on ressort de ce petit film plus serein, plus heureux. C’est ce que les Américains appellent « a feel-good movie ». Alors, si le sujet vous intéresse, courez voir ce « road movie » (autre expression presque intraduisible), car il ne restera pas longtemps à l’affiche. L’intrigue est construite autour d’Alexandre Jollien, qui joue dans « Presque » un personnage qui lui ressemble beaucoup dans la vie. Ce philosophe est né infirme moteur cérébral, « un handicap qui affecte la motricité de son corps et la fluidité de son langage ». Petit avertissement au passage : à moins que vous n’ayez l’ouïe très fine, il est possible que vous ayez un peu de mal à comprendre Jollien, même s’il s’efforce de bien articuler. Ce philosophe est bien connu depuis qu’il a participé, en compagnie du moine Matthieu Ricard et du psychiatre Christophe André, aux entretiens de « Trois amis en quête de sagesse ». Dans « Presque », Jollien joue le rôle d’un livreur de produits bio qui poursuit sa quête de sagesse en s’inspirant des philosophes. Cette recherche le mène de Lausanne à Montpellier à bord d’un corbillard, en compagnie d’un croquemort et de deux morts. Ne vous inquiétez pas, ce n’est ni glauque ni morbide. Au contraire, on rit beaucoup, on a parfois les larmes aux yeux et on en ressort léger, léger, prêt à s’envoler.
Film de grande ampleur très séduisant où les familles gèrent leur temps sans rien dire Une personne différente des gens normaux a du mal de s'exprimer clairement et partager des loisirs avec le monde actuel .c'est un scénario vivant et chaleureux
Un GRAND FILM, à voir absolument, même en famille. De l émotion, du bonheur, des joies, et des larmes d émotion. La salle à applaudit.. ce qui est rare au cinéma. Quel talent pour écrire un tel film...
Bon film, gentil, qui aborde des thèmes peu courant quand on traite du handicap dans le cinéma. Le tout sur un petit ton humoristique humaniste et décomplexé. Le scénario reste toutefois bateau : on a toujours un coup d'avance, la fin est prévisible, mais jolie.
Un excellent film français irrésistible et marrant avec Bernard Campan, Alexandre Jollien, une personne handicapée devenu philosophe , Thiphaine Daviot , Laetitia Eido .
Un sujet très sensible à évoquer mais pourtant par l'intensité du film et sa justesse, je trouve cette oeuvre merveilleusement réalisée. Une histoire d'amitié improbable et inconcevable à ses débuts mais qui fini en réelle osmose. Touchant et saisissant à la fois, je trouve ça honorable de traiter d'un tel sujet avec tant d'émotions et de sang froid.