Note moyenne
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Magnifique et très émouvant, c'est un film très bien réalisé. L'acteur Bernard Campan et son acolyte Alexandre Jollien m'ont vraiment ému. Merci à vous pour ce film magnifique.
Par la collision de deux personnages qui traînent, chacun à leur façon, le regard des autres, ce film s'offre une certaine audace pour représenter, sans pathos et sans surenchère, des scènes inédites où l'amitié et les sentiments apparaissent sans fard, dans une mise à nu pleine de sincérité. La complicité des interprètes est manifeste, l'humour se veut simple sans donner dans le gag inutile. Quelque peu prévisible dans sa structure de road-movie, Presque est une comédie dramatique à la fois légère et pleine de sens. Du genre qui rafraîchit les neurones.
Un film convenu et bienveillant avec un handicapé en guest et crac, toutes les bonnes âmes formatées à l’inclusion tombent en pâmoison : émotion, sensible, sentiment, bouleversant, larmes, leçon de vie, etc. et j’en passe... Seuls problèmes : l’histoire ? vide ! Intrigue ? Gags ? Absents ! C’est quand même sensé être une comédie, non ? Un catalogue de bons sentiments à l'intention d'un handicapé ne suffit pas à faire un film. Peut mieux faire !
Merci pour ce moment de grâce ! J'ai tous les livres d' Alexandre Jollien, je le trouve génial et ce film est tellement beau
Bien que le récit ne propose pas de surprise et la mise en scène soit quelconque, le sujet est traité avec humour et justesse, propose quelques moments d’émotion et une bonne dose d’optimisme, ce qui rend le film sympathique. Bref on est pris dans cette histoire que l’on suit avec grand plaisir.
Merci pour cette pépite de délicatesse et de tendresse qui fait du bien dans ce monde de brutes.
Alexandre JOLLIEN et Bernard CAMPAN sont épatants, ainsi que l'ensemble des comédiens.
"Ce n'est pas le voyage le plus important mais la destination".
Alexandre JOLLIEN et Bernard CAMPAN sont épatants, ainsi que l'ensemble des comédiens.
"Ce n'est pas le voyage le plus important mais la destination".
Téléfilm qui ne peut pas avoir de prétentions. L’histoire est simple et se veut feel good en se passant dans des pompes funèbres ! Je trouve dommage de traiter le handicap par une fiction. J’aurais préféré une histoire vraie.
2,9/5
2,9/5
Waouh c'est vraiment un magnifique film, très touchant sur le sujet du handicap. Les acteurs sont formidables. Rien à dire
Alexandre JOLIEN, le philosophe et Bernard CAMPAN nous livrent, ici, une oeuvre lumineuse et humaniste sur l'alterité avec une grande intelligence et des émotions intenses.
Superbe !
Superbe !
Des longueurs.... Manque de réalisme.... Ennuyeux.... Dommage De très bon actaurs..................
Un film attachant avec une excellente interprétation des premiers rôles.
Beaucoup de justesse sur cette rencontre entre deux etres « anormaux ».
Émouvant et drole.
Beaucoup de justesse sur cette rencontre entre deux etres « anormaux ».
Émouvant et drole.
Deux hommes qui se rencontrent au détour d'un accident de la circulation finissent par sympathiser durant un road-trip en corbillard.
Le handicap est souvent mal représenté au cinéma, et surtout lorsque la personne handicapée est interprétée par une personne qui ne l'est pas. Je pense notamment à Sean Penn dans 'I am Sam', dans une moindre mesure à Joaquin Phoenix dans 'Don't worry, he won't get far on foot'; deux acteurs que j'adore.
Ici c'est tout autre chose. Cette tranche de vie qui ne s'écoule que sur 2/3 jours est empreinte d'une pudeur qui nous permet d'aborder le quotidien d'une personne "presque normale" (comprendra celui qui aura vu le film) sans voyeurisme et sans apitoiement (Igor qui lance au primeur "Qu'est-ce que tu veux aller croupir sur une île déserte toi, t'es pas heureux ?"). D'ailleurs même la scène de sexe est présentée d'une très belle façon.
Bernard Campan est une fois de plus très juste et très touchant. Alexandre Jollien est parfait.
Un film qui passe un peu trop vite tant on se sent bien durant le visionnage. Je recommande vivement !
Le handicap est souvent mal représenté au cinéma, et surtout lorsque la personne handicapée est interprétée par une personne qui ne l'est pas. Je pense notamment à Sean Penn dans 'I am Sam', dans une moindre mesure à Joaquin Phoenix dans 'Don't worry, he won't get far on foot'; deux acteurs que j'adore.
Ici c'est tout autre chose. Cette tranche de vie qui ne s'écoule que sur 2/3 jours est empreinte d'une pudeur qui nous permet d'aborder le quotidien d'une personne "presque normale" (comprendra celui qui aura vu le film) sans voyeurisme et sans apitoiement (Igor qui lance au primeur "Qu'est-ce que tu veux aller croupir sur une île déserte toi, t'es pas heureux ?"). D'ailleurs même la scène de sexe est présentée d'une très belle façon.
Bernard Campan est une fois de plus très juste et très touchant. Alexandre Jollien est parfait.
Un film qui passe un peu trop vite tant on se sent bien durant le visionnage. Je recommande vivement !
Presque commence comme un documentaire sur le métier de thanatopracteur, investit le quotidien de Louis Caretti défini par la modération de son langage, le contrôle et la minutie de ses gestes, la rigueur de sa gestion du temps ; la caméra le suit au plus près de ses déplacements, sonde son visage impassible, similaire à celui que laisse, en ultime souvenir, les défunts. Cette rigueur cadavérique, explicitée lors d’une intervention à domicile, constitue évidemment une métaphore de la routine dans laquelle se complaît un individu spectral, tout à la fois omniprésent et invisible, réconfortant et triste. Le film pense alors la rencontre avec la différence par le prisme du choc vital, place au contact du croque-mort une personne en situation de handicap qu’un traitement stéréotypé aurait réduit à l’état de fantôme maladif ; rien de tel ici, et cette inversion des caractérisations donne lieu à un road movie d’abord intrigant parce que contenu, loin des effusions sentimentalistes qui, hélas, rattraperont à terme le récit. La mise en scène, illustrative quand elle s’arrime au feel good, revendique une sobriété et une précision bienvenues qui témoignent du talent de Bernard Campan – qui avait déjà signé La Face cachée en 2007 – derrière la caméra. Voilà donc une œuvre imparfaite mais souvent juste qui propose un autre regard sur le handicap, ancré dans
spoiler:
la mort et dans la philosophie
, servie par d’excellents comédiens.
, servie par d’excellents comédiens.
Un bouffée d'oxygène et surtout une réflexion sur la vie en général, un Bernard Campan tout en retenue.
Il y a de nombreux messages intéressants dans ce film, les points attribués vont en ce sens. Pour le reste, c'est un film plutôt calme, pour lequel il n'y a pas de surprise, tout était tracé dès les 10 premières minutes
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