Note moyenne
3,6
10 titres de presse
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Critikat.com
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Le Monde
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Le Parisien
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Inrockuptibles
Il y a, dans la mise en scène de Vecchiali, une élégance, une telle tenue qu'on aimerait pouvoir parler de droiture : c'est de la forme que découle la délicatesse de tous les rapports.
Libération
Fidèle à son cinéma artisanal, entre théâtre de chambre et science du dénuement, Paul Vecchiali filme le superbe portrait d’une comédienne qui tente d’échapper aux tourments de sa vie.
Critikat.com
Une grande sérénité émane d’Un soupçon d'amour, dont la trajectoire intime et secrète épouse pourtant celle d’une obsession tragique défiant l'entendement.
Les Fiches du Cinéma
Doyen des cinéastes français, Paul Vecchiali réalise ce drame terrible avec une liberté et une audace que nombre de cinéastes plus jeunes pourraient lui envier.
Positif
Il s’agit d’une dialectique de la présence et de l’absence, avec quelques longueurs, ma non troppo, dans la pratique assumée, imparfaite et attachante d’un art qui sort de l’ordinaire.
Télérama
Une actrice plaque le théâtre et son mari pour soigner son fils malade. Marianne Basler est à fleur de peau dans ce mélo au charme rétro.
Cahiers du Cinéma
Si Un soupçon d’amour, l’un des plus beaux films de Vecchiali depuis longtemps, n’a pas la grâce évidente de ses chefs-d’oeuvre des années 1970 (Femmes Femmes, Corps à coeur), c’est précisément parce qu’il en porte le deuil, jusqu’au coeur de son récit.
Le Monde
Marianne Basler sert remarquablement le mélodrame de Paul Vecchiali.
Le Parisien
Le long-métrage de Paul Vecchiali se démarque par la performance de son duo d’actrices, Marianne Basler et Fabienne Babe, mais laisse parfois le spectateur à distance.
Première
Entre fantaisie et vaudeville, l’intrigue laisse un peu dubitatif. Mais comme dans Le Café des jules, où les délires de piliers de bar laissaient peu augurer de la direction du film, Paul Vecchiali nous emmène subrepticement dans un autre registre.