Extrêmement bien réalisé, Encanto vaut pour ses chansons hilarantes, ses images superbes, ses emprunts à Indiana Jones ou au film d'horreur. Si les 2 premiers tiers du film passionnent pour son humour, ses situations touchantes et son scénario mystérieux, le denouement, expéditif, convenu et gnangnan déçoit.
C'est beau, coloré, techniquement à la limite du parfait. Mais que c'est plat ! Disney n'arrive pas à nous convaincre avec son histoire tirée par les cheveux.
c'est le premier Walt Disney que je n'aime pas ..... elle chante , elle chante , elle chante !!!!! tout le temp !!! sans arrêt !!! elle chante tellement vite que l'on comprend pas ce qu'elle dit .... et en plus elle répète " famille madrigal " plusieurs fois a la minute !!! ce film est saoulant : prise de tète !!! stop avec les chants a n'en plus finir !
C'est joli, fleuri, coloré et animé, mais le cœur n'y est pas, l'âme non plus. Encanto n'est pas un enchantement si magique, c'est un dessin animé de commande dont la trame souffre de sa simplicité et de son manque d'audace. Techniquement, ce film est irréprochable, musicalement il y a quelques bon moments (même un peu trop), mais globalement il ne tient pas la mesure face, évidemment, aux productions de son concurrent et néanmoins collègue, Pixar. Rappelez-vous la touche de magie de Coco, ce fabuleux esprit d'aventure de Luca, l'empathie communicative de Up (Là Haut), Wall-E, Toy Story, ... ce genre de films nous apporte une lecture différente si on est enfant ou si on est adulte. Encanto en fait cruellement défaut, ne proposant qu'une histoire linéaire et sans véritable enjeu. Pour moi le premier défaut, c'est la patte "Disney" avec comme point commun la mise en exposition d'un protagoniste de haut rang. Le plus souvent Mickey y place des princesses ou des filles de rois qui doivent être anoblies ou révélées en public: Vaiana est une fille du chef du village qui héritera du trône et doit défiler devant le peuple, Elsa et sa neige...n'en parlons même pas, le Roi lion est sacré dès le début, Mulan, Raiponce et même dans les mondes de Ralph (Vanellope von Schweetz) fonctionnent sur le même principe des rois, reines et prince(sse)s. En opposition, la plupart des Pixar se focalisent sur des êtres humains, ou des personnages anonymes à qui l'extraordinaire vient frapper à leur porte. L'autre grand défaut, c'est de confiner une famille si magique à un petit village renfermé sur lui-même, le tout géré par une abuella qui oscille entre grand-mère et marâtre (peut-être même une sorte de dictateur bienfaisant pour le reste du village). L’introduction d'une intrigue faible et artificielle alourdit le tout, rendant brouillon toute l'histoire. Le personnage principal, Mirabel, n'a justement pas cette touche de magie qui déclenche généralement l'empathie. Les membres de la famille sont des accessoires caricaturaux qui ne sont jamais véritablement développés pour qu'on s'en soucie. Au niveau musical, il n'y a aucun thème porteur comme ceux de la Reine qui déneige, ou Vaiana, les paroles sont confuses et parfois inintelligibles, noyées dans un océan de couleur et d'effets visuels. Au final, Encanto reste un divertissement passable, tout particulièrement pour les très jeunes enfants, mais il ne faut pas en espérer plus.
Les enfants ont apprécié. Bon moment en famille. Ne restera pas dans les annals. Les chansons dont sympathique et le rythme est bon. Histoire prévisible.
Enfin, les films d’animation produits et/ou distribués par Disney (incluant donc les Pixar) retrouvent le chemin des salles obscures après près de deux ans de désertion et le sympathique « En avant ». En effet, « Soul » et « Luca » on fait les frais de la crise et n’ont été disponibles que sur Disney + et privés de leur sortie traditionnelle en salles. Avec « Encanto, l’histoire de la famille Madrigal », cela fait du bien de visionner un tel film sur grand écran... On est juste surpris de retrouver des chansons et cette fameuse tradition qui veut que les personnages se mettent soudain à pousser la chansonnette comme dans une comédie musicale (d’où la présence à l’écriture de celles-ci du décidément incontournable Lin-Manuel Miranda). Mais on a tendance à oublier que Disney continue de réaliser des films d’animation sans Pixar, comme le chef-d’œuvre du genre « Zootopie », déjà réalisé par Byron Howard.
Donc de ce côté, si cela ravira certainement les jeunes filles comme pour les deux épisodes de « La Reine des neiges » (estampillés Disney également) voire même les plus jeunes, les adultes patienteront la fin de celles-ci sagement ou s’en agaceront. Pas que ce soit niais ou raté mais le public mature préférera sans doute sans. Ensuite, on est un peu étonné de déjà retrouver une histoire prenant place dans un pays latino seulement quatre ans après le Pixar « Coco ». Certes c’était le Mexique, et non l’Amérique du Sud, qui était à la fête avec la célèbre Dias de Los Muertes mais tout ce qui touche aux décors et à l’atmosphère est un peu ressemblant. Tout comme de mettre la famille au centre de l’histoire et des valeurs distillées par ce nouvel animé. Un léger sentiment de redite donc. Ceci mis de côté, c’est une réussite en tous points sans pour autant être un incontournable.
Mais ce qui est indéniable et frappant dans « Encanto, l’histoire de la famille Madrigal » est sans conteste son aspect formel proche de la perfection. Les techniques évoluant on est tout de même toujours soufflés de voir le détail de l’animation (que ce soit pour la texture de l’eau ou encore celles des vêtements des personnages). Et puis cette explosion de couleurs, que ce soit dans les maisons ou la nature, est un ravissement pur et simple pour les yeux. Du travail d’orfèvre impressionnant. De plus, le visuel regorge d’idées drôles ou inventives (on adore cette maison vivante) même si le côté pouvoir fait un peu penser à un Marvel ou aux « Indestructibles ». L’histoire est jolie, entre humour et tendresse, et même si le côté chanson et morale familiale peuvent en décourager certains, c’est rythmé et formellement irréprochable. Pas le meilleur Disney récent, mais un bon cru.
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Franchement digne d'un Disney nouvelle génération, comme coco j'ai adoré la musique elle est entraînante les images sont belles franchement j ai adore ma fille aussi !! Ma nièce enfin voilà quoi
ne vous attendez pas a avoir les chansons dans la tête comme pour la reine des neiges,les chansons sont lonnnnnngues,c est le premier Disney qui a eu droit a l avance rapide de la télécommande.Nous sommes la famille madrigal .....grrrrrrrr. Dommage,car bourré de détails,la maison est extra! les couleurs,les décors sont tops. Vraiment dommage !
Le mythe fondateur, cette casita aux fondations et aux pouvoirs aussi puissants qu’inespérés, pourrait bien s’écrouler pour la famille Madrigal. Déjà il y a quelques années, Mirabella a du s’adapter à une exception douloureuse : aucun pouvoir magique ne lui a été délivré lors du rituel familial d’intégration. Ce qui aurait pu être vu comme une singularité nouvelle à explorer, telle une libération, est malheureusement porteur d’un message trop inquiétant pour la famille, un désenchantement. En particulier pour la abuela Alma, dont le portrait de son défunt Pedro trône encore en bonne place, car il constitue l’espoir d’un avenir serein et stable pour leur descendance. Un secret de polichinelle s’installe pour ne pas altérer le récit mythique, promesse d’infini face au sacrifice de Pedro. Mais c’est bien parce que le mythe est fragile qu’il doit être affiché et protégé...
Le nouveau drame, c’est que la place de Mirabella dans la famille est néanmoins menacée, la contraignant à contrôler sa tristesse malgré un fort sentiment d’exclusion … mais elle apprendra bientôt qu’elle n’est pas la seule à se poser des questions, et que ce qui s’annonce comme une crise familiale pourrait bien être l’occasion pour elle de prendre sa place plutôt que de fuir ou d’accepter une mise en dépendance … voire de s’emmurer follement dans les espaces vides de la maison.
Il lui faudra être lucide malgré le temps qui presse et les poussières de sable qui embrouillent les sens. Elle devra apprendre à trahir sans renier sa famille, affronter sans haïr sa grand-mère, pour que le mythe fondateur puisse se renouveler d’une manière plus ouverte pour chacune et chacun, sans pour autant mettre en péril l’unité familiale dont le point d’équilibre se déplace toutefois … des portes de chambres vers la porte d’entrée ! Le sacrifice de Mirabella pour sa famille devient opérant, il respecte le mythe du sacrifice pour la famille tout en apportant du changement. En premier lieu, s’il est périlleux il n’est pas mortel, et au contraire sa vitalité soigne le passé et ouvre le présent.
Ce film d’animation aborde ainsi quelques grands thèmes du cycle de vie de la famille et ses paradoxes, entre les injonctions à la réussite jusqu’à la lutte des places, l’attention portée aux traumatismes du passé au détriment des souffrances actuelles, les héritages intouchables mais trop lourds à porter, les transmissions qui dépossèdent la personne de ses propres choix, les secrets mis en place pour protéger mais qui finalement isolent, les deuils qu’on célèbre tellement qu’ils ne passent jamais. C’est que la flamme de la bougie de l’Encanto éclaire mais peut aussi brûler ou s’éteindre.
Sa devise pourrait être que nul n’est prophète en sa famille … mais que chacun peut le devenir, à condition d’en passer par un voyage hors du cadre, et de viser pour soi et les autres un niveau d’équilibre supérieur. On comprend que la magie de la famille n’est pas tant dans l’addition de tel et tel pouvoir de ses membres, mais dans la créativité du groupe face à l’adversité, qui nécessite respect des singularités et de la diversité.
Tout n’est pas parfait, en particulier la première chanson qui présente la famille est difficile à suivre. La fin est assez rapide, mais a l’avantage d’être ouverte et de laisser libre court à nos imaginations pour savoir comment tout le monde continuera d’évoluer. Il permet différents niveaux de lecture, du plus simple au plus complexe, et constitue ainsi un pont entre les générations : la magie fonctionne jusque dans la salle de cinéma ! Il m’a fait penser à Vise Versa, dans une vision moins cognitivo comportementale mais plus familiale de la vie des émotions.
Très bon disney, j'ai passé un très bon moment en le regardant et j'ai été touchée. Je le conseille pour tous malgré qu'en famille soit pour moi le plus agréable !
Content d'avoir vu le film. Puis bon, des que je vois Lin Manuel Miranda je suis assez confiant. Il aura une belle place dans mon top/coeur de 2021. On me dit pas de musique marquante, je dis musique profonde (et o combien festif) pas d'antagoniste (une 1er ?) je dis que cela dépasse le cadre "méchant/gentil".
Vraiment surpris des choix du film. Au-delà de l'aspect visuel (à tomber depuis Moana ou Raya). Le coeur est vraiment la famille. Dans ce qu'il y a de plus beau... Et de plus toxique. Car une famille s'accompagne (souvent) de responsabilité, de secret, ou bien de rejet... C'est LA, le propos est la force du dernier disney.
Savoir parler à coeur ouvert de ce qu'il y a de plus mer veilleur dans une grande famille, mais qui peut être étouffant (voir dramatique pour certains/e). George serré à la fin, il sera clairement le plus sou coté (parmi les récents longs métrages de Mickey).
Pour moi, il aura déjà gagné tout mon respect. Avec cet hymne a la famille, a la différence, même si la vie peut se montrer cruelle. Sans compté que c'est un véritable festival de couleur (pour les yeux et les oreilles). Bravo.
Ce dernier Disney en date brasse les thèmes du poids de l’héritage, de la transmission et de la famille, déjà exploités pas mal de fois dans d’anciennes productions. Ajoutons-y des chansons assez nombreuses ne restant pas trop dans les mémoires, une fin un peu paresseuse, un univers « hispanisant » et des sous-intrigues déjà utilisés auparavant (voir l’excellent « Coco »), et vous obtiendrez là un produit indigne des si vénérables studios de production. Certes, c’est coloré, enlevé et rythmé voire actuel avec le « girl power » bien mis en avant, mais ça sent un peu le réchauffé, si bien qu’on a l’impression d’avoir un peu perdu la magie faisant le sel de la maison du glorieux Walt. Bref, on sort déçu de la projection car on a le sentiment d’avoir déjà vu certaines scènes auparavant !