Certes sur la fin la vie de Diana était un pensum... le poids du protocole, cernée par la famille royale devait être difficile à supporter... ce n est peut-être pas une raison pour rendre ce film aussi insupportable au spectateur c est néanmoins réussi de ce côté. Ce passage du Noël de Diana est une séquence à laquelle je ne m attendais pas en tout cas pas au point d en faire un film ... bof ! Même si les acteurs font leur possible pour tenir leur rang. L interprétation de Diana est intéressante pour autant était ce crédible ? Ou fidèle à une réalité ? Tout cela finit par obtenir une attention pour des prix et bien ... je ne suis pas aligné sur les critiques positives au global.
Tout le monde n’aimera pas . Film particulier. Il se déroule pendant un wk de Noël. Un huit clos où la caméra suit perpétuellement Diana. Une musique oppressante et stressante ajoute au malaise . Le spectateur est prisonnier dans la tête de Diana . Elle même prisonnière de son tragique destin. Tragédie Shakespearienne . Un côté théâtral ajoutant au spectacle. Mention spéciale pour l’actrice ! Elle joue incroyablement diana .
j'aime beaucoup Kristen Stewart, et j'aime beaucoup la Princesse de Galles mais ce film dévalorise ces deux personnes... Je ne pense pas que c'est le mieux à présenter de la princesse, que se soit vrai ou non… on y voit une folle, déprimé, pleurnicharde, parano, mais on n'y voit pas du tout la princesse. Ce film est une honte pour cette grande dame.
“Spencer” réalisé en 2021 par le réalisateur chilien Pablo Larrain est le deuxième volet de sa « trilogie féminine » après « Jackie » consacré à l’épouse du Président Kennedy saisie juste après l’assassinat de celui-ci à Dallas le 23 novembre 1963 et avant « Maria » retraçant la dernière semaine terrestre de Maria Callas recluse dans son appartement de l’avenue Georges- Mandel à Paris. « Spencer » comme le nom de jeune fille de la Princesse Diana qui lors des vacances de Noël de 1991 à Sandringham avec la famille royale concrétisa de manière irrévocable son intention de divorcer du Prince Charles. Une trilogie sans aucun doute dans l’air du temps mais aussi parfaitement cohérente et inspirée profitant du recul du temps consécutif à la disparition de chacune de ces icônes pour laisser libre cours à l’imagination féconde de Pablo Larrain cherchant à approcher au plus près l’état d’esprit habitant un moment particulièrement tragique de la vie de la Présidente, de la Princesse et de la Diva. Un procédé original diversement apprécié par la critique reprochant parfois au réalisateur d’abuser sans modération des libertés narratives que lui offre sa démarche. Pour le cas de « Spencer » on pense en particulier aux apparitions plutôt incongrues d’Ann Boleyn à laquelle Lady Diana le réalisateur chilien semble bien abusivement comparer son héroïne idem pour la relation plutôt ambiguë tissée avec sa dame de compagnie (Sally Hawkins) qui semble elle aussi hors contexte hormis une possible volonté de vouloir surfer sur l’humeur du moment sans étayer plus avant le propos. S’il est indéniablement le volet le moins pertinent et le moins abouti de cette trilogie, « Spencer » bénéficie toutefois de la prestation convaincante de Kristen Stewart qui sera récompensée de sa première et pour l’instant unique nomination à l’Oscar de la meilleure actrice. Parallèlement à l’isolement dans lequel semble s’enfermer avec un certain masochisme Lady Diana, Pablo Larrain rappelle en contrepoint à travers le maître de cérémonie incarné par le toujours sobre et brillant Timothy Spall, toute la lourdeur d’un protocole certes compassé mais qui est consubstantiel à la survivance d'une monarchie dont la jeune femme n'ignorait rien des us et coutumes. On notera aussi que les envies de simplicité largement exprimées par une Lady Diana n’hésitant pas à rabrouer de manière cinglante les domestiques qui l’entourent ne se sont pas réellement concrétisées après sa séparation officielle d’avec le Prince Charles. Des trois icônes précitées, la Princesse de Galles semble bien celle dont le réalisateur a eu le plus de mal à s’approcher, toujours ambiguë et jamais là où on l’attend.
La talentueuse Kristen Stewart est parfaite dans son rôle désabusé de Lady Di, malheureusement c'est presque tout ce que l'on retiendra du long métrage ... Ce n'est pas inintéressant du tout, bien au contraire mais qu'est-ce que c'est plat ! C'est d'une mollesse incommensurable, il ne se passe quasiment rien et l'on suit le quotidien très particulier de la princesse sur une timeline très courte, 2h étaient d'ores et déjà beaucoup trop long. Reste pour ma part des scènes du quotidien de sa vie qui marquent tout de même avec une ambiance bien pesante par moment. Ni un navet, ni un chef d'œuvre, ça se laisse découvrir mais pas plus d'une fois.
même si le ton est très lent cela ne reste pas un supplice à regarder, je trouve même que les 2h sont passés assez vite. après je trouve que l'histoire n'est pas crédible, je doute fortement que ce soit passé comme cela. c'est dommage car au final on en retient rien de ce film.
Kristen Stewart livre une interprétation assez phénoménale. Mais ... Entre une musique hyper anxiogène, un scénario qui fait passer la Princesse Diana pour une barge complète (et pas juste une personne dépressive), victime d'hallucinations avec des maniérismes étranges, et des gros plans bizarrement filmés, qui mettent mal à l'aise - ce n'est clairement pas une réussite. Le casting de Charles est loupé, le pauvre William a l'air au bout se sa vie... Le montage dans la dernière demie heure est un bazar sans nom. Un film dont on se passerait bien.
J'ignore tout ou presque de la vie de Diana Spencer et des us et coutumes de la Couronne d'Angleterre. Ceci dit, si le film de Pablo Larrain (réalisateur Chilien, dont je n'avais jamais entendu parler jusqu'à aujourd'hui) ne rapporte que le quart de la moitié de ce qu'elle a dû supporter, je comprends aisément l'ampleur de son désespoir. On y découvre en effet une Princesse de Galles totalement perdue au sein de la Famille Royale, trahie par son mari et pieds et poings liés par des traditions ancestrales, pour la plupart incompréhensibles pour nous, pauvres mortels. C'est avec ses enfants, et avec l'étonnante relation d'amitié qu'elle entretient avec son habilleuse, qu'elle trouve ses seules sources de réconfort et le peu de liberté qui lui sont indispensables pour ne pas devenir complètement folle. Côté technique, l’œuvre est irréprochable et se suit sans le moindre ennui. Les décors sont incroyablement réalistes et tous les acteurs sont très crédibles dans leur rôle respectif... puis il y a Kristen Stewart, qui entre dans la peau de Diana avec une aisance déconcertante. La ressemblance physique est certes étonnante, mais c'est bien l'émotion qu'elle parvient à dégager qui rend cette « Princesse maudite » tellement populaire et encore plus attachante. Je crois même, finalement, qu'elle me manque un peu !
Après une introduction ratée, l'excellent Pablo Larraín parvient à faire entendre sa petite musique lancinante! Il faut dire que pour cela, il s'est entouré d'une Kristin Stewart fabuleuse et magnétique. Le duo s'est employé à dépeindre l'égarement d'une Lady Di vampirisée, malséante, dépressive face à une monarchie méprisante... C'est un film beau et étrange, pas facile à apprivoiser, comme son personnage peut-être, trop libre, trop sauvage! Mais sublime!
Spencer de Pablo Larraín est une œuvre éthérée, une biographie qui s'aventure dans les méandres de l'esprit, là où l'identité se heurte aux chaînes invisibles d'une quelconque répression.
En trois jours imaginés à Sandringham, le film fait de Noël, un huis clos oppressant où le faste royal cède au désespoir. Diana, interprétée par une Kristen Stewart, lutte contre des rituels aliénants et des traditions qui réduisent son existence à un rôle préécrit. La princesse est ici présentée comme une figure performative. Sa vie est réduite à un spectacle où elle doit constamment jouer un rôle pour satisfaire les attentes du public, de la presse, et de la famille royale.
Larrain filme moins l’Histoire que la psyché, transformant les couloirs glacés en labyrinthes mentaux. Chaque détail – un collier, une robe, une assiette – devient un symbole. Le palais est une cage, où le faste se mêle à la claustrophobie. Les pesées rituelles, les repas cérémonieux, les regards scrutateurs transforment chaque geste en acte surveillé. Sandringham devient un mausolée, un lieu figé où le passé s'accroche.
La rébellion de Diana arrive en défiant les codes vestimentaires, en écartant les conventions. Chaque infraction, aussi minime soit-elle, devient une tentative de reprendre son souffle sous l’écrasante pression du protocole.
Même ses gestes compulsifs – manger, vomir, fuir – incarnent une lutte viscérale contre une institution qui s'immisce jusque dans son corps. La scène où Diana mange compulsivement puis vomit illustre sa tentative désespérée de trouver un exutoire à la pression qu'elle subit. Ce comportement autodestructeur traduit une lutte intérieure : elle ingère symboliquement l'oppression et la rejette immédiatement, incapable de la "digérer" .
L'apparition de la reine Anne Boleyn, figure historique injustement exécutée et sacrifiée par la monarchie, reflète la peur de Diana de subir un destin similaire.
Le collier de perles offert par Charles incarne son fardeau : il étrangle plus qu’il ne pare. Dans une scène hallucinatoire, les perles tombent dans la soupe, et Diana les avale. La nourriture elle-même, outil de contrôle, devient le théâtre de son angoisse et de sa réappropriation.
Jonny Greenwood signe une bande-son déchirée entre jazz dissonant et musique classique, reflet parfait du chaos intérieur de Diana. Les cordes grincent, les silences s’étirent, et chaque note trahit un monde au bord de l’éclatement.
Larrain signe une œuvre à la fois poétique et suffocante, où chaque image est hantée. Spencer est un film qui, au-delà de Diana, parle de nous, de nos chaînes invisibles, et de l'espoir ténu d'une évasion.
Vraiment Kristen stewart est très bien dans le rôle de Diana, mais que ce film est long. Encore un film sur la folie de la princesse je ne vois vraiment pas ce qu'il apporte. Je mets 3 étoiles pour Stewart qui se fond vraiment à la perfection dans le personnage
Très bon film. La royauté est un monde de contraintes extrêmes que l'on ne peut pas mesurer en y étant extérieur! C'est un monde cruel.. tout le monde en souffre.. la reine et le prince Charles en premier meme si ils semblent détestables... lady di souffrait beaucoup et s'est retrouvée seule à cause de ces contraintes.. performance remarquable de Kirsten stewart...
Lent, très lent, il ne se passe rien. On ne voit que Diana, aucun autres personnages, juste les enfants tout gentil et Charles, une minute, tout méchant. Diana est représentée comme une victime névrosée. Vision caricatural, musique énervante et réalisation manièrée. Ennui total