Life Of Chuck
Note moyenne
3,9
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539 critiques spectateurs

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Louis Dauchy
Louis Dauchy

41 abonnés 250 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 juin 2025
Un chef-d'œuvre qui s'explique pas mais qui ce vie au cinéma. Une très belle photographie, une ode à la vie et à vivre c'est rêve. Un casting exceptionnel. Thank you Chuck.
Hélène D.
Hélène D.

37 abonnés 100 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juin 2025
La fin de ce film résume l’ensemble, nous mourons tous , quand on l’ignore mais riches de nos expériences de vie et de nos multitudes! Ces trois parties sont très bien faites! Bravo !
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

108 abonnés 335 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juin 2025
LIFE of CHUCK : 17/20

Quand on adapte une œuvre de Stephen King, c’est toujours un événement.

Plutôt habitués à ses récits horrifiques, on se retrouve ici face à un film d’un tout autre registre, avec un film qui élève le cinéma à un autre niveau d’émotions et de grâce.

LIFE of CHUCK est un voyage en trois chapitres.
Une fin du monde apocalyptique comme on n’en a jamais vu, un lâcher-prise total, et la vie ordinaire d’un humain extraordinaire, traversée en 39 années.

Difficile de critiquer ce film tant il flirte avec l’onirisme, la métaphore, la philosophie.

Je l’ai trouvé extrêmement spécial. Parfois inaccessible, flou, mais en même temps beau. Très intelligent aussi. Difficilement explicable, mais marquant.

Certaines scènes sont à couper le souffle, émotionnellement parlant, et resteront gravées dans ma mémoire à jamais (#batterie, #multitude, #bal). Impossible de ne pas sourire ou de ne pas être ému devant la beauté de cette réalisation impeccable.

Tous les acteurs qui incarnent Chuck sont brillants, de l’enfance à l’âge adulte, en passant par l’adolescence.

Quel plaisir aussi de retrouver Samantha Sloyan, que j’avais adorée dans Sermons de minuit, et bien sûr Mark Hamill, notre bon vieux Luke Skywalker !

Les thèmes abordés sont puissants et superbement retranscrits à l’écran : la maladie, la fatalité, le deuil, mais aussi la beauté du quotidien.

On s’émerveille devant des choses simples, et on se dit que peut-être demain, on saura s’émerveiller à nouveau, avec une certaine nostalgie, et que d’autres banalités viendront nourrir notre multitude.

J’ai aussi beaucoup aimé la façon dont le film joue avec ses images subliminales, qui nous perdent un instant, pour mieux nous dire ensuite : oui, c’est bien ça que tu as vu, regarde ! C’est malin, et franchement intéressant.

LIFE of CHUCK est une véritable expérience de cinéma, parfois insaisissable, déstabilisante, mais pleine de sens et d’âme. Un voyage sensoriel et spirituel dans la vie d’un homme ordinaire, touché par une forme de grâce qu’on voit rarement sur grand écran. Merci Chuck !

Plus de notes sur insta : 22sur20
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juin 2025
Le réalisateur Mike Flanagan a décidé de porter à l’écran une des nouvelles les plus étranges et insondables de Stephen King, extraite du recueil récent « Si ca saigne ». En presque deux heures, il décide de raconter en trois chapitres, à rebours (comme dans la nouvelle) la courte vie d’un danseur coincé dans le corps d’un comptable. Il y a donc trois chapitres distincts dans « Life of Chuck ». Le premier sous de film d’apocalypse, le second très court avec une scène de danse qui a coup sûr devenir une scène culte du cinéma, et la première, plus longue, qui est du Stephen King pur jus, c'est-à-dire à hauteur d’enfant spoiler: avec une pointe de surnaturel.
Coloré par une bande annonce évidemment très sympa, il nous propose en quelque sorte trois films en un. Dans la première partie, très anxiogène (et un tout petit peu bavarde), il dépeint la fin du monde. spoiler: Si celle-ci arrive un jour, je parie qu’elle adviendra de cette façon, avec tous les réseaux qui tombent en panne, les catastrophes qui deviennent plus violentes et les gens poussés au désespoir. C’est une fin du monde franchement plus crédible que les murs de flammes ou les apocalypses venus du ciel. Il faut être attentif à tous les personnages qui peuplent cette première partie pour bien comprendre le sens du film.
Ensuite on a une deuxième partie courte, marquée par une scène de danse magnifique, puis une troisième beaucoup plus longue. Dans les trois parties, un fil rouge parmi d’autres : la danse. C’est bien filmé, et le film passe très vite, à condition de se laisser porter par le scénario. Car si on est amateur d’histoires bien ficelées et faciles à comprendre, il vaut mieux choisir un autre film sous peine de trouver le temps long. Car ce film est une sorte de grande métaphore métaphysique, une réflexion poétique sur le temps, la vie et la mort. Clairement, le scénario, qui s’éclaire au fil des scènes pour peu qu’on soit attentif et ouvert d’esprit, ne va pas convenir aux cartésiens. Pour ne pas trop en dire et gâcher le plaisir de ceux qui ne connaitrait pas la nouvelle de King, on pourrait dire que spoiler: « Chuck, c’est la vie », avec ses renoncements, ses douleurs sourdes et ses joies fugaces.
C’est donc devant une sorte de fable ou de conte que nous sommes immergés. Pour ce qui me concerne, c’est un film complexe auquel je vais repenser et peut-être même qui nécessitera un second visionnage plus tard, pour bien en cerner toute la portée poétique et même philosophique. J’accepte qu’on puisse le qualifier d’un petit peu bavard, et je pense qu’on peut même le qualifier aussi d’un peu naïf (d’aucun diront mièvre mais je n’en suis pas) mais il est très fidèle au souvenir que j’ai de la nouvelle de Stephen King qui, elle aussi à l’époque m’avait plutôt déconcertée. Chuck est incarné adulte par Tom Hiddleston, il a peu de scène mais il a LA scène, celle qui va faire parler et qui est magique. Il est incarné enfant par Benjamin Pajak qui s’en sort très bien aussi (y compris sur la piste de danse). A ses cotés on trouve des seconds rôles bien écrits incarnés par Chiwetel Ejiofor, Karen Gillian, Mia Sara mai surtout Mark Hamill. En grand père féru de mathématique, il est méconnaissable. A la fois écrasé de désespoir, abruti d’alcool mais aussi étrangement lucide sur la puissance des mathématiques et de la comptabilité. Il tient un discours sur l’importance des comptables dans une société moderne qui fera surement très plaisir à tous les comptables du monde, peu habitués à tant d’éloge. « Like of Chuck » est donc un film qui va à la fois déconcerter les amateurs de King (pas d’extra terrestre ici, ni de monstres, ni de pouvoirs psychiques, juste une toute petite touche de surnaturel très ténue) et aussi les spectateurs à la recherche d’un film « clef en main ». « Life of Chuck » se mérite, se réfléchis et se médite.
Pseudo
Pseudo

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juin 2025
Il ne se passe pas grand chose pendant ce film. L'intrigue est assez longue à s'installer et pourtant...
Pourtant, je n'ai pas vu passer le temps. Le film est poétique, un soupçon de philosophie et un peu d'intrigue saupoudrée de "fantastique". Je me suis laissé emporter et j'ai adoré.
johann garrault
johann garrault

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juin 2025
3 chapitres, 3 moments, 3 instants de la vie de Chuck pour un film qui touche au cœur par sa délicatesse et son propos. 3 moments pour montrer combien nous sommes petits à l'échelle du monde, mais surtout, et ô combien plus rassurant, nous sommes grand à l'échelle de notre vie. 3 moments qui raconte ces petits instants éphémères que nous sommes les seules à voir comme des moments qui changent tout, de ce qui peut sembler être de petits rien, mais se révèlent les grands tout de notre vie. Et combien il est difficile de les raconter ensuite tant ils peuvent paraître désuet pour ceux qui ne les ont pas vécu. Un film qui raconte une vie et nous rappelle que nous en sommes le héros. Et qu'à ce titre, "je suis merveilleux, je suis vaste, et je contiens des multitudes"
P Labarthe
P Labarthe

6 abonnés 70 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 juin 2025
un film qui reste énigmatique et c'est très bien comme ça. Mise en scène et interprétation splendides
Grégory LORTHIOIR
Grégory LORTHIOIR

2 abonnés 10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juin 2025
Un film absolument incroyable. Jamais un film ne m’a donné autant de réflexion après coup.
Cela faisait longtemps que je n’avais pas vu un tel chef d’œuvre au cinéma.
L’intrigue est tirée d’une nouvelle extraite du livre de Stephen King intitulé Six ça saigne : un véritable chef d’œuvre.
Le film est joué par des acteurs incroyablement talentueux.
laure nadine Bernardo
laure nadine Bernardo

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 juin 2025
De l angoisse, le monde va s arrêter, les planètes disparaissent , en ce moment ce n est pas le moment de voir ca ! et des violons ... le personnage principal va revoir son ex femme , ils se tiennent la main en regardant le ciel ...je n ai pas pu en voir plus , ça m apprendra a regarder 3 extraits et des hommages tapageurs pour la publicité du film
ne0n
ne0n

31 abonnés 145 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juin 2025
Un film émouvant divisé en 3 parties qui une fois assemblé fait sens , les acteurs sont excellents, le narrateur est bienvenue, la vie de Chuck est une bonne surprise en ce milieu d'année cinématiquement médiocre.

Nous sommes composé d'une multitude.
Pascale M.
Pascale M.

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juin 2025
Film merveilleux. Le message est optimiste. Les personnages portent le beau. Très ingénieux en 3 actes
Patrice Corde
Patrice Corde

2 abonnés 23 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juin 2025
J'ai un sentiment d'insatisfaction à la fin, mais je ne sais pas pourquoi. Peut-être que je m'attendais à plus époustouflant de la part de S. King que cette fin un peu plate.
Le film prend corps au long des actes qui remontent le temps. Chaque moment possède sa logique interne, sa musique, son rythme. Les moments musicaux resteront d'anthologie. De très bons acteurs et des lumières donnant un côté féerique. Un excellent moment!
Doya404
Doya404

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juin 2025
Un film très émouvant dont on ne ressort pas sans être quelque peu bouleversé à la fin de sa projection. Un casting excellent et en particulier pour le personnage de Chuck que l'on suit à différents âges de sa vie. C'est un long métrage qui n'est pas un simple divertissement mais bel et bien une oeuvre à caractère philosophique invitant le spectateur à réfléchir sur le sens et l'aspect éphémère de la vie. Voilà une bouffée d'oxygène qui change enfin des blockbusters popcorn sans profondeur. Une réussite que je conseille vivement.
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2025
Charles « Chuck » Krantz est un orphelin élevé par ses grands-parents dans une grande maison victorienne dont le grenier est cadenassé parce qu’il contiendrait un secret. Jeune collégien, Charles suit avec passion des cours de danse et devient malgré son jeune âge un danseur talentueux. Mais son grand-père le convainc de choisir le même métier que lui. Quelques années plus tard, Charles, devenu comptable, participe à un congrès. À sa sortie, il se laisse entraîner par la rythmique d’un joueur de rue et se lance dans une prestation follement inspirée où le rejoint bientôt une autre danseuse. Mais un mal sournois ronge Chuck qui mourra quelques mois plus tard alors que la planète tout entière, frappée par des phénomènes de plus en plus inquiétants, court à sa perte.

Précédé d’une réputation flatteuse, "Life of Chuck" déboule sur nos écrans à une période de l’année où la programmation est bien pauvre et les coups de cœur rares (mon dernier remonte à "La Venue de l’avenir" de Klapisch). Pour Première, c’est le film du mois. Pour moi, avant même d’entrer dans la salle, j’avais décidé que ce le serait aussi.

Mon haut degré d’auto persuasion a peut-être obscurci mon jugement. Quels seraient les défauts qu’un esprit scrogneugneu (ou plus lucide que moi) pourrait pointer ? Un manque de tempo qui rend "Life of Chuck" vite ennuyeux ? Une bien-pensance typiquement américaine qui, à rebours de sa prétendue originalité, englue le film dans un cinéma très mainstream ? Une philosophie qui se réduit, tout compte fait, à une morale bien pauvrette : si la mort nous attend tous, dansons la vie tant que nous le pouvons ? Une description de l’apocalypse qui est loin d’approcher celle, hypnotisante, du "Melancholia" de Lars Von Trier, chef d’oeuvre indépassable ? Des chorégraphies trop sucrées façon "La La Land" ?

Qui me connaît un peu saura que le dernier argument est pour moi irrecevable : rien n’est trop sucré dans "La La Land", mon bffe (best film for ever) et tout ce qui s’en approche m’attire irrésistiblement. J’avoue m’être laissé emporter par les deux séquences dansées de "Life of Chuck", avec une nette préférence pour la première qui devrait rapidement accéder au statut de séquence mythique. Ce n’est pas tant la chorégraphie de Tom Hiddleston et d’Annalise Basso ni la musique à la batterie jouée par Taylor Gordon (grâce à laquelle j’ai appris le sens du mot anglais busking) qui m’ont emporté, que l’immense joie de vivre qui s’en dégage. La danse – et, promis, je refermerai très vite cette parenthèse sentencieuse – a la vertu rare de rendre la vie à la fois plus belle et plus légère. Et tel est le message, qu’on peut en effet trouver trop frivole de "Life of Chuck" : la vie est plus légère quand on la danse.

Quelles sont les autres qualités de "Life of Chuck" à mes yeux ? J’aurais dû commencer par la plus évidente : sa construction antéchronologique. Le film, comme la nouvelle de Stephen King dont il est tiré, est construit en trois chapitres et commence par le troisième. L’acte 3 se déroule à la veille de l’apocalypse qui va détruire la planète. On n’y voit pas Chuck sinon dans des affiches mystérieuses qui saluent sa mémoire – et dont on n’aura, je crois, jamais l’explication. L’acte 2 évoque cette danse miraculeuse de légèreté interprétée par un comptable anonyme dans son costume cravate passe-muraille. L’acte 1 retrouve Chuck enfant, élevé par ses grands-parents (on reconnaîtra, ou pas, Mark Hamill, le Luke Skywalker de "Star Wars" dans le rôle de son grand-père alcoolique et aimant) et confronté à un mystérieux secret, le whodunit du film, qui nous sera expliqué dans l’ultime plan.
Certes, "Life of Chuck" n’est pas le premier film à suivre une telle séquence. On pense à Irréversible de Gaspar Noé à "5×2" de François Ozon, à "L’Etrange Histoire de Benjamin Button" avec Brad Pitt [PS : "L’Etrange Histoire…" a pour héros un personnage qui revient en enfance mais n’est pas un film antéchronologique]. Mais cette construction maligne confère au film une originalité savoureuse.

Autres originalités assez rares dans les films hollywoodiens : l’absence de stars au générique (si ce n’est peut-être Chiwetel Ejiofor dans un rôle secondaire et le susmentionné Mark Hamill) et la discrétion du personnage principal qui fait son apparition après une demi-heure de film et disparaît vingt minutes plus tard.

J’écris cette chronique, comme toujours, quelques heures après avoir vu ce film. Si j’ai pris cette habitude, c’est à cause des capacités limitées de ma mémoire : au fil des jours, je perds inexorablement le souvenir des films que j’ai vus. Mais pour une fois, j’ai hésité à déroger à cette règle d’airain. Car "Life of Chuck" fait partie peut-être (ou peut-être pas) des films qui « percolent », des films dont le souvenir se modifie, pour le meilleur, avec le temps qui passe. Comment résistera au temps la « morale » de ce film dont je disais plus haut qu’on pouvait à bon droit lui reprocher d’être « pauvrette » ? Trouverai-je dans quelques jours, dans quelques semaines, que ce film était surcoté, que sa morale était frelatée ? ou au contraire, à la façon des meilleurs films de Spielberg ou de Capra, me laissera-t-il un souvenir durable qui m’aidera à vivre à l’ère des peurs apocalyptiques qui nous menacent ?
Benoit (BENZINEMAG / HOP BLOG)
Benoit (BENZINEMAG / HOP BLOG)

42 abonnés 145 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 juin 2025
Attention ! Les amateurs de récits fantastiques horrifiques qui ont fait le succès de Stephen King risquent d’être passablement déçus en découvrant que le film Life of Chuck – rappelons le, adapté d’une nouvelle issue du recueil de nouvelles Si ça saigne, et non pas d’un de ses romans – est assez éloigné de l’univers des classiques du maître de l’horreur. Un film racontant, à rebours, et en trois parties de la vie d’un homme ordinaire nommé Charles Krantz, dit « Chuck » qui se rêvait danseur et qui finira comptable.

Un film de deux heures, ressenties trois, en forme de conte interminable, porté par trois notes de piano et une voix-off d’une lourdeur confondante. Un film assez abscons, car beaucoup de choses de ce que l’on voit à l’écran ne sont pas expliquées, mais surtout semblent inexplicables.

Un film visuellement très réussi, avec des moments de danse joliment chorégraphiés, qui raviront évidemment les amateurs de comédie musicale. Des qualité qui ne peuvent faire oublier la mièvrerie et la lourdeur d’un ensemble trop souvent dégoulinant de bons sentiments, dans un gloubi-boulga philosophique et métaphysique totalement indigeste où trop de choses se mélangent : les catastrophe climatiques et humaines, la Terre qui l’on épuise, le respect de la différence, le poids de l’héritage familial, le fait de croire en ses rêves, etc… des tas de lieux communs assénés au spectateur dans des dialogues interminables (notamment dans la première partie, la plus bavarde, la plus longuette).
Un film où tout est surligné, répété, au cas où l’on aurait pas compris la première fois, notamment quand il s’agit de raconter le concept de « calendrier cosmique » que tout le monde connait dans une scène de dialogue au téléphone interminable.

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