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Stéphanie
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2 critiques
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1,0
Publiée le 15 juin 2025
Je suis allée voir ce film vu les critiques dithyrambiques et j’ai failli quitter la salle tellement je me suis ennuyée lors de l’acte 1. C’est long…. Le meilleur moment est l’acte 3. Pas du tout le meilleur film de l’année pour moi.
Un film qui joue sur les bons sentiments. Qui relativise les catastrophes environnementales en cours. Un récit profondément régressif. Une bouillie métaphysique peu ragoûtante. Bref, ce n'est pas très bon.
“Est-ce que je me contredis ? Très bien donc, je me contredis. Je suis vaste, je contiens des multitudes.” Walt Whitman
Difficile de parler du long métrage. Sans en dévoiler les surprises (pour moi assez limpide). C'est vraiment un très beau film. Pour moi, c'est vraiment une œuvre qu'il faut absolument voir/vivre pour ressentir toutes les émotions. Finalement ce ne sont pas les thématiques qui importent le plus (même si elles sont présentes). Comme les 5 étapes du deuil. Oui, on peut dire ça en prenant beaucoup de raccourcis.
Le deuil, vivre sa vie, profiter des petits instants à fond. Pour moi, ce qui m'a submergé/touché. C'est la poésie qui s'en dégage. Est clairement assumé de Flanagan. On ne comprend pas toujours la poésie, les vers. Mais pourtant elles ont une signification bien réelle ...
C'est pour ça que je pense que le film ne va clairement pas toucher tout le monde de la même manière (et c'est normal). Beaucoup seront très sensibles, alors que d'autres apprécieront la chose, sans trouver cela magnifique. Surtout avec une fin aussi abrupte (mais vraiment très belle).
Je pense qu'il faut que je lui laisse du temps. De murir, de le revoir. Car ce film m'a touché sur bien des choses. Mais en même temps. Y'a certaines parties où j'ai été déçu. On ne voit pas assez Hiddleston (une de ses meilleures perfs), trop court. La partie 1 prend un peu trop de place.
Et au vu de ce qu'a pu donner le réalisateur. Je trouve qu'il avait déjà dit beaucoup de choses similaires. En plus touchant (notamment dans Haunting ou Midnight Mass très personnel pour lui). Pour le coup, les fans de Flanagan seront en terrain (trop) connu. Finalement, bien moins surpris donc.
Ce n'est sans doute pas le GROS coup de coeur que j'espérais. Mais ça reste un des plus beaux films de 2025 (et de la carrière du réal au ciné. En 1er Dr Sleep). Les comédiens sont TOUS exceptionnels (principaux comme secondaires) avec ces fidèles: Kate Siegel/Mia Sara les REINES. Superbe.
Ps : Il y'a l'une des plus belles scènes de danse depuis très longtemps. Même s'il y a eu plusieurs superbes moments dans le film Sinners de Ryan Coogler. Pour un genre radicalement différent. J'ai BIEN plus été touché par ce qu'il se passe dans Life of Chuck, et ce que ça dit.
Un ovni,une perle. impossible de pitcher ce film sans spolier. Le mieux est donc d’aller voir cette merveille et de se laisser aller, vous ne serez pas déçu.
La vie est un entonnoir, les choix vont en se rétrécissant avec le temps et l’univers disparaît avec la mort de chacun de nous. Pour remédier à cette fatalité Flanagan a inversé la chronologie. Ça fait un beau conte très rafraîchissant
D’un ennui profond. J’ai failli partir . Je suis resté jusqu’au bout mais en le regrettant . Quand à la notation et l’excellente bande annonce on l’impression de s’être fait rouler dans la farine . Mais cette La notation alors que le film est à peine sortie questionne . D’où vient elle ??? J’ai de gros doutes … il va falloir faire attention Une idée intéressante , mais le réal est passé à côté de son public qu’il ne peut captivier : Bcp de blabla inutile et ennuyeux , beaucoup d’éléments superficiels qui n’apportent rien au scénario . 2 petites choses jolies . Dommage ile réalisateur est passé à de son film Attendez qu’il passe A la tv , mais pas sur que vous teniez jusqu’au bout ! Bonne chance et prenez un café serré
Un chef-d'œuvre qui s'explique pas mais qui ce vie au cinéma. Une très belle photographie, une ode à la vie et à vivre c'est rêve. Un casting exceptionnel. Thank you Chuck.
La fin de ce film résume l’ensemble, nous mourons tous , quand on l’ignore mais riches de nos expériences de vie et de nos multitudes! Ces trois parties sont très bien faites! Bravo !
Quand on adapte une œuvre de Stephen King, c’est toujours un événement.
Plutôt habitués à ses récits horrifiques, on se retrouve ici face à un film d’un tout autre registre, avec un film qui élève le cinéma à un autre niveau d’émotions et de grâce.
LIFE of CHUCK est un voyage en trois chapitres. Une fin du monde apocalyptique comme on n’en a jamais vu, un lâcher-prise total, et la vie ordinaire d’un humain extraordinaire, traversée en 39 années.
Difficile de critiquer ce film tant il flirte avec l’onirisme, la métaphore, la philosophie.
Je l’ai trouvé extrêmement spécial. Parfois inaccessible, flou, mais en même temps beau. Très intelligent aussi. Difficilement explicable, mais marquant.
Certaines scènes sont à couper le souffle, émotionnellement parlant, et resteront gravées dans ma mémoire à jamais (#batterie, #multitude, #bal). Impossible de ne pas sourire ou de ne pas être ému devant la beauté de cette réalisation impeccable.
Tous les acteurs qui incarnent Chuck sont brillants, de l’enfance à l’âge adulte, en passant par l’adolescence.
Quel plaisir aussi de retrouver Samantha Sloyan, que j’avais adorée dans Sermons de minuit, et bien sûr Mark Hamill, notre bon vieux Luke Skywalker !
Les thèmes abordés sont puissants et superbement retranscrits à l’écran : la maladie, la fatalité, le deuil, mais aussi la beauté du quotidien.
On s’émerveille devant des choses simples, et on se dit que peut-être demain, on saura s’émerveiller à nouveau, avec une certaine nostalgie, et que d’autres banalités viendront nourrir notre multitude.
J’ai aussi beaucoup aimé la façon dont le film joue avec ses images subliminales, qui nous perdent un instant, pour mieux nous dire ensuite : oui, c’est bien ça que tu as vu, regarde ! C’est malin, et franchement intéressant.
LIFE of CHUCK est une véritable expérience de cinéma, parfois insaisissable, déstabilisante, mais pleine de sens et d’âme. Un voyage sensoriel et spirituel dans la vie d’un homme ordinaire, touché par une forme de grâce qu’on voit rarement sur grand écran. Merci Chuck !
Le réalisateur Mike Flanagan a décidé de porter à l’écran une des nouvelles les plus étranges et insondables de Stephen King, extraite du recueil récent « Si ca saigne ». En presque deux heures, il décide de raconter en trois chapitres, à rebours (comme dans la nouvelle) la courte vie d’un danseur coincé dans le corps d’un comptable. Il y a donc trois chapitres distincts dans « Life of Chuck ». Le premier sous de film d’apocalypse, le second très court avec une scène de danse qui a coup sûr devenir une scène culte du cinéma, et la première, plus longue, qui est du Stephen King pur jus, c'est-à-dire à hauteur d’enfant spoiler: avec une pointe de surnaturel. Coloré par une bande annonce évidemment très sympa, il nous propose en quelque sorte trois films en un. Dans la première partie, très anxiogène (et un tout petit peu bavarde), il dépeint la fin du monde. spoiler: Si celle-ci arrive un jour, je parie qu’elle adviendra de cette façon, avec tous les réseaux qui tombent en panne, les catastrophes qui deviennent plus violentes et les gens poussés au désespoir. C’est une fin du monde franchement plus crédible que les murs de flammes ou les apocalypses venus du ciel. Il faut être attentif à tous les personnages qui peuplent cette première partie pour bien comprendre le sens du film. Ensuite on a une deuxième partie courte, marquée par une scène de danse magnifique, puis une troisième beaucoup plus longue. Dans les trois parties, un fil rouge parmi d’autres : la danse. C’est bien filmé, et le film passe très vite, à condition de se laisser porter par le scénario. Car si on est amateur d’histoires bien ficelées et faciles à comprendre, il vaut mieux choisir un autre film sous peine de trouver le temps long. Car ce film est une sorte de grande métaphore métaphysique, une réflexion poétique sur le temps, la vie et la mort. Clairement, le scénario, qui s’éclaire au fil des scènes pour peu qu’on soit attentif et ouvert d’esprit, ne va pas convenir aux cartésiens. Pour ne pas trop en dire et gâcher le plaisir de ceux qui ne connaitrait pas la nouvelle de King, on pourrait dire que spoiler: « Chuck, c’est la vie », avec ses renoncements, ses douleurs sourdes et ses joies fugaces. C’est donc devant une sorte de fable ou de conte que nous sommes immergés. Pour ce qui me concerne, c’est un film complexe auquel je vais repenser et peut-être même qui nécessitera un second visionnage plus tard, pour bien en cerner toute la portée poétique et même philosophique. J’accepte qu’on puisse le qualifier d’un petit peu bavard, et je pense qu’on peut même le qualifier aussi d’un peu naïf (d’aucun diront mièvre mais je n’en suis pas) mais il est très fidèle au souvenir que j’ai de la nouvelle de Stephen King qui, elle aussi à l’époque m’avait plutôt déconcertée. Chuck est incarné adulte par Tom Hiddleston, il a peu de scène mais il a LA scène, celle qui va faire parler et qui est magique. Il est incarné enfant par Benjamin Pajak qui s’en sort très bien aussi (y compris sur la piste de danse). A ses cotés on trouve des seconds rôles bien écrits incarnés par Chiwetel Ejiofor, Karen Gillian, Mia Sara mai surtout Mark Hamill. En grand père féru de mathématique, il est méconnaissable. A la fois écrasé de désespoir, abruti d’alcool mais aussi étrangement lucide sur la puissance des mathématiques et de la comptabilité. Il tient un discours sur l’importance des comptables dans une société moderne qui fera surement très plaisir à tous les comptables du monde, peu habitués à tant d’éloge. « Like of Chuck » est donc un film qui va à la fois déconcerter les amateurs de King (pas d’extra terrestre ici, ni de monstres, ni de pouvoirs psychiques, juste une toute petite touche de surnaturel très ténue) et aussi les spectateurs à la recherche d’un film « clef en main ». « Life of Chuck » se mérite, se réfléchis et se médite.
Il ne se passe pas grand chose pendant ce film. L'intrigue est assez longue à s'installer et pourtant... Pourtant, je n'ai pas vu passer le temps. Le film est poétique, un soupçon de philosophie et un peu d'intrigue saupoudrée de "fantastique". Je me suis laissé emporter et j'ai adoré.
3 chapitres, 3 moments, 3 instants de la vie de Chuck pour un film qui touche au cœur par sa délicatesse et son propos. 3 moments pour montrer combien nous sommes petits à l'échelle du monde, mais surtout, et ô combien plus rassurant, nous sommes grand à l'échelle de notre vie. 3 moments qui raconte ces petits instants éphémères que nous sommes les seules à voir comme des moments qui changent tout, de ce qui peut sembler être de petits rien, mais se révèlent les grands tout de notre vie. Et combien il est difficile de les raconter ensuite tant ils peuvent paraître désuet pour ceux qui ne les ont pas vécu. Un film qui raconte une vie et nous rappelle que nous en sommes le héros. Et qu'à ce titre, "je suis merveilleux, je suis vaste, et je contiens des multitudes"
Un film absolument incroyable. Jamais un film ne m’a donné autant de réflexion après coup. Cela faisait longtemps que je n’avais pas vu un tel chef d’œuvre au cinéma. L’intrigue est tirée d’une nouvelle extraite du livre de Stephen King intitulé Six ça saigne : un véritable chef d’œuvre. Le film est joué par des acteurs incroyablement talentueux.
De l angoisse, le monde va s arrêter, les planètes disparaissent , en ce moment ce n est pas le moment de voir ca ! et des violons ... le personnage principal va revoir son ex femme , ils se tiennent la main en regardant le ciel ...je n ai pas pu en voir plus , ça m apprendra a regarder 3 extraits et des hommages tapageurs pour la publicité du film