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Orno13
28 abonnés
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3,5
Publiée le 23 décembre 2023
Un film fort et terriblement d actualite sur les sujets auxquelles sont abordés par le metteur en scène. Le racisme, l exclusion, la différence de classe. Malgré quelques maladresses suite à un 1er film, il tient ses promesses. On peut regretter des approximations dans la reconstitution des années 80 et de certaines naïvetés dans quelques scènes, le tout est encourageant. Je serais curieux de découvrir je l espere son 2 ème film.
Il y avait probablement un potentiel mais dans l'état c'est clairement pas une réussite. Faute d'un scénario structuré, l'on assiste pendant les deux tiers du film à des rixes entre bandes sans réelle fondements ni continuité, et le fil rouge de l'histoire se retrouve noyé dans une succession de clichés et des personnages caricaturaux aux possibles, sans parler des dialogues qui ne volent pas très haut. C'est passable mais le sujet méritait un travail plus approfondie et sérieux.
Plongée imparfaite mais bourrée d'énergie, dans une lutte enragée de gangs, entraînés dans une spirale de violence intense dans la France des années 80, sur fond de montée du racisme.
Film incroyable dans sa réalisation surtout par rapport au sujet délicat qu'il aborde. C'est très prenant violent certes mais donnant une impression de réalisme. Les acteurs dégagent une force incroyable. Ce n'est pas toujours très fluide et il faut parfois un temps pour bien identifier les personnages ou les actions. Mais à la fin on en sort vraiment chambouler. Le début d'une histoire encore plus dramatique et sanguinolente. Un film véridique contre la haine et le racisme.
En voilà une belle réussite. Le film de bande n est pas un genre que le cinéma français a souvent abordé, « les rascals » s en sort avec brio en racontant la montée de l extrême droite dans les années 80 dans une bonne reconstitution et en faisant sans que cela ne soit trop appuyé un parallèle avec notre société actuelle. La bande d acteur est convaincante et la mise en scène met en valeur ses différents personnages.
Le premier film Jimmy Laporal-Trésor est une franche réussite au niveau de la reconstitution particulièrement léchée des années 80 et de la direction d'acteurs tous inconnus ou presque mais pétris de talents. L'histoire de ces jeunes captive, celle des antagonistes également, c'est original, peu manichéen malgré le sujet et ça fait du bien pour le cinéma Français. Malheureusement les personnes qui ont véritablement connus cette époque pourrait reprocher un coté trop édulcoré au film, c'est peut-être trop esthétisé, trop clean, ça manque de crasse pour convaincre véritablement. Mais pour une première c'est plutôt bluffant.
Je viens de prendre une claque monumental, je vois pas d'autre expression pour décrire ce film. Je m'attendais pas à une violence extrême autant dire âme sensible s'abstenir par rapport a certaine séquence. BRAVO aux acteurs, actrices pour leur interprétation qui nous fait bien ressentir toutes les émotions.
Heureusement ce film échappe aux clichés et à la bien-pensance... non, je plaisante..Outre qu'il a l'esthétique d'une production fr3 Nord Picardie, les situations sont une collection de ce qu'on a pu voir de pire dans le style, niveau Navarro voire Joséphine Ange Gardien. Quand au fond anti- flic et anti beauf-raciste on dirait un édito de France Inter... nullissime. On dit que le pire est de regarder le passé avec le regard de son temps, et bien on y est.
Pendant les 2/3 du film on assiste à des confrontations ethniques (antillais et beurs contre blancs aux crânes rasés) sans comprendre clairement la direction scénaristique. La bonne idée est de dérouler ces affrontements de bandes rivales sous l'angle de vue de cette jeune fille, qui a été témoin de la bastonnade de son frère et qui se radicalise d'une manière primale sans en comprendre les rouages profonds. Peu d'émotions se dégagent du fait du manque de charisme de ces ados de bas plafond!
Chronique violente de la lutte entre fils d'immigrés et skinheads dans le Paris des années 80. Les Rascals sont une bande de potes de diverses origines avec comme point commun le fait de passer leur temps à glander dans les cafés ou aux concerts. Seulement, ils ont un goût prononcé pour la castagne et suite à une rixe, ils laissent un jeune rasé salement amoché. Le film reflète bien l'ambiance de l'époque avec la montée du Front National et la politisation d'extrême droite de certains étudiants et professeurs. Cette guerre des bandes, avec comme personnage central la soeur de la victime, va aller crescendo et montrer le racisme qui continue malheureusement de gangréner notre société actuel. A voir.
« Les Rascals » est un long-métrage qui cartographie un peu l’Ile de France des années 80, celle des immigrés et des gangs qui pullulaient dans les rues ou les cités. Des skins au break dance, en passant par la politisation des jeunes et autres groupes avec des blousons Teddy floqués de leur blaze de bande, on a un petit tour d’horizon de la jeunesse de l’époque. Relativement bien joué, assez prenant car on ne sait pas trop comment cela va évoluer pour les personnages principaux, ce métrage fait un peu office de documentaire, dommage alors que les femmes y soient aussi mal traitées que considérées et que les protagonistes secondaires soient aussi peu développés pour qu’il reste davantage dans les mémoires.
Pour son premier long-métrage, Jimmy Laporal-Tresor délivre un récit fantasmé d'une époque qu'il n'a même pas vraiment connue. L'ensemble est très caricatural, à la limite de la parodie, et peine à susciter un quelconque intérêt.
Dans les années 80 plusieurs bandes quadrillent et se cherchent des noises dans Paris, certaines sont politisées, généralement dans les extrêmes, certaines utilisent un langage propre comme le louchebem, toutes vont plier devant la résurgence et la violence du mouvement skinhead. Pour certains des protagonistes de ce film c'est aussi la fin de l'innocence. Le réalisateur a la bonne idée, peut-être pour des raisons financières, de n'avoir casté que des têtes inconnues, toutes font le job et ça fait du bien de ne pas se taper une fois de plus un François Civil ou affilié. La direction artistique globale laisse par contre à désirer, tout est trop propre, lisse, sans rugosité alors que pour un sujet pareil le brut, le crade, l'imparfait aurait été de rigueur. Et je ne vois pas en quoi cette œuvre est une "claque inoubliable contre le racisme".