Quelle poilade! Sensé être un film d'horreur, ce Arac devrait plutôt être rangé dans les films comiques. Moi qui ait une sainte horreur des insectes et des araignées en particulier, je me devais de voir ce chef d'oeuvre qui puait le nanard à 10 mètres surtout quand on voit le casting avec David Arquette grand habitué de ce genre de films. Bref des araignés version Jurassik Park capable de boulotter les doigts dans le nez des autruches, de soulever comme des fétus de pailles des hommes ou de renverser des bagnoles et autres campings cars en poussant des cris proches d'un barrissement d'un éléphant ou d'une truie en chaleur, bref je me suis bien marré. A noter la présence de la délicieuse Scarlett Johanson qui devait en être à ses débuts car elle doit avoir 16 ans à tout casser et c'est déjà une bombe, même chose pour sa mère qui est le shériff du patelin, elle est vraiment mimi à tel point qu'on a envie de commettre une infraction pour se faire arrêter. A quand des flics comme ça chez nous? Evidemment le film se termine bien, ils réussissent à éliminer ces sales bêtes et David Arquette en grand séducteur qu'il est va bien sûr se taper la jolie shériff (quel enfoiré ce David). Bref finalement ça se laisse voir mais fans de films d'horreur passez votre chemin (hormis ceux qui ont une vraie phobie des araignées, et encore), sinon à mater entre potes avec 3 grammes dans le sang pour se marrer un bon coup.
Bon c'est vrai, on connait bien David Arquette, il a tourné tellement de navets qu'il devenu aussi connu qu'un véritable acteur (ca au moins, il a fait fort). Mais la! C'est quoi ce film? J'ai pas compris! C'est nul! Comment on peut vouloir sortir un film avec des animaux mutants tueurs alors que ca a été sorti des milliards de fois auparavant? (araignées, abeilles, fourmis... et j'en passe), ils ont pratiquement tous été nuls alors je vois pas pourquoi celui-la serait un chef-d'oeuvre! Il est aussi nul que les autres sinon pire car je préfère encore l'invasion des abeilles tueuses.
Une comédie horrifique décalée et assumée pour un hommage aux films de séries B. Produit par Roland Emmerich. L'histoire toute simple d'une petite bourgade qui se retrouvent confrontés à une horde redoutable d'araignées géantes. Malgré un baisse de rythme par moment, certains gags sont sympa et les effets spéciaux sont plus ou moins bien faits. On retrouve au casting : David Arquette, Kari Wuhrer, Scott Terra, Scarlett Johansson, Doug E. Doug, Rick Overton, Leon Rippy et Matt Czuchry. Les personnages sont pas mal, bien que certains sont clichés comme spoiler: la policière courageuse, le garçon surdoué et le black comique .
Rigolo bien que totalement anecdotique, « Arac Attack » a surtout le mérite de ne pas se prendre au sérieux en rendant ce sympathique hommage aux films de science-fiction des années 60, et en particulier à « Tarantula ». Si bien que le résultat final a beau être un peu limite (baisse de rythme fréquente, scènes d'actions n'atteignant jamais des sommets), on s'amuse tout de même devant ce spectacle modeste livrant quelques bons moments, à l'image d'un décor plutôt bien exploité. A noter enfin un David Arquette plutôt crédible dans un univers très différent que celui de « Scream », ainsi qu'une Scarlett Johansson toute jeunette dans un second rôle... Rien de bien marquant donc, mais rien de déplaisant pour autant.
Série B très divertissante, à la fois gore et cartoonesque, le film s'amuse de ses références au cinéma de monstres géants des années 50 en y apportant encore plus de démesure et surtout du fun en barre. Il n'a d'ailleurs pas tant vieilli au niveau de ses effets numériques puisque je pense qu'il est nécessaire de se prendre au jeu tant le sérieux n'est pas de mise, ce sont peut-être certains dialogues et/ou romances qui paraissent plus ou moins surannés. La galerie de personnages est suffisamment bien exploitée pour à priori contenter tout le panel du public, le rythme est régulier, l'action ne s'arrête quasiment jamais, l'humour (bien qu'un poil lourdingue parfois) est au rendez-vous, bref typiquement le genre de pop-corn movie gentiment horrifique qui fait plaisir, captivant jusqu'au bout et d'une générosité à toute épreuve.
On a beau dire ce que l'on veut du réalisateur allemand Roland Emmerich, ce monsieur est un passionné de cinéma avec un grand C, celui dans les années 60 qui nous berçaient aussi bien avec des Lawrence d'Arabie mais aussi des séries B voir Z de science-fiction. Et quand il tombe "amoureux" d'un court-métrage délirant sur le monde de nos amis à huit pattes d'un jeune réalisateur néo-zélandais Ellory Elkayem, il lui en propose la réalisation d'un long-métrage sur l'idée de ce court-métrage (disponible sur le DVD en bonus). Ainsi il est tout aussi bon producteur que réalisateur. Et en résulte Arac Attack, un pur movie délirant, ne se prenant jamais au sérieux où toute une bande de petites araignées se métamorphose au contacte de produits toxiques (je vous l'avais dit que le sypnosys rappelle les productions d'horreur des années 50-60) et va s'attaquer à une ville tranquille. S'amusant des clichés, ce film nous révèle aussi ce qui deviendra une star : Scarlett Johansson. A ceci s'ajoute de l'humour omniprésente, des effets-spéciaux assez réussi et des acteurs qui s'éclatent comme des fous pour donner un film frais et drôle avec la patte (d'araignée oups !) Roland Emmerich dans la réalisation.
Critique de "Arac attack". Ça me fait bizarre de le dire , mais j'ai aimé ce film. Le côté horreur est mis en second plan et les personnages sont très décalés et se lâchent. Et c'est totalement assumé. J'ai beaucoup rigolé , surtout de voir des araignées donner des coups de poing (oui vous avez bien lu ). Par contre la jaquette est toute petée. 2,5/5
C'est ma faiblesse, le nanar parfaitement assumé, la série B désiré, je l'avoue. J'ai regardé Arac Attack dans cette optique la. Finalement on est pas déçu sur plusieurs points : c'est kitsch, stressant, l'histoire est banale et les acteurs bidons, mais c'est un bon divertissement. Il aurait être mieux cependant, si l'histoire mettait moins de temps à se mettre en place, et si le rythme global fût meilleur.