Il faut regarder ce film sans se prendre la tete ni le prendre au serieux. Evidemment que c'est exagerrer et stereotype, mais le divertissement est la. Des acteurs sympathiques et des belles araignees bien affamees.
Divertissement bien joviale et à regarder avec un paquet de pop-corn. Le tout produit par Roland Emmerich qui d'ailleurs je le préfère sur ce poste plus que réalisateur. Je me suis bien fendu la gueule au point que moi-même j'aurai voulu casser des araignées (je repense encore au passage à l'extérieur et intérieur du centre commercial), et que dire des araignées sauteuse. On se dit aussi que le film est sous une sauce Joe Dante à mort. Ne pas oublier la bonne surprise de voir l'acteur Doug E. Doug (Rasta Rocket), je termine avec l'adolescente Scarlett, toute croquante mais aussi craquante (belle paire de seins), à cette époque de sa jeunesse j'aurai bien voulu la voir jouer dans une production ou réalisation de Spielberg.
Encore plus laid que son affiche (si si, c'est possible), Arac Attack ne nous a fait courir un frisson qu'à un unique moment, lorsqu'on nous présente les vraies bébêtes dans leur vivarium au début du film, avant leur transformation qui gâche tout par sa ringardise instantanée. On ne peut, par égard pour ceux qui méritent ce titre, dire de ce navet qu'il tient du nanar, car il se prend bien au sérieux (il se croit drôle, et bien fait, le combo-pack du navet affligeant) et il s'offre tout de même un beau panel de producteurs (ceux d'Independance Day, à hauteur de 30 millions de dollars, quand on voit le résultat visuel : où est passé l'argent ?!). David Arquette, notre Dewey de cœur, s'enterre dans ce film qui ne lui rend pas hommage, Scarlett Johansson est là (c'est tout, elle est là), les répliques tentent des jeux de mots très puérils qui ne nous tirent jamais un sourire, les sursauts sont téléphonés, les animatroniques nous font regretter ceux (animés à la truelle, mais ultra beaux à l'arrêt) de Jumanji, et le pire restera certainement, on en conviendra tous, ces animations numériques qui donnent des envies de se jeter sur le bas-côté. Ni la forme, ni la couleur, les contours, les mouvements, à peu près n'importe quel élément auquel on peut penser dans de l'animation numérique, n'est correct (on ne demande même pas joli), tout est ignoble, incohérent, incompréhensible (on peut faire pause sur les araignées sauteuses, ça ne change rien à la bouillie qu'on croyait voir, et qui est effectivement réelle). Étant pourtant copieusement phobique de nos amies à huit pattes (damned, l'ouverture à l'animalerie nous a fait transpirer...), on n'a pas levé une paupière pour leurs versions agrandies. Encore faudrait-il comprendre ce qu'on regarde. En 2002, notre terreur "araignées", restera donc Harry Potter et la Chambre des Secrets.
Une ville perdue d'Arizona est attaquée par une armée d'araignées mutantes et agressives. Autant, au début du film, les araignées authentiques et grandeur nature, peuvent causer quelque effroi, autant leur transformation en monstres et en images numériques nous les rend, quoique menaçantes, assez indifférentes. Spectaculaires mais trop factices. Le scénario est animé mais pas nécessairement horrifique, d'autant moins que les auteurs jouent la carte de l'humour, une fantaisie pas aussi caustique qu'espéré. Les limites de cette comédie d'épouvante tiennent surtout à son manque d'inventivité. Le scénario est similaire à ce qui se fait de plus courant dans le genre : prologue anodin et explicatif, incrédulité de la population puis panique générale. Quant aux personnages, c'est du classique, à peine rehaussés par la dérision, avec ce couple que l'épreuve réunit et ce gamin savant à la mode d'Harry Potter. Il manque au film et à ses araignées extraordinaires, zigouillées avec un malin plaisir, ce grain de folie et de cocasserie qu'on trouve dans les "Gremlins" de Joe Dante par exemple.
L’hommage rendu par Arrac Attack au cinéma bis des années 50 – on pense beaucoup à Them ! de Gordon Douglas, sorti en 1954, ou à Tarantula ! de Jack Arnold, sorti l’année suivante – va jusqu’à rejouer la bipolarité du scénario, d’abord figé dans ses interminables séquences d’exposition (première moitié) puis rythmé et généreux dans ses effets horrifico-parodiques (seconde moitié). La partition musicale que signe John Ottman laisse d’ailleurs entendre cette métamorphose interne au récit par l’arrivée du thème principal aussitôt la ville envahie. La laideur de l’animation numérique, d’abord subie par le spectateur contemporain, fait peu à peu sens : elle dénote à l’image, par les moyens qui sont ceux de l’époque, les artifices mis en place par le film pour confronter ses comédiens à la menace animale, non plus la rétroprojection de l’araignée comme le proposaient les œuvres précédemment citées mais une alternance entre effets spéciaux majoritaires pour les plans d’ensemble et maquettes des pattes géantes pour les plans rapprochés. Le caractère hideux des bestioles générées par ordinateur explicite la facticité d’une telle invasion et mime un budget modeste – alors qu’il représente 30 millions de dollars –, contribue en cela à l’imagerie bis ici revendiquée. Même remarque pour l’interprétation des comédiens, en particulier celle de David Arquette, calamiteuse mais, semble-t-il, assumée… Le résultat est amusant, fidèle à un postulat qui demeure cependant strictement référentiel et récréatif.
Ce film, réalisé par Ellory Elkayem et sorti en 2003, est franchement assez moyen. Pourtant vu plusieurs fois il y a quelques années, j'en avais gardé de très bons souvenirs mais en le revoyant dernièrement, je n'y ai vu que les défauts. C'est donc l'histoire d'araignées géantes qui envahissent une petite ville américaine, tout simplement. Même si j'en avais gardé de bons souvenirs, je savais bien pour autant que ce n'était pas un chef-d’œuvre mais une comédie horrifique sympathique. Et finalement, je me suis ici plus ennuyé qu'autre chose. Cela vient sûrement d'un scénario beaucoup trop léger, même pour ce genre de comédie nanardesque. Outre les scènes avec les araignées qui sont très bonnes et pour la majorité très jouissives, nous avons également beaucoup trop de scènes de pseudo-romance bien clichée qui ne servent absolument à rien. Il faut bien savoir également que le film est fortement inspiré (pour ne pas dire adapté) du court-métrage "Larger Than Life" du même réalisateur (qui est d'ailleurs dix fois mieux) et que on se rend bien compte alors que toutes ces scènes de romance ne sont là que pour rallonger l'intrigue qui tient finalement dans un court métrage de treize minutes. Le format long-métrage et surtout les moyens plus importants permettent évidemment de faire quelque chose de plus "cool" avec ces araignées géantes mais on passe tout de même d'une parodie de série B des années cinquante rigolote et très inventive dans le court-métrage à une comédie horrifique à la sauce américaine usant de codes plus que classique. Bien-sûr, nous avons également quelques clins d’œil, il est par exemple difficile de ne pas penser à "Zombie" de Romero (en ce qui concerne le centre commercial) et le film possède un certain discours féministe, notamment à l'aide de personnages féminins forts, qui n'est pas dénué de sens. Mais à côté de ça, on a aussi pas mal de longues scènes qui viennent gâcher un peu le tout. Du côté des acteurs, nous retrouvons David Arquette, Kari Wuhrer, Scott Terra et sans oublier la jeune Scarlett Johansson qui jouent plutôt bien. "Arac Attack, les monstres à huit pattes" n'est donc pas mauvais mais possède énormément de lacunes.
Invasion d'araignées géantes ! Si vous souhaitez vous faire un petit moment de frayeur et mettre votre arachnophobie à rude épreuve, rebroussez chemin, "Arac attack, les monstres à huit pattes" est bien une comédie où règne le second degré. Si ce grossier ton "comique" n'était pas de la partie, on ne serait pas loin du film catastrophe à la Emmerich (bien que ses films soient aussi comiques à leur manière), et ce n'est pas pour rien que ce dernier sera compté parmi les producteurs du film. "Arac attack, les monstres à huit pattes" est une série B quasi culte, bien que son soit-disant comique peinera à provoquer chez nous le moindre sourire.
Arac Attack est un bon divertissement bien naze, comme savent si bien faire les américains. Film d'horreur mâtiné de comédie, cette série B (ou série Z selon les goûts) est pourtant d'un ridicule affolant. On ne sait jamais ce qu'il faut prendre au sérieux ou non, et c'est dérangeant. La photographie est pourtant travaillée, mais les effets spéciaux sont très inégaux (parfois corrects, et totalement passables à d'autres moments). En conclusion, un piètre film, avec un titre tout aussi pourri et une affiche... sans commentaire (non mais vous avez vu l'affiche?!).
La série B (Z?) est de retour avec tous ses ingrédients : de l'humour décalé, des personnages caricaturaux, des effets spéciaux à gogo et surtout beaucoup d'auto-dérision. Une bonne comédie estivale sans prétention qui fait vraiment plaisir.
Film US de Ellory Elkayem, de 2002 Classique film de monstres, ici des araignées géantes. Scénario standard à ce genre de film : un produit polluant transforme les araignées en monstres. Le récit est long, l'action ne commence qu'à la moitié du film, l'histoire est remplie de poncifs et de clichés. Les trucages sont le seul intérêt du film. Ca manque d'humour, et tout est prévisible jusqu'à la fin. Reste une technique irréprochable bien que répétitive...
Reprenant le style de film des années 50 avec les attaques de bestioles géantes, ce film joue la carte de l'hommage, du burlesque, avec cette fois des araignées géantes en images de synthèse presque crédibles! Plus comédie qu'horreur, le film se suit avec plaisir grâce à une réalisation spectaculaire et des acteurs très second degré, David Arquette en tête et la jeune Scarlette Johanson. Un petit film jouissif avec des araignées partout! Avis aux amateurs!
L'ambition des instigateurs de ce film était de livrer un produit effrayant, drôle et avec du suspense. Malheureusement le film fait chou blanc sur les deux tableaux les plus importants (le suspense et la frayeur) par contre niveau humour ça se défend pas mal avec des gags visuels tout droit sortis d'un cartoon de la warner et des répliques marrantes. Sinon niveau SFX certains plans ont pris des rides, les incrustes passent mal et d'autres plans sont étonnamment bien foutus. Les scènes d'action sont sympa, enfin surtout une, la course poursuite entre les araignées sauteuses et les motocross, longue et bien torchée avec des effets spéciaux carrément bien intégrés pour le coup, seul passage réellement "culte" du film. Bilan : une série B moyenne qui souffre d'un script bien trop carré ne laissant pas les personnages exister.
Un nanar de simple divertissement pour faire passer un peu le temps. Scénario sans rien de surprenant et ni recherché mais de toute façon ce n'était pas le but recherché de ce film. Casting d'acteurs pas aussi doué car les stars de nos jours mais passable. Un film à ne pas prendre au sérieux avec des effets spéciaux qui ne volent pas haut. On ne s'ennuie pas dans ce film et le début n'est pas trop lent pour démarrer. Quelques idées pour bien pigmenter le film afin de le rendre plus divertissant. Décors de montages sympas. Un film pour se reposer la tête.