Avis : Master & Commander : de l'autre côté du monde - Page 9
Master & Commander : de l'autre côté du monde
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CH1218
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3,0
Publiée le 29 novembre 2020
Les aspects techniques de « Master & Commander » sont vraiment bons, rendant cette aventure maritime historique très réaliste. Dommage que l’histoire se traîne et ne soit pas au niveau des batailles navales qui ouvrent et clorent le film de Peter Weir.
Se laissant hypnotiser par le charme indéniable de la voix caverneuse de l’acteur, les fans (et surtout les fannes) oublient volontairement une désespérante réalité : Russel Crowe ne dispose que d’une panoplie d’expressions extrêmement limitée. Dans Master and Commander, la physionomie arborée pourrait se substituer avec celle utilisée dans « Robin Des Boas », « Gladi a tord », « 3h10[ Dieu que c’était long !] Pour Yuma », ou autres Blockbusters du même acabit. L’intérêt du film n’est donc, en aucune manière, redevable au Néo-Zélandais, mais au travail inouï de recherche du réalisateur Peter Weir. En effet, si le scénario pêche parfois par sa minceur, ainsi qu’un traitement de l’action relativement mollasson, on ne peut que rester admiratif sur la précision historique des détails du quotidien des marins.
Rigueur historique, investiture de la mise en scène, documentation foisonnante et minutie de l'écriture, voilà une grosse production comme elle devrait l'être toute. Magistralement adapté par Peter "Dead Poet Society - Truman Show - Witness" Weir, cette épopée durant les guerres Napoléoniennes est l'exemple type de projet qui arrive à conjuguer gros moyens et intégrité artistique. Au diable le tape à l’œil, le placement de produit ou la vague propagandiste comme celle qui sévit dans les studios aujourd'hui. Dans "Master and ..." tout le monde, de l'auteur à la technique en passant par les acteurs, est au service d'une histoire et met un point d'honneur à faire son travail comme il se doit. Ni plus ni moins et voilà comment on enfante un chef d’œuvre. En travaillant, en s'investissant, en voulant simplement raconter une bonne histoire et en la partageant avec des inconnus. Un film rare d'une justesse et d'une intelligence peu commune. Et quelles images sur l'océan ...
Formidable film d'aventures maritimes, Peter Weir réalise une grande épopée digne de Lawrence d'Arabe. Tout est vraiment bien mis en scène, rien n'est épargné. Une réussite en tout point.
« Bataille navale France-Angleterre »mais aussi protection de la nature, des espèces; ou "la Vie au Grand Air"; un film pour grands enfants! ” De jolis thèmes abordés: espèces rares des Galapagos,
Au large du Brésil, le navire anglais du commandant Jack Aubrey traque l'Achéron, bateau corsaire français au service de Napoléon qui cause des ravages dans la flotte britannique. Je me suis ennuyé plus que les matelots à bord. D'autant plus qu'Aubrey s'obstine à ne pas vouloir toucher terre -l'équipage n'aura qu'une courte escale aux Galapagos pour se dégourdir les jambes- initiative qui aurait pu donner un second souffle au récit en même temps que de l'amplitude au scénario. Il est vrai que l'ambition de Peter Weir est de réaliser, non sans brio d'ailleurs, un film à bord d'un bateau à l'ancienne, y représenter l'existence et l'activité au quotidien à travers ses "corps de métier, du soldat au marin lambda qui monte au mât ou brique le pont, des gamins apprentis officiers au médecin de bord, unanimement dévoués à l'admiré commandant Aubrey. Mais le réalisateur a beau additionner les incidents à bord -ordinaires de surcroît- à commencer par un accrochage avec l'Achéron, le film manque cruellement d'intensité dramatique. Action maritime minimale, thématiques faibles et personnages sans épaisseur ni charisme : le film est une illustration jolie mais qui sonne creux.
Un film qui se passe sur les navire de guerre c'est pas si souvent que cela qui plus ai un aussi écrit, fidèle à la réalité ainsi qu'au roman dont il est adapter c'est pas tous les jours . Un casting de qualité qui sont tous excellent dans leur rôle. Russell Crowe epoler au futur Jarvis et vison de l'univers Marvel . Histoire raconte celle de la flotte anglaise dans les année 1805 qui doit faire face au navire Français de Napoléon Bonaparte sur le bateaux tous types de marin sont représenter jeune , vieux , expérimenté novice , tous ça pour tenir tête au célèbre emprerur Français ainsi que ses troupe. Direction le cape de bonne espérance. Décor, music , endroit superbe , les équipe technique on fait de l'excellent travail tout comme ceux des costume car il sont plutôt bien , certains personnage sont même plutôt élégant. Russell Crowe un maître juste pour diriger sont équipe , impose sa carrure, puissance d'acteur dans ce rôle. film pas trop long et pas trop compliquer .
Quelques mois après la sortie de "Pirates des Caraïbes", "Master and Commander" est lui aussi un film d'aventures maritime, mais l'approche de Peter Weir est radicalement différente de celle de la franchise Disney. Pas de pirates, pas de héros rasta cabotin, ni de romance contrariée, "Master and Commander" revient de manière réaliste sur les affrontements entre la France et l'Angleterre au temps du Premier Empire. Ils sont symbolisés par la l'obstination d'un capitaine Anglais de venir à bout d'un vaisseau Français auprès des côtes sud américaines. Peter Weir tient particulièrement à l'approche réaliste de son récit, en y ajoutant notamment par le personnage de Jack Aubrey - excellent Russell Crowe - des touches d'humour, caractéristiques de la finesse d'esprit du personnage. En fait, il est vraiment étonnant d'avoir la chance de voir encore de nos jours ce type de films d'aventures" à l'ancienne".
Quand on y repense, c'est sans doute l'un des meilleurs films d'un genre tombé en désuétude : celui du film naval historique. Peter Weir, cinéaste qui ne s'est jamais laissé enfermer dans une case, est aux commandes de ce film à mon avis trop peu reconnu. Rien que pour la qualité de la reconstitution, "Master & Commander" est un régal. Entre les costumes, les navires, la description de la vie à bord, tout est d'un réalisme saisissant, le tout au sein d'une histoire épique et entraînante, celle d'un capitaine britannique décidé à rattraper un navire corsaire français coûte que coûte même si celui-ci est mieux armé et plus rapide. Dans le rôle du capitaine tenace mais jamais tyrannique, Russell Crowe est tout à fait à l'aise, accompagné par un très bon Paul Bettany dans le rôle de son ami médecin qui ne partage pas forcément les mêmes opinions que les militaires. S'il arrive au film d'être spectaculaire (et c'est le cas lors des scènes de combats ou d'abordage), il parvient tout de même à maintenir une note intimiste en nous plongeant dans le quotidien de l'équipage qui, comme le spectateur, ne quitte jamais le bateau. A certains moments, le film atteint même une forme de poésie, en particulier lorsque le navire fait escale aux Galapagos. Peter Weir nous offre donc un spectacle total qu'il serait bien dommage de bouder.
La fresque marine tirée de l’œuvre littéraire de Patrick O’Brian profite d’impressionnants effets spéciaux et d’une photographie très soignée qui restituent fidèlement les batailles navales et la beauté des paysages. On pouvait toutefois attendre du réalisateur du Cercle des poètes disparus davantage d'approfondissemnt psychologique dans la description des relations internes des membres de l’équipage plutôt que de ne se focaliser que sur l’aspect hiérarchique de celles-ci, au point de faire de ce huis-clos un simple film de guerre. Russel Crowe fait preuve de charisme mais,comme trop souvent, reste limité dans son jeu. Les scènes au sein du navire britannique souffrent de longueurs narratives qui plombent terriblement cette ambiance romanesque et épique qui aurait pu faire de Master & commander un grand film d’aventures et entrer dans la légende.
Amateurs d'action à tout va et de scènes de cabrioles échevelées, passez votre chemin, c'est ici le réalisme qui prime. "Master & Commander" est un excellent film d'aventures humaines comme on en voit très peu. Le scénario nous propose un passionnant jeu de chat et de souris entre un capitaine anglais et un corsaire français, mais, comme avec les navires à voile, il ne faut pas être pressé et prendre aussi le temps d'admirer des paysages somptueux.
C'est bien réalisé sauf l'abordage final que je trouve trop confus et manquant de réalisme sinon Crowe est un bon capitaine mais il arrivera jamais a faire oublié Errol Flynn dans les films de pirates des années 50 ,de belles images de tempêtes recrées par ordinateur ,des costumes splendides mais l'ensemble est trop lisse pour rester dans les annales.
Formidable film d'aventures de Peter Weir comme on en n'en fait plus où le plus important n'est pas la course-poursuite au large du Cap Horn entre un vaisseau anglais et un vaisseau français pendant les guerre napoléoniennes mais la relation d'amitié qui unit un capitaine et le médecin à son bord, dont les préoccupations naturalistes annoncent Darwin. La direction artistiques est superbe et l'interprétation (Russell Crowe, Paul Bettany), exemplaire de sobriété, fait du même bois que le reste. Voir ma critique complète sur mon blog : newstrum.wordpress.com