Rentrant d'un voyage au Japon, je suis donc allé voir ce film plein d'espoir...de retrouver la magie de ce pays incomparable ? Quelle déception ! Un film sur le Japon parlé en anglais avec des actrices chinoises !!! Une certaine beauté visuelle ne sauve en rien le ratage...Et je n'ai pas retrouvé une seule minute la magie du pays du soleil levant...Avec la même histoire, un directeur, des actrices et des dialogues japonais peut être...????
Ce film est totalement râté ( à mon sens bien entendu ;o) ). Imaginez un peu, des Chinoises jouant des Japonaises ( oui oui, c'est logique et bien choisi, vues les polémiques qu'il y a eues ), tout le monde parlant dans un Anglais approximatif et pas toujours très coulant, une réalisation "américaine" ( dans le sens blockbuster, même si ce film n'en est pas vraiment un ) et vous obtenez un film qui manque totalement d'authenticité et de force. Fort dommage car le livre avaient l'air bon et car les 2 actrices principales sont superbes !
Le film aurait mérité un traitement moins tapageur, plus intime, plus douloureux peut-être. On regrettera les joutes ou les jalousies avec force musique inadaptée. « Il ne faut pas attendre le bonheur » dit l’homme sous les cerisiers au moment où elle atteint sa consécution. Mais la suite manque d’humilité. Dommage
La magnificence du spectacle visuel repose sur le jeu d'actrices absolument extraordinaires, et des images très belles de Rob Marshall. Pour ce qui est de l'utilisation du contexte historique (l'avant, puis l'après guerre), et socio-culturel (la précarité, le manque de couverture sociale de la majorité de la population nipponne, etc...) présente semble t'il dans le roman, elle est superficiellement rendue par Marshall dans son film.
Cette adaptation tant attendue en son temps est une véritable déception, même à la deuxième vision. Tout est trop parfait: parfaitement chorégraphié, parfaitement dramatisé, parfaitement cruel, parfaitement reconstitué, parfaitement dans l'émotion. Et puis bonjour le folklore asiatique. Un Disneyland de l'Asie pour les Nuls avec tous les stéréotypes baignés dans une ambiance entre pétales de cerisiers et sombre gargote éclairée à la lanterne. Trop c'est trop. Une vision too much du Hollywood qui aime aseptiser et cultiver les images d'Epinal. Quand au scénario, il y a tous les rebondissements d'une saison entière des "Feux de l'amour" réunis sur 2h20. Pauvre casting, qui heureusement lui est parfait pour de bonnes raisons.
Film ennuyant en raison d'un manque de rythme, d'une histoire sans originalité et d'une réalisation mauvaise. Il faut attendre la cinquantième minute pour enfin avoir la définition d'une geisha, et comprendre que le film est hors sujet.
Un film de Rob Marshall nous racontant la vie d’une Geisha à l’orée de la seconde guerre mondiale. L’effort remarquable fait sur la photographie et la lumière ne parviennent malheureusement pas à compenser l’inconsistance de l’histoire qui a tendance à trainer en longueur. Mais l’on peut tout de même apprécier le travail de chorégraphe du réalisateur, porté par une excellente distribution féminine pleine de grâce.
Je ne fondais vraiment pas beaucoup d'espoirs dans ce film, réalisé par Rob Marshall et sorti en 2005, déjà à cause de certaines de ses critiques peu élogieuses et puis tout simplement car ce sont les américains qui dépeignent le Japon. Et j'avais, comme d'ailleurs beaucoup d'autre spectateurs, très peur de cette vision, que j'imaginais beaucoup plus fantasmée ou stéréotypée que réaliste. Et même si je n'y connais pas grand chose dans la culture nippone, j'ai été très surpris du résultat qui nous plonge dans deux visions du Japon (avant et après guerre) relativement réalistes mais surtout magnifiques. Dans ce film, nous retiendrons en effet surtout la mise en scène ; Marshall se fait plaisir et ça se voit ! Nous avons une photographie plus que soignée, accompagnée d'une mise en scène léchée qui prend son temps, tout en restant relativement "conventionnelle" mais qui est loin d'être lisse et plate. Nous avons en effet de très beaux paysages mais le réalisateur sait également très bien mettre en scène le monde des geishas, et notamment lorsque Sayuri doit apprendre à en être une en quelques moins, ce qui donne lieu à de très nombreux plans contemplatifs et magnifiques. Car oui, c'est ici l'histoire de Chiyo (Sayuri par la suite) qui, après avoir été vendue par ses parents, rêve de devenir geisha afin de retrouver l'homme qu'elle a croisée étant plus jeune. Le film est alors divisé en trois parties : l'enfance de Chiyo (certainement la plus sombre), Chiyo en tant que maiko, devenant Sayuri et puis Sayuri en tant que geisha, après-guerre. Et la partie la plus réussie est clairement, pour moi du moins, la seconde ! C'est en effet dans cette partie que le réalisateur s'éclate niveau mise-en-scène (juste Sayuri qui marche sous des cerisiers en fleurs, c'est cliché mais c'est magnifique) mais également la plus élaborée niveau scénario. On assiste en effet entre une guerre entre différentes "grandes sœurs" qui forment les maiko, vendant ensuite leur virginité au plus offrant ; et c'est d'ailleurs dans cette partie que nous en apprenons le plus sur l'univers des geishas. La troisième partie est quant à elle également intéressante mais est un peu plus mièvre, notamment à cause de la romance. Concernant les acteurs, nous retiendrons surtout Zhang Ziyi qui est excellente, de même que Michelle Yeoh et Gong Li. Juste un regret que le film n'ait pas été tourné en japonais, afin d'être plus immersif, mais c'est toujours l'énième problème des films américains se déroulant à l'étranger (des acteurs avec un accent et hop, ça fait la blague). "Mémoires d'une geisha" est donc une réussite, tant sur le plan narratif que de la mise en scène.
L’ascensionr romanesque d’une geisha dans le Tokyo des années 1940. Un mélo classique et sensuel, à la reconstitution soignée, porté par un sublime trio d’actrices.
En tant que femme, la geisha représente une escorte japonaise qui vend sa virginité au plus offrant et séduit les hommes riches par ses danses, ses manières et sa conversation. Cette histoire, c'est exactement cela, traitée par Hollywood avec un peu trop de pathos à mon goût. Ce long métrage reste cependant un divertissement ethnographique qui dévoile un univers particulier géré par des femmes pour le plaisir des hommes.
Beaucoup trop de défauts dans ce film : long, long, long ! Atmosphère japonaise très mal rendue, sans doute parce qu’il n’y a pas d’actrice japonaise. La musique de John William n'est pas du tout adaptée. Bref, je n'ai pas aimé. Seule la photo est belle dans ce film vraiment trop américain, même si l'auteur du roman l'est.
Avec des décors magnifiques et des costumes splendides, Mémoires d'une Geisha est un film historique comme il y en a peut. Il jouit de la présence de trois des plus belles actrices asiatiques (Zhang Ziyi Gong Li et Michelle Yeoh) qui ajoute une touche de charme indéniable. La présence de l'excellent acteur Ken Watanabe renforce le jeu de rôle des acteurs. Ce film est un régal visuel et biographique.
Un film américano japonais avec des acteur asiatique de pleins de nationalité différente, Sur le monde très secret , fermer et japonais des geisha , avec un casting de folie , Zhang Ziyi , Michelle Yeoh , Gong li notamment pour ce donner la réplique ou ce creper le chignon . Un film qui nous permet d'en apprendre d'avantage sur les geisha, et leur univers. Des costume , une ambiance, des décors on s'y croirait vraiment très réaliste, u film passionnant , intéressant dont les 2h20 de film passe assez rapidement, contrairement à d'autre du même genre et de même durée qui sont souvent à court de rythme ici ce dernier ne manque pas du tout nous éprouvons du plaisir à regarder ce film . Bien écrit et réaliser le tout chapeautée par Steven Spielberg.
résumer : Quelques années avant la Seconde Guerre mondiale, Chiyo, une petite fille japonaise, est arrachée à sa famille pauvre pour aller travailler comme servante dans une maison de geishas. En grandissant, elle se plie avec docilité à l'initiation difficile qui fera d'elle une vraie geisha. Elle triomphe des pièges que lui tend sa rivale, la fourbe Hatsumomo et devient, après des années de travail, la légendaire geisha Sayuri. Très belle, épanouie dans son art, Sayuri fascine les hommes les plus puissants. Mais celle qui n'a plus le droit d'aimer reste hantée par l'amour qu'elle porte, en secret, au seul homme qu'elle ne peut atteindre...