Les Olympiades
Note moyenne
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241 critiques spectateurs

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Alexandre Cacheux
Alexandre Cacheux

76 abonnés 628 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 novembre 2021
Drôle de film.
Dans un quartier du 13ième arrondissement de Paris dénommé "Les Olympiades", Audiard filme l'errance amoureuse de 3 jeunes trentenaires.
Hésitation, désarroi, pudeur, confusion entre sexe et amour....
C'est esthétiquement magnifique et le casting se met à nu (au sens premier du terme) pour nous convaincre.
Mais la vacuité des vies décrites finit par déteindre sur l'intérêt du spectacteur.
Le vide finit par ennuyer.
iof
iof

7 abonnés 146 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 septembre 2025
Jusqu'à ce film, j'ai adoré tous les films de Jacques Audiard. J'aurais du rester sur l'impression laissée par la bande annonce. Mais comme c'était Jacques Audiard, j'y suis allée quand même. j"aurais dû m'abstenir.
Paul
Paul

4 abonnés 82 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 novembre 2021
Il y'a beaucoup de poésie dans la complexité des relations, qu'elles soient sexuelles ou amoureuses, dans la difficulté de savoir ce que l'on cherche et de trouver le ou la partenaire qui cherche la même chose. Très belles images dans des quartiers parisiens qui ne sont pourtant pas les plus beaux.
Sasha Gurieva
Sasha Gurieva

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 novembre 2021
Les personnages sont l'inverse d'attachants.
Donc, naturellement, tout ce qui leur arrive est énervant, c'est tout.
Vinc b.
Vinc b.

15 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 novembre 2021
ce film traite des liens entre quatre personnes entre 25, 35 ans. Entre galères de petits boulots, changement de job, ou de ville, les liens entre ces personnages sont évidemment sentimentaux...à moins d'être purement sexuels?
Entre dialogue directs et parfois crus, des scenes natures et nus, Jacques Audiard nous partage 4 courtes tranches de vie . Tourné en noir et blanc, cela procure une certaine ambiance au film.
Le film tire son nom du quartier des Olympiades (Paris13ie) où il a été tourné.
Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 340 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 novembre 2021
Rien de déshonorant pour ce film qui ne m'a pas emporté, mais qui au bout d'un certain temps m'a ennuyé et désintéressé .
Pourtant les acteurs sont bons, mais peut-être que le sujet ne m'a pas convaincu pour que j'y trouve un quelconque intérêt.
Dommage.
CinÉmotion
CinÉmotion

220 abonnés 226 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 novembre 2021
Excellent film de Jacques Audiard. J'ai passé un très bon moment.
Le choix du noir et blanc permet de sublimer un quartier du 13ème emblématique, et tous les endroits sont bien identifiables et utilisés. Filmer la jeunesse d'aujourd'hui, à la fois extravertie et introvertie, pleine d'assurance et pleine de doutes, et assumant de plus en plus une liberté sexuelle accrue. Le tout avec une façon de filmer les corps avec beaucoup de beauté, sans que cela paraisse ni érotique ni vulgaire, mais authentique et naturel.
J'ai aussi énormément adoré le très bon équilibre trouvé entre amour et humour durant tout le film. Le rythme et le montage astucieux pour basculer entre chaque personnages et relations est vraiment bien maîtrisé et incroyablement fluide. Le tout aidé par une très bonne musique d'une BO signé Rone qui est entêtante et dynamique.
Le casting est fabuleux. Autant il n'est pas étonnant de voir exceller de nouveau Noémie Merlant (qui décidément a vu une année 2020 et 2021 prolifique, ne serait-ce que par sa présence dans les films marquants de sortie post-covid) autant la découverte de Lucie Zhang, Makita Samba et Jehnny Beth est vraiment positif et prometteur ! À la fois charismatiques, envoûtants et drôles, leurs personnages ont été travaillé par chacun avec sérieux et rigueur et cela se voit à l'écran. Une vraie alchimie se dégage. Et les personnages sont vraiment bien écrits et caractérisés, avec une personnalité propre à chacun vraiment agréable et bien retranscrite dans le jeu et l'image. Je n'ai pas vu le temps passé. C'était super.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 568 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 novembre 2021
Ai vu le dernier film de Jacques Audiard, « Les Olympiades ». Dans un écrin noir et blanc somptueux, trois joyaux extraordinaires de vérité et d’intensité, Lucie Zhang, Makita Samba (dont c’est pour tous les deux les premiers pas devant une caméra) et Noémie Merlant brillent de leur immense talent. Le scénario et les dialogues ciselés, très écrits, souvent drôles et parfois touchants, du metteur en scène, Céline Sciamma et Léa Mysius sont inspirés par le roman graphique d’Adrian Tamine. La mise en scène étudiée et discrète est un vrai travail d’orfèvre comme souvent avec Audiard. La caméra du réalisateur épouse le velouté des peaux des comédiens avec sensualité, et le rocailleux du béton des tours du XIIIème arrondissement de Paris avec respect. La musique tonique de Rone habille de sons électroniques ce récit sur la jeunesse actuelle qui ne va pas bien du tout et qui se perd dans cet avenir à l’horizon bouché par des probèmatiques aussi massives que les immeubles titanesques et impersonnels de ce quartier parisien. Emilie, Camille et Nora ont fait des études, sont cultivés mais sont totalement désabusés n’arrivant pas à s’intégrer dans la société. Une petite trentaine et déjà plus aucun rêve, revenus de tout, ils vivent au jour le jour enfermés dans leurs vies et leur quartier sans beaucoup d’humanité derrière leurs écrans tactiles et ceux tout aussi exhibitionnistes que sont les vitres de leurs appartements sans âme. Le film en 3 parties inégales, commence très fort avec le couple Emilie et Camille qui sont co-locataires dans une tour emblématique des « Olympiades » dans le quartier asiatique de Paris sud. Puis nous découvrons Nora, agent immobilière qui reprend ses études à la Fac de Tobiac et qui se fait rapidement harceler sur les réseaux sociaux. La troisième partie verra le trio se rencontrer. Ce film d’une grande douceur formelle dépeint avec précision la violence et le cynisme de notre début de siècle où il est plus accessible de baiser avec le premier venu que de s’adresser la parole, où il est plus facile de communiquer avec des faux amis inconnus sur les réseaux sociaux que de faire connaissance dans sa propre cité, où l’on réalise en pleine jeunesse que l’on est déjà enfermé dans un système et condamné à un métier pourtant choisi, qui nous a déçu et qui ne répond plus à son idéal au bout de quelques mois de pratique, où il est plus « courageux » de payer un quidam pour aller visiter sa grand-mère atteinte d’Alzheimer qui de toutes les façons ne vous reconnaitra pas… Alors, je dois reconnaitre qu’Audiard n’évite pas quelques maniérismes, quelques invraisemblances et une fin à laquelle personne ne peut croire, mais le magnétisme des comédiens, la précision et le rythme de leur jeu, la beauté de la photographie de Paul Guillaume, nous font pardonner les quelques défauts. Ce long métrage nous vaut un des plus beaux coups de foudre du cinéma français. Il y a 25 ans Kassovitz signait un drame en noir et blanc dans une cité de la banlieue parisienne sur une jeunesse exclue et cela s’appelait « La haine ». Audiard signe ici une très belle comédie romantique de même facture qui pourrait s’intituler « Aime » mais ce beau film minéral et animal s’appelle « Les Olympiades"
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 13 novembre 2021
C'est tout ce que j'aime dans le cinéma : on est pris dans le feu de l'action et sans s'en rendre compte, on partage la vie de ces personnages.
Avec ça, on a une réalisation du tonnerre, la photo est superbe et les comédiens parfaits !
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 novembre 2021
Changement radical de registre pour Jacques Audiard. Après le film noir et le western, notamment, voici une chronique adulescente dans l'air du temps, comédie dramatique en noir et blanc, façon Nouvelle Vague revisitée, modernisée. Le réalisateur colle à la vie quotidienne d'une certaine jeunesse à Paris, capte quelque chose de très mouvant et de déboussolé en matière de désirs, de sentiments, d'identité, dans un contexte d'insatisfaction générale (sociale, professionnelle, sexuelle...). Ce tableau d'une génération flottante sonne juste, grâce essentiellement à des acteurs d'un naturel parfait – Noémie Merlant en tête – et à des dialogues bien sentis. La mise en scène et le montage, fluides, orchestrent joliment des récits croisés, qui captivent toujours. On n'atteint probablement pas des sommets narratifs ou émotionnels, mais le mélange de légèreté et de gravité, de douceur et de rudesse, d'espoir et d'amertume est sur la bonne fréquence.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2021
Le XIIIe arrondissement parisien n'est pas le plus glamour ni le plus touristique mais sans doute le plus hétérogène. Et Audiard le magnifie en se servant de ses dalles et dédales où l'amour et les peines serpentent. A l'heure où les xénophobes et racialistes gangrènent les plateaux télé pour nous forcer à rentrer dans des petites cases étanches quel plaisir de voir une France dont le multiculturalisme n'a jamais été un problème, où la langue ancestrale se marie à l'orientale sans que cela ne gêne personne. Un très bon film vivifiant qui donne envie de vivre et de b....
Julien C.
Julien C.

39 abonnés 66 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 novembre 2021
Un très beau film, porté par des comédiens épatants, tissé autour de plusieurs intrigues sentimentales pleines de justesse et d'humanité.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2021
Depuis Regarde les hommes tomber en 1994 Jacques Audiard est devenu un réalisateur incontournable du cinéma français. Changeant de genre constamment, souvent avec une belle réussite (mais pas aimé Un prophète et Les frères Sister). La bande-annonce de celui-ci, à la fois ne me disait, et à la fois était un peu intrigante. Les personnages m’ont un peu agacé au début mais assez vite j’ai été pris par le récit. Le scénario, adapté de romans graphiques américains, reste malgré tout assez en surface mais il règne une certaine atmosphère, une certaine fraicheur, une mélancolie aussi, quelque chose de l’air du temps qui semble un peu suspendu. Le noir et blanc (somptueux) y est peut être pour quelque chose. La mise en scène est fluide, le montage serré, la musique (de Rone césarisé pour La nuit venue) envoutante. Le casting presque totalement inconnu (à part Noémie Merlant, très bien) s’en sort parfaitement aussi. Lucie Zhang, Makita samba et Jehnny Beth sont de belles découvertes. Une nouvelle fois encore différent sur la forme comme sur le fond, ce nouveau Audiard, même si on atteint pas les sommets de De battre mon cœur s’est arrêté ou De rouille et d’os, est un bon cru, et au final une bonne surprise.
Isabelle B
Isabelle B

9 abonnés 88 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 novembre 2021
Bien déçue. Le plus mauvais Audiard, alors que je le place assez haut parmi mes réalisateurs préférés. L'ambiance n'y est pas. Les dialogues sont plats, je me suis ennuyée et j'attendais la fin avec la certitude que rien y ferait, je n'étais pas sous le charme habituel. Le décor m'est ultra familier, tenter de reconnaître les rues m'a servi de passe temps. Les images sont belles et le quartier est le principal personnage servant de prétexte au film. Ces histoires d'amour et de sexe dont le sens est obscur semblent peindre un microcosme qui a déjà fini de vivre. Audiard n'a rien à dire, il meuble avec des jolis plans d'archi et de cul en noir et blanc.
yeepee
yeepee

26 abonnés 61 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 novembre 2021
Film mineur dans la filmo d'Audiard qui nous a qd même réalisé qques-uns des meilleurs films des années 2000. Ca se regarde assez facilement, mise en scène léchée, rien à dire, mais rien de véritablement émouvant non plus. Je n'ai jamais été spécialement touché par ces personnages qu'on regarde d'un œil extérieur, en se moquant un peu de ce qui peut bien leur arriver (et qui est somme toute très banal).
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