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    Les Olympiades
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    200 critiques spectateurs

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    traversay1
    traversay1

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    4,0
    Publiée le 18 juillet 2021
    Avec Les Olympiades, Jacques Audiard aurait voulu prouver qu'il n'avait que 35 ans et qu'il tournait son premier long-métrage, qu'il ne s'y serait pas pris autrement, avec l'aide de ses deux (brillantes) coscénaristes Céline Sciamma et Léa Mysius. Bon, notre homme a le double d'âge mais c'est difficile à croire vu l'énergie et le cœur qu'il met dans ce film qui semble si loin de son propre univers. Il n'y a quasiment aucune scène inutile dans ce portrait de trois jeunes gens d'aujourd'hui, dans le 13ème arrondissement de Paris : chacune d'entre eux explore les lois du désir et se heurte à la confusion des sentiments. Rien de nouveau sous le soleil ? Voire. Sur la forme, par le biais d'un montage ébouriffant, sans parler d'un noir et blanc qui ne ressemble pas à une coquetterie, Audiard étonne et adapte son style aux élans contrariés et contradictoires de ses 3 héros. On voit d'ici les critiques affluer quant à son choix d'avoir confié les rôles principaux à des membres de communautés différentes. Laissons dire et apprécions la qualité d'interprétation de Noémie Merlant, bien partie pour devenir indispensable au cinéma français, et de Makita Samba et Lucie Zhang, épatants de naturel et de talent. Avec Les Olympiades et son (ses) dénouement(s) optimiste(s), Audiard montre non seulement qu'il croit dans la lucidité d'une jeunesse même soumise au chaos de l'époque mais surtout dans l'être humain en général. Les éternels cyniques pourront bien ricaner, il y a quelque chose de touchant dans cette conviction profonde illustrée au bout d'une centaine de minutes empreintes de panache, d'humour, de détermination et de (bonne) musique.
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    5,0
    Publiée le 22 juillet 2021
    Déjà palmé, Jacques Audiard revient sur la croisette pour une libre adaptation des bandes dessinées d’Adrian Tomine. Tourné en noir et blanc dans le quartier “Les Olympiades” du treizième arrondissement de Paris, son long-métrage raconte les amours et polyamours de trois filles et un garçon. Tout commence entre un amour fou ou une histoire de sexe entre deux colocataires. En parallèle on fera la rencontre d’une trentenaire venue à Paris reprendre des études à la fac. Lors d’une soirée, il lui prend d’enfiler une belle perruque blonde et ses camarades feront l’amalgame avec une star du porno online. Rongée par la honte, la jeune femme décidera finalement de retourner dans ce qu’elle sait faire, l’immobilier et retrouve Camille, le garçon en coloc avec Em. Audiard réalise un quatuor amoureux qui transpire la liberté, qui se révolte contre les discriminations, qui aime la répartie et abuser de la vie. Lucie Zhang, Makita Samba et Jehnny Beth sont fabuleux et Noémie Merlant exprime ici son plus beau rôle jusqu’à présent. “Les Olympiades” est beau, drôle, touchant et donne envie de vivre.
    D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
    selenie
    selenie

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    4,0
    Publiée le 4 novembre 2021
    Le cinéaste est judicieusement dans l'air du temps et s'inscrit dans une démarche d'une modernité insolente. Car oui aujourd'hui la liberté sexuelle est sans doute plus que jamais réelle et se contrefout des barrières. Audiard évite l'écueil aussi éculé que galvaudé des différences sociales ou de race pour se focaliser sur les sentiments et les émotions. Les corps nus et la chair ne sont jamais érotisés façon fantasmes, mais toujours montrés dans un naturel du quotidien, où ce qui compte est de prendre du plaisir, d'avoir un peu de bonheur, tout en ayant le plus de liberté possible et en laissant un peu de place à la séduction même si il faut faire attention ! Et surtout sans oublier qu'on a droit aussi à l'humour même quand on parle d'amour ou qu'on fait l'amour. Drôles, émouvants sans jamais tombé dans le larmoyant ou le pathos, ni dans le pathétique ou le cynisme mais plutôt dans une envie simple d'être libre de ses choix et dans un optimisme qui fait du bien. Jacques Audiard signe une film aussi élégant sur le fond que sur la forme, impressionne même tant le film frôle la perfection.
    Site : Selenie
    Ismael
    Ismael

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    3,0
    Publiée le 4 novembre 2021
    Étant donné que je vis tout prés du quartier des Olympiades, je me devais, uniquement par principe, d’aller voir ce film. En plus il est signé Jacques Audiard ce qui ne gâche rien. Et en effet on sent bien la pâte du réalisateur, qui, après Un prophète, De rouille et d’os et Dheepan, nous prouve une fois de plus que l’hyperréalisme est bien son point fort. Dans Les Olympiades on suit en effet trois personnages très contemporains imbriqués dans des histoires qui le sont tout autant et racontées d’une façon très réaliste pour ne pas dire carrément crue par moments. Des histoires qui pourraient se dérouler au coin de la rue (du moins en ce qui me concerne) et qui ambitionnent de refléter aussi bien une certaine mixité sociale et culturelle qu’une certaine jeunesse actuelle. Et de ce point vue-là c’est plutôt réussi. Les personnages sont sympathiques, crédibles, bien interprétés. Bref ça fonctionne.

    A côté de ce réalisme, le réalisateur a choisi une forme qui est un peu à l’opposé du fond en filmant le tout dans un noir et blanc assez désuet. Le résultat donne un style qui ma foi est finalement plutôt original et poétique

    Bref le concept stylistique de ces Olympiades est réussi, le souci c’est qu’il ne s’agit pas d’un court métrage mais d’un film qui dure prés de deux heures. Et passé le plaisir des premiers instants et celui du côté novateur offert par le style, le réalisateur n’a pas finalement tant de choses que ça à nous raconter . Alors on commence vers la moitié du film à tourner un peu en rond avec l’impression de revoir les mêmes situations, d’entendre les mêmes choses, le film n’ayant finalement aucune autre ambition que de refléter la vie sentimentale de ces trois jeunes sur une période assez courte de surcroît.
    Du coup on se retrouve avec les mêmes marivaudages, les mêmes errements, tourments et autres états d’âmes de la jeunesse que l’on a déjà vu mille fois au cinéma à d’autres périodes et chez d’autres réalisateurs. Le film se charge simplement de les actualiser et les ramener à notre époque Et encore époque c'est un grand mot, le cadre de l'intrigue étant assez délimité. Tout celà est un peu léger. D’une approche initialement originale on a fini malheureusement par tendre vers une certaine banalité.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 6 novembre 2021
    Sublime film d’un cinéaste majeur de notre siècle ! Jacques Audiard montre ici que loin des aventures singulières, il sait aussi interroger le quotidien des âmes et des coeurs. Il nous fait partager comme nul autre la confusion des sentiments qui est le lot de toute jeunesse et que la relation libérée au sexe vécue aujourd’hui ne fait que déplacer, sans rien résoudre à nos difficultés. Les caractères sont finement ciselés, les ambiguïtés superbement éclairées, les traumatismes et les faux-semblants mis à nus. Les scènes sont d’une absolue fluidité, le montage et les plans de coupe d’une grande virtuosité, les acteurs impeccables. Audiard nous donne une leçon de cinéma et nous amène à jeter aussi un regard lucide sur la difficulté de cette quête à la fois moderne et éternelle du bonheur intime.
    Cinévore24
    Cinévore24

    Suivre son activité 192 abonnés Lire ses 391 critiques

    3,5
    Publiée le 6 novembre 2021
    Après un petit détour par les USA avec "Les Frères Sisters", Jacques Audiard revient en France, et plus précisément dans le 13e arrondissement parisien, à travers ce récit de rencontres, de relations et d'identités.

    Appuyé par un scénario co-écrit par Céline Sciamma et l'interprétation de son trio principal - Lucie Zhang, Makita Samba et Noémie Merlant - la mise en scène d'Audiard, vêtue d'un noir et blanc à l'allure parfois onirique, vient nous conter l'histoire de trois protagonistes, tantôt colocataires, tantôt collègues de travail, tentant de remplir la solitude qui est la leur par le sexe.

    Dans une grande ville où l'on se croise sans vraiment se toucher, chacun d'eux va réaliser que la vérité de ce qu'ils sont et de ce qu'ils ressentent au fond d'eux (mais qu'ils n'expriment que trop rarement) peut se retrouver dans le regard, le reflet de l'autre.

    Film dans l'air du temps, "Les Olympiades" capte la jeunesse actuelle, sa perte de repères et de sentiments ainsi que ses relations parfois volatiles, parfois intenses, parfois virtuelles, parfois réelles.
    Drame romantique aux touches humoristiques, une œuvre parlant de frustration, d'acceptation et d'amour tout simplement.

    Un film bien réalisé, bien écrit, bien interprété, et accompagné d'une très bonne BO. Et un film que j'aurai voulu aimer davantage.
    Olivier Barlet
    Olivier Barlet

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    2,0
    Publiée le 4 août 2021
    A l'heure des textos et des sites de rencontre, le film est centré sur le langage, mais ce flot de paroles est marqué par les incertitudes, reflet des solitudes et des désillusions. Le discours amoureux prend la plus grande place, non sans renoncer à l'efficacité d'une mise en scène savamment éclairée et les liens établis par la bande originale de Rone, une musique tantôt électronique tantôt organique, violoncelle et piano. Elle remplit les non-dits mais vient aussi donner une texture aux paysages.
    Incarné par Makita Samba, Camille, qui "compense sa frustration professionnelle par une activité sexuelle intense" (dixit) est au rond-point des intrigues et des désirs de ces trentenaires (Lucie Zhang incarne quant à elle la part asiatique de la diversité). Echappe-t-il au rôle racisé ? Le scénario se garde certes d'évoquer sa couleur de peau. Elle est cependant à l'écran, car la rareté des acteurs noirs dans le cinéma français fait que la partition color-blind n'existe pas. Ce n'est jamais indifférent. Cela peut être un geste politique, mais si le stéréotype s'en mêle, on retourne aux vieux schémas. Même si sa couleur a la fonction d'un masque à faire tomber, que son rôle soit celui d'un Don Juan est donc loin d'être neutre, ne manquant pas d'évoquer la supposée hypersexualité africaine. Chacun est bien à sa place dans cette Carte du Tendre qui ne dérange en rien les imaginaires. Pire, en banalisant le cliché, il le renforce.
    (compte-rendu du festival de Cannes sur Africultures)
    rvrichou
    rvrichou

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    1,0
    Publiée le 7 décembre 2021
    En entrant dans la salle je ne savais pas de quoi parlait le film. En sortant de la salle je ne savais pas davantage de quoi parlait le film. Dommage pour Noemie Merland après le chef d œuvre que fut le "portrait de la jeune fille en feu". Cette actrice a un talent fou et Audiard lui offre du gris alors qu elle est capable de jouer toute la palette des émotions les plus hautes en couleurs et tout en nuances subtiles.
    SUZY AND MEE
    SUZY AND MEE

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    4,0
    Publiée le 6 novembre 2021
    En quelques plans, Audiard nous installe une ambiance de dingue... ça claque, c'est moderne, la musique explose, on souhaiterait que cela dure toute la nuit ! Personnages incroyables à la fois singuliers et universels... comme d'habitude, Audiard est plus doué pour brosser des portraits (on se souvient tous du pianiste de "De battre mon coeur s'est arrêté" ou du jeune détenu du "Prophète" mais finalement peu de ce qui leur arrive...) que pour dérouler l'histoire... celle-ci s'enlise parfois un peu sur le dernier tiers... euh... et la fin, on en parle ...?? (premier degré et midinette à mort!!)
    Bdfoucher
    Bdfoucher

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    4,5
    Publiée le 21 novembre 2021
    Ma palme d’or … mais Jacques Audiard l’a déjà eue… Coup de poing … moi j’adore. Emilie aime Camille qui aime Nora qui aime Louise alias Amber mais qui ne le sait pas… Tout se déroule dans le quartiers des Olympiades dans le 13eme arrondissement de Paris. Chacun s’y croise. Les couples se font et se défont puis la vie se recompose chaque fois différemment sur fond de métissage. Métamorphose des sentiments. Camille déclare sa flamme à Émile et Nora craque devant Louise. Les corps sont réels mais les réseaux connectent les sentiments. Tumulte des sens, fragments d’un nouveau (?) discours amoureux ou marivaudage urbain . Tout est juste. Comédie romantique c’est sur, en noir et blanc et fragmenté. Truffaut , Rohmer, Godard ne sont pas loin même si le film reprend trois nouvelles graphiques de l’auteur américain Adrain Tomine. Les acteurs sont parfaits et le quatuor parfaitement réglé: Noémie Merlant est solaire. Les trois autres époustouflants (Lucie Zhang, Makita Jamba et Jehnny Beth). C’est beau. Ça déborde d’énergie. Il y a longtemps qu’un film ne m’avait plus donné l’envie d’avoir 20 ans.
    Pascal
    Pascal

    Suivre son activité 52 abonnés Lire ses 937 critiques

    1,0
    Publiée le 1 mai 2022
    Quelle déception que ce film ! J'ai vu l'ensemble de la filmographie de Jacques Audiard, réalisateur de talent, souvent intéressant, auréolé d'une palme d'or et dont "un prophète " qui obtint le grand prix du jury à Cannes est le sommet de la filmographie. Bref quelqu'un de sérieux et de sympathique.

    Aussi c'est avec surprise que j'aie découvert " les olympiades ", qui à mes yeux n'est pas un bon film. Il distille un ennui qui m'a taraudé pendant toute la projection.

    Je serais incapable de formuler l'étendue de ma stupéfaction face à l'indigence du scénario et des dialogues.

    La première demi heure m'a scotché. Proche de la nullité, je me demande encore où j'ai pu trouver la force de rester jusqu'à la fin de la projection. Un exploit qui prit le chemin d'un calvaire !

    Si les acteurs ne sont pas à la hauteur, la réalisation et la photographie tiennent la route. Mais quel résultat d'ensemble ! Il est vraisemblable que l'idée principale du scénario, consistait à nous montrer ( à insister ?) l'existence (ou le souhait), de parvenir à une sorte d'oecumenisme entre des cultures d'origine différentes au sein de la société française.

    Au final semble vouloir nous dire le réalisateur et sa scénariste, qui pensent peut-être avoir inventé le fil à couper le beurre, par delà les races, les origines, la vie et ses problèmes sont en gros les mêmes pour tout le monde.

    Je ne sais pas si vous allez me croire, mais ça fait bien longtemps que j'étais au courant ! Ce que j'ai vu surtout, ce ne fut pas l'Olympe mais une purge.

    Voilà un film que je ne recommande pas ( surtout pas). Quand je pense que des spectateurs vont débourser jusqu'à 13 euros pour voir traiter une philosophie de bazar ou au ras des pâquerettes ( c'est au choix) .

    La cerise sur le gâteau, c'est lorsque j'ai lu après être sorti de la projection, que le réalisateur et la scénariste avaient pensé à "ma nuit chez Maud" de Rohmer en écrivant ce film.

    Je situe Rohmer très haut dans mon Panthéon personnel et surtout "ma nuit chez Maud" qui est un de ses meilleurs films. "Les olympiades" est en vérité ( et en étant gentil) à dix catégories en dessous de "ma nuit chez Maud".

    Ceci dit au vu des critiques, mon avis est largement minoritaire : une majorité de spectateurs semble avoir apprécié "les Olympiades ", alors si le coeur vous en dit, faites vous votre propre idée, mais vous l'aurez compris pas sur mes conseils.

    Et moi je vais visionner de nouveau " ma nuit chez Maud" afin notamment d'admirer la beauté et le charisme de Francoise Fabian qui laisse à elle seule le casting entier des "olympiades " faire banquette.
    Bertrand Barbaud
    Bertrand Barbaud

    Suivre son activité 99 abonnés Lire ses 324 critiques

    0,5
    Publiée le 13 novembre 2021
    Avec ce film, Jacques Audiard tombe très bas. Il s'enfonce dans les tréfonds de la bien-pensance. Le film est dégoûtant, convenu, racoleur et d'une stupidité incommensurable. Servi par un scénario d'une rare indigence (signé Céline Sciamma et Léa Mysius) et d'une totale complaisance, "Les Olympiades" est un échec intégral. A fuir absolument !
    velocio
    velocio

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    3,5
    Publiée le 31 octobre 2021
    Dans "Les Olympiades", Jacques Audiard propose une étude intéressante sur la façon dont les nouveaux moyens de communication ont modifié les rapports intimes entre les êtres, qu’ils soient réellement de type amoureux ou pas. Ce propos est complété par une très belle photographie en noir et blanc tirant partie du charme d’un quartier de Paris qu’on connait peu et qui n’a rien d’haussmannien.
    Aubert T.
    Aubert T.

    Suivre son activité 74 abonnés Lire ses 105 critiques

    4,0
    Publiée le 3 novembre 2021
    Prenant de bout en bout, bien que rien de ce qui est montré ne soit ni follement palpitant ni très original.
    Une formidable leçon de mise en scène, et c'est déjà beaucoup.
    Caton le Censeur
    Caton le Censeur

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    1,0
    Publiée le 11 novembre 2021
    Un film évoquant un quartier que l'on connaît bien, ne peut être qu'attendu avec impatience!
    Hélas la déception est au rendez-vous. Des dialogues aussi creux n'ajoutent pas à la crédibilité, .
    Pourquoi toutes ces scènes de sexe à répétition? Espérons qu'elles ne susciteront pas de clichés fallacieux à l'encontre des femmes asiatiques.
    Camille, enseignant, rencontre un ancien élève sur un chantier. Réflexion de Camille : Quel est l'intérêt d'enseigner à des jeunes qui finiront comme ouvrier du bâtiment? S'agit-il d'un second degré de la part de M. Audiard ? Ou bien croit-il vraiment qu'il vaut mieux se perdre dans en faculté, plutôt que de devenir ouvrier? Ce genre de poncif reflète bien l'état d'esprit de ces intellectuels... Là, je suis sorti de la salle...
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