Les Olympiades
Note moyenne
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241 critiques spectateurs

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Isabel I.
Isabel I.

50 abonnés 317 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2021
La bande annonce  pourrait desservir le film car les images  présentées sont surtout centrées sur les scènes les plus  érotiques du film alors qu'il est bien plus que cela ; limite cela aurait pu me décourager d'y aller si ce n'est le nom de  Jacques Audiard au commande et l'intensité immédiate du noir et blanc qui m'a séduite. Bref sans être particulièrement prude,  oui j'ai hésité.
Cette  bande annonce est  pourtant en même temps sincère et trompeuse tout comme le sont Emilie, Camille, Nora et  Amber.
Oui ça cause beaucoup de sexe et ça le montre aussi ( assez joliment d'ailleurs : sensualité sans pornographie ) oui le sexe est définitivement le fil conducteur de ces histoires, de ces personnages un peu paumés qui se croisent. Le vrai thème du film est bien autre chose.
Le sexe est une thérapie. Il est omniprésent pour  mieux masquer les sentiments, les fragilités de chacun,  donner l'impression qu' on maîtrise tout : ses relations,  ses amours  et en particulier sa vie ; enfin s'en donner l'illusion... car la vulnérabilité des personnages se ressent très fortement  malgré leur désinvolture, leur dénis.
Le thème  c'est cet isolement affectif dans la ville , être si seuls, perdus et anonymes avoir peur de trop donner, avoir peur d'être blessé.
Donner plus d'importance au corps pour se protéger le cœur.
TrufosLover
TrufosLover

3 abonnés 116 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 novembre 2021
Grand fan d'Audiard, j'attendais avec impatience de voir son nouveau film. Et là , grande déception! Le film est plus celui de sa co-scenariste Céline Sciamma que celui d'Audiard.
Ce n'est pas mauvais, on ne s'ennuie pas mais qu'est ce que cela raconte ? Pas grand chose en vérité. De plus, les personnages sont peu crédibles et on s'en fiche un peu de leur parcours finalement. L'histoire avec Noémie Merlant est invraisemblable et son jeu ne me paraît pas au niveau par des autres acteurs. Enfin bref, c'est assez bien joué, bien mis en scène (quoique Audiard nous a habitué à beaucoup mieux) mais cela ne m'a pas accroché. Peut étre la traduction de 3 nouvelles en un film en fait un film un peu batard. Et puis pourquoi toutes ces scènes de sexe ?
Jacques ressaisis toi !
JudyCarlotta
JudyCarlotta

82 abonnés 166 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 novembre 2021
Ce qui à la bande-annonce laissait s'attendre à une suite de clichés devient miraculeux tant les personnages sont fouillés et les acteurs crèvent l'écran. C'est Audiard, quand même ! Personnages complètement déconnectés de la réalité (cf le petit prof méprisant les métiers manuels, fille incapable d'affronter la maladie de sa grand-mère...), tant ils se mettent d'intermédiaires entre eux (interprète, écran, déguisements et même le sexe). Victimes complaisantes du capitalisme de l'interface, des plates-formes et de la sous-traitance.
Jean-Flavien P
Jean-Flavien P

30 abonnés 44 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 novembre 2021
Comme d'habitude Audiard nous pond un nouveau chef-d'œuvre, notamment sous une forme nouvelle que l'on peut qualifier de simple par rapport à tout ce qu'il a fait précédemment, et ce n'est aucun cas négatif. Aussi la 1ere fois qu'il met un pied non pas tant dans la comédie que sur les relations sociales, notamment amoureuses et professionnelles de jeunes trentenaires, et parisiens c'est important de le noter car cela diffère forcément de ce que ces derniers appellent la province. Beaucoup plus léger que ces scénarios dramatiques habituels, juste un peu moins de trouvailles cinématographiques qu'à son habitude et la musique electro de Rone colle juste parfaitement au film. Bref un régal, que l'on aime Audiard ou pas
DestroyGunner
DestroyGunner

27 abonnés 922 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 novembre 2021
Il faut voir le film jusqu'au bout pour en apprécier tout le sel, car il souffre de quelques faiblesses de scénario ou de longueurs/langueurs qui en font douter de la qualité en cours de projection, malgré la haute appréciation qu'on peut avoir de son réalisateur. Je n'en dis pas plus mais on doit reconnaître que les trois acteurs principaux sont vraiment excellents. Et que le noir et blanc sied bien à sa réalisation, sans apporter de fioritures ni nuire à sa qualité plastique (l'urbanisme des lieux est intéressant mais plus pour sa géométrie que pour sa couleur, pour ceux qui les connaissent). Entre un Rohmer plus cru dans le texte et les corps et un marivaudage classique à la sauce "tinder" ou "adopte un mec", le récit d'une jeunesse désabusée (on aborde tous les thèmes d'aujourd'hui sauf le réchauffement climatique, bizarrement...) qui se résigne à un bonheur individuel minimal et presque conventionnel.
Americo
Americo

23 abonnés 110 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 novembre 2021
Un peu long mais définiveme t sous le charme. A voir. Donc 5 étoiles. Pas le meilleur audiard (un prophète) mais une jolie petite musique. Que d'amour
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 175 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 novembre 2021
"Les Olympiades" l'histoire de Emilie, Nora et Camille. Rencontrent entre sentiments/passion/ amants / amie / amour ou chaque rencontre déclenche son lot d'évènements...
Alors si vous n'avez pas vu le bande annonces, le titre n'évoquent aucunement le côté sportif (quoique vu les certaines scènes cela s'en rapproche!^^) mais juste le lieu de rencontre d'un quartier de Paris. Ensuite l'histoire de ces trois personnages qui sont un peu perdu et qui profitent de la vie comme ils peuvent, avec leur lot d'espoir et d'illusions qui les emmènent à faire des choix qui ne n'avaient même pas penser. C'est cash, cela montre la nouvelle réalité de la vie ou on est capable de briser l'autre, de se briser soi même mais avec cette capacité à tout de même avancer, d'espérer mieux ou autrement. La façon d'emmener la rencontre des trois est pas mal faite...certains diront le destin, d'autres la coïncidence...c'est bien joué, sans fioriture ni trop d'exagération et les duos fonctionnent super bien.
Le fait que ce soit tourné en noir et blanc donne ce petit plus je trouve dans ce genre de film. Ce qui est sur c'est que sans le ciné je n'aurais jamais vu ce film chez moi 
NOTE : 7/10
Bart Sampson

414 abonnés 855 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 novembre 2021
Je reviens assez déçu de la projection des « Olympiades »,le dernier film de Jacques Audiard.
Est-ce que j’anticipais trop ce film en y projetant des émotions qu’il ne m’a pas offertes ?
Rien à dire sur la photographie, l’usage du noir et blanc, tout est maîtrisé.
Les acteurs jouent plutôt bien, sauf des poses un peu trop théâtrales à mon goût.
Non, le soucis c’est la saveur très artificielle du film qui au plus dramatique propose une version « HLM 2021 » des Liaisons Dangereuses, et qui jamais ne m’a convaincu - on aurait dit un reportage photo noir et blanc de "M, le Magazine du Monde" - si tant est que l’intention de Jacques Audiard soit de nous faire pénétrer dans la vie intime de la génération des 20/30 ans.
Circonstance atténuante pour ma critique, je connais bien cette génération que je fréquente et je ne la trouve absolument pas représentée dans son énergie positive et la complexité de ses sentiments.
Audiard nous présente ici un trio de jeunes urbains qui ne galèrent pas vraiment, qui ne couchent pas vraiment qui n’ont pas d’idéologie…. on s’ennuyait ferme avec ma complice de salle obscure au bout de 30 minutes.
Soit il voulait nous dire quelque chose en dépeignant ces trois personnages, mais alors je me demande bien quoi ????
Soit la jeunesse d’aujourd’ hui est symbolisée par ces 3 profils et il est complètement à côté de la plaque.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 novembre 2021
Depuis « Regarde les hommes tomber », nous étions en droit de nous demander si le nom du célèbre réalisateur et dialoguiste, Michel, s’isolerait sur une étagère, avec le seul souvenir de son héritage, souvent aérien, parfois vulgaire. Jacques Audiard a prouvé par bien des manières, qu’il avait une fibre littéraire, qu’il met au profit de ses long-métrages. Il semble en vouloir de plus en plus et ce plus justifie la diversité des genres qu’il touche, en réaction au précédent. Lui, qui a décortiqué les motifs de cinéma américain pour se les réapproprier, comme chez Scorsese avec « Le Prophète » ou le western dans « Dheepan » et « Les Frères Sisters », il rebondit avec un délice, qui suscite autant de curiosité. Lorsqu’il annonce l’adaptation libre de certaines nouvelles d’Adrian Tomine et qu’il concentrerait son attention sur le 13ème arrondissement de Paris, c’est sans doute pour repartir sur de nouvelles bases.

Cela se ressent sur son équipe remaniée, en co-écriture, notamment du script, avec Céline Sciamma (Naissance des pieuvres, Tomboy, Portrait de la jeune fille en feu, Petite Maman) et Léa Mysius (Ava). Ce besoin d’un regarde neuf, change le ton de ce nouveau récit, empreint de mœurs, d’amitié et de désirs chez les trentenaires d’aujourd’hui, à l’ère du numérique. Ce sera le film le moins crasseux de la filmographie du cinéaste et pourtant, il la noirceur y tient une place singulière. L’esthétique frappe, dans un noir et blanc qui redécore un quartier que l’on voit finalement peu sur les écrans de ces dernières années. Le symbolisme des lieux donne le cachet à un certain brassage culturel et social, dont ils ne seront finalement pas le sujet. Ce n’est donc pas le titre ni le lieu indiqué qui permettront d’évaluer la pertinence de cette œuvre, mais bien ses personnages, dépassés et déterminés à embrasser cet amour, qu’ils envient tout autant qu’ils le redoutent.

C’est ici qu’Audiard se sent chez lui, c’est ici qu’il sublime ses âmes errantes, en correspondance et en attente d’un élan. L’appel du compositeur Rone ne fait que réconforter cette ambiance électrisante, révélant Lucie Zhang, dans le rôle d’une Émilie égocentrique et sans cesse étourdie par ses sentiments. Camille (Makita Samba) est un électron libre dans ses relations éphémère. Nora (Noémie Merlant) redécouvre la jeunesse et les tendresses d’une caresse. Amber Sweet (Jehnny Beth) fait tomber la caméra et un masque artificiel. Autant de portraits oniriques au premier abord, mais qui flirtent avec l’éternelle mélancolie et solitude qui s’emparent de ces personnes, à l’issue d’une dépendance sensorielle et humaine. C’est en cela que le cinéma d’Audiard se bonifie, mais il faudra un peu plus de temps avant d’atteindre la maturité souhaitée. Le cru de certains dialogues surexpose des intentions, que l’on aurait pu aborder avec plus de subtilités, sachant un virilisme sabordé et un regard féminin indéniablement renouvelé.

Le réalisateur pourrait amplement se satisfaire d’un style qui lui convienne, au nom de sa cinéphilie, mais également au nom de ses sentiments. Pourtant, il ne s’arrête pas à une influence d’Eric Rohmer (Ma nuit chez Maud), ou d’un détour chez Woody Allen et tant d’autres, pour se démarquer une nouvelle fois. Le changement, c’est le mot d’ordre qu’exploite Audiard, avec une adresse chaleureuse. Et quand bien même, il se contente de frôler sa cible, il y aura toujours du bon à en tirer. Si « Les Olympiades » ne trouve pas unanimement son public, ce dernier pourrait se laisser piéger dans de futurs projets, qui auront muri, dans une fournaise de frustrations et de désirs.
Drill
Drill

6 abonnés 23 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 novembre 2021
Je vais faire bref: Lucie Zhang, Lucie Zhang, Lucie Zhang. Quelle claque ! Dommage pour ses partenaires à l'écran qu'elle éclipse de son magnétisme.
Jipéhel
Jipéhel

46 abonnés 176 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 novembre 2021
Le romantisme n’est pas mort

Un film de Jacques Audiard, c’est toujours un événement. D’abord parce qu’il sait se faire attendre, mais surtout parce qu’on est rarement déçu. Ce drame léger – un qualificatif nouveau pour la filmographie du réalisateur de Dheepan ou des Frères Sisters -, est une nouvelle étape dans sa carrière. Mais une étape sacrément agréable. Paris 13e, quartier des Olympiades. Emilie rencontre Camille qui est attiré par Nora qui elle-même croise le chemin de Amber. Trois filles et un garçon. Ils sont amis, parfois amants, souvent les deux. 106 minutes de grâce, de sexe et d’amours contrariées dans le Paris du 13ème arrondissement, - dans un quartier où chaque tour porte le nom d’une ville olympique, et les rues, des noms de discipline sportive -, admirablement photographié dans un noir et blanc somptueux.
Le film est adapté de trois nouvelles graphiques de l’auteur américain Adrian Tomine. La collaboration au scénario de Céline Sciamma et Léa Mysius n’est sûrement pas étrangère à ce nouvel Audiard qui ne juge pas, qui ne bouscule pas, qui laisse aller les sentiments fluctuants de ses personnages sublimée par une mise en scène graphique et portés par des dialogues ciselés. On se régale de cette ronde des sentiments émouvante et esthétique. Quand Audiard se risque à la comédie romantique, loin de ses univers habituels et de ses certitudes, il réussit un coup de maître. Avoir absolument.
Lucie Zhang, Makita Samba, Noémie Merlant et Jehnny Beth traduisent à merveille les nouvelles conventions de la vie amoureuse. Voilà un ballet fluide et élégant qui en séduira plus d’un. Voilà un instant de volupté qui fait de ce conte moderne une sorte de retour au cinéma de la Nouvelle Vague. Truffaut n’est pas loin. Quand la mélancolie se mêle à l’érotisme, la comédie au drame léger, la romance au réalisme urbain, on obtient le nouvel Audiard… un grand film.
thucy
thucy

5 abonnés 139 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 novembre 2021
film d'une grande subtilité qui donne une vraie épaisseur psychologique aux 4 personnages principaux. Ce quartier de Paris est objectivement l'un des plus laids esthétiquement mais Audiard arrive à en sublimer le décor a priori disgracieux grâce à une belle photographie en noir et blanc, aux cadrages et à la grâce nostalgique des personnages qui s'y croisent. Un quatuor amoureux dont le chassé-croisé tient lieu de parcours initiatique duquel les protagoniste resortent plus grands, et nous aussi un peu avec eux. Un beau film simple et profond, pétri d'humanité.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 novembre 2021
Je m’étonnerai toujours et je finis par m’en méfier aussi de ces réalisateurs qui trouvent que ça fait chic de tourner de nos jours en noir et blanc. Et ça apporte quoi ? Rien. Mais quand en sus le réalisateur porte un nom et est reconnu, que son film est en compétition au Festival de Cannes, c’est l’assurance d’une couverture médiatique de bon aloi. Mais pour le spectateur lambda et surtout le cinéphile averti visé comme cœur de cible parmi le public, il y a quoi ? Oh, un petit vestige du style et du genre cinématographique d’Eric Rohmer. Deux femmes qui virevoltent tour à tour ou simultanément autour d’un même homme, à moins que ce ne soit le contraire. C’était la marque des scénarios d’Eric Rohmer qui adorait ça mais il en faisait autre chose, faisant intervenir davantage un hasard déstabilisant et jouant de la morale, y mettant et décrivant de la complexité dans les relations. Rien de tout ça ici. Elles sont sympathiques ces deux femmes, intelligentes, mignonnes, charmantes. Plein les yeux. Leur nudité servie et resservie sur un plateau pour dessert ! C’est quelque peu gênant car trop c’est trop. Surtout que pour le reste, le scénario est somme toute assez vide de rebonds, de réflexions, de retournements de situation. Il y en a, sinon à quoi bon, mais assez peu et surtout sans entrain, sans rythme, de manière assez plate. On risque de ne conserver en mémoire que ces scènes de nu intégral. Ce n’est pas la plus jolie image de la complexité avec laquelle se créent les relations amoureuses et ça interroge sur le sens du propos.
Math719
Math719

229 abonnés 891 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 novembre 2021
Deux histoires qui s'entremêlent, le récit de cette nouvelle génération qui commence quelque chose sans finir complètement. Qui consomme sexuellement avec passion sans lendemain, ni se poser la question à quoi sa mène; et le sexe est beaucoup présent. J'ai du mal à savoir si j'ai aimer ou plutôt mal à savoir si j'ai aimer le travail d'Audiard, je reste perplexe mais j'avoue qu'il y a du beau dans le noir et blanc, et la beauté du film est sans doute le montrer au grand jour la beauté et la stupidité de cette jeunesse qui ne sait pas ce qu'elle veut !
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 novembre 2021
Bien que le film ne soit pas totalement raté, on peut se demander ce qu'Audiard est allé faire dans cette galère, si éloignée de son univers habituel.

Le cinéaste n'est d'abord pas très à l'aise avec les scènes et sentiments intimes. Il avoue d'ailleurs dans une interview avoir embauché une "conseillère d'intimité" pour l'aider à tourner les scènes de sexe, qu'il ne sait pas comment filmer. Cela se sent : Les Olympiades "sonne" comme un premier film, maladroit et candide.

Deuxième point faible du film : l'hétérogénéité des récits, qui ne se raccordent que très superficiellement entre eux, laissant dans le script final de nombreuses scories scénaristiques (l'épisode de la grand-mère par exemple, insipide au possible). On peut certainement y voir la conséquence de la genèse du film, tiré de trois histoires différentes de l'auteur Adrian Tomine, et du travail de trois scénaristes différents (Audiard lui-même, Léa Mysius, Céline Sciamma).

Le résultat est donc brinquebalant, non dépourvu de qualités (jolie photographie, mise en scène soignée, portrait original d'un quartier de Paris rarement montré au cinéma), mais globalement plutôt fastidieux dans sa volonté d'embrasser tous les thèmes dans l'air du temps. Le film de jeune adulte à Cannes cette année, c'était décidément Julie en 12 chapitres !
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