Les Olympiades
Note moyenne
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245 critiques spectateurs

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Didier M.
Didier M.

15 abonnés 91 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 novembre 2021
Les gens, leurs bons et mauvais côtés, leurs rencontres, une dalle, des galeries, des tours d'habitations, le sexe puis l'amour. Jusque là rien d'original.
Sauf que là on a d'excellents acteurs, très bien dirigés, une magnifique photo quasi exclusivement noir et blanc et une musique parfaitement adaptée aux lieux et aux personnages.
Des films comme ça j'en redemande.
Ann Ponthieu
Ann Ponthieu

5 abonnés 47 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 novembre 2021
Le traitement noir et blanc est bienvenu car la couleur aurait ajouté au côté vulgaire et commun de l'intrigue. Les acteurs sont très bons et peu de longueur pour ce bon film, actuel.
DENIS DUPUY
DENIS DUPUY

8 abonnés 41 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 novembre 2021
Du super Audiard !! Des personnages magnifiques et un film vivifiant malgré les crises et les galères qu'ils peuvent vivre . Ils sont beaux et vivants. Et la musique de Rone enrobe ce bijou. Merci
Jerome Barbe Fontaine
Jerome Barbe Fontaine

22 abonnés 24 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 novembre 2021
Virtuosité d'Audiard qu'on retrouve ici dans des portraits de personnages qui evoluent en figures baroques : en tournoyant autour de leur desir.
Cinévore24

463 abonnés 968 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 novembre 2021
Après un petit détour par les USA avec "Les Frères Sisters", Jacques Audiard revient en France, et plus précisément dans le 13e arrondissement parisien, à travers ce récit de rencontres, de relations et d'identités.

Appuyé par un scénario co-écrit par Céline Sciamma et l'interprétation de son trio principal - Lucie Zhang, Makita Samba et Noémie Merlant - la mise en scène d'Audiard, vêtue d'un noir et blanc à l'allure parfois onirique, vient nous conter l'histoire de trois protagonistes, tantôt colocataires, tantôt collègues de travail, tentant de remplir la solitude qui est la leur par le sexe.

Dans une grande ville où l'on se croise sans vraiment se toucher, chacun d'eux va réaliser que la vérité de ce qu'ils sont et de ce qu'ils ressentent au fond d'eux (mais qu'ils n'expriment que trop rarement) peut se retrouver dans le regard, le reflet de l'autre.

Film dans l'air du temps, "Les Olympiades" capte la jeunesse actuelle, sa perte de repères et de sentiments ainsi que ses relations parfois volatiles, parfois intenses, parfois virtuelles, parfois réelles.
Drame romantique aux touches humoristiques, une œuvre parlant de frustration, d'acceptation et d'amour tout simplement.

Un film bien réalisé, bien écrit, bien interprété, et accompagné d'une très bonne BO. Et un film que j'aurai voulu aimer davantage.
Pascal
Pascal

269 abonnés 2 520 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 mai 2022
Quelle déception que ce film ! J'ai vu l'ensemble de la filmographie de Jacques Audiard, réalisateur de talent, souvent intéressant, auréolé d'une palme d'or et dont "un prophète " qui obtint le grand prix du jury à Cannes est le sommet de la filmographie. Bref quelqu'un de sérieux et de sympathique.

Aussi c'est avec surprise que j'aie découvert " les olympiades ", qui à mes yeux n'est pas un bon film. Il distille un ennui qui m'a taraudé pendant toute la projection.

Je serais incapable de formuler l'étendue de ma stupéfaction face à l'indigence du scénario et des dialogues.

La première demi heure m'a scotché. Proche de la nullité, je me demande encore où j'ai pu trouver la force de rester jusqu'à la fin de la projection. Un exploit qui prit le chemin d'un calvaire !

Si les acteurs ne sont pas à la hauteur, la réalisation et la photographie tiennent la route. Mais quel résultat d'ensemble ! Il est vraisemblable que l'idée principale du scénario, consistait à nous montrer ( à insister ?) l'existence (ou le souhait), de parvenir à une sorte d'oecumenisme entre des cultures d'origine différentes au sein de la société française.

Au final semble vouloir nous dire le réalisateur et sa scénariste, qui pensent peut-être avoir inventé le fil à couper le beurre, par delà les races, les origines, la vie et ses problèmes sont en gros les mêmes pour tout le monde.

Je ne sais pas si vous allez me croire, mais ça fait bien longtemps que j'étais au courant ! Ce que j'ai vu surtout, ce ne fut pas l'Olympe mais une purge.

Voilà un film que je ne recommande pas ( surtout pas). Quand je pense que des spectateurs vont débourser jusqu'à 13 euros pour voir traiter une philosophie de bazar ou au ras des pâquerettes ( c'est au choix) .

La cerise sur le gâteau, c'est lorsque j'ai lu après être sorti de la projection, que le réalisateur et la scénariste avaient pensé à "ma nuit chez Maud" de Rohmer en écrivant ce film.

Je situe Rohmer très haut dans mon Panthéon personnel et surtout "ma nuit chez Maud" qui est un de ses meilleurs films. "Les olympiades" est en vérité ( et en étant gentil) à dix catégories en dessous de "ma nuit chez Maud".

Ceci dit au vu des critiques, mon avis est largement minoritaire : une majorité de spectateurs semble avoir apprécié "les Olympiades ", alors si le coeur vous en dit, faites vous votre propre idée, mais vous l'aurez compris pas sur mes conseils.

Et moi je vais visionner de nouveau " ma nuit chez Maud" afin notamment d'admirer la beauté et le charisme de Francoise Fabian qui laisse à elle seule le casting entier des "olympiades " faire banquette.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 novembre 2021
Sublime film d’un cinéaste majeur de notre siècle ! Jacques Audiard montre ici que loin des aventures singulières, il sait aussi interroger le quotidien des âmes et des coeurs. Il nous fait partager comme nul autre la confusion des sentiments qui est le lot de toute jeunesse et que la relation libérée au sexe vécue aujourd’hui ne fait que déplacer, sans rien résoudre à nos difficultés. Les caractères sont finement ciselés, les ambiguïtés superbement éclairées, les traumatismes et les faux-semblants mis à nus. Les scènes sont d’une absolue fluidité, le montage et les plans de coupe d’une grande virtuosité, les acteurs impeccables. Audiard nous donne une leçon de cinéma et nous amène à jeter aussi un regard lucide sur la difficulté de cette quête à la fois moderne et éternelle du bonheur intime.
Guy B.
Guy B.

9 abonnés 29 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 novembre 2021
Bon, si vous allez le voir, vous me raconterez la fin .. Je suis sorti au bout d'une heure, vu la platitude ressentie autour de l'histoire .. Certes, j'ai été pris au début par la très belle photo noir & blanc, par le très joli minois vibrant de Lucie Zhang, par cette jeunesse qui ère entre sexe, sentiments et réseaux plus ou moins sociaux, entre études, colocs et petits boulots ... ok - c'est bien joué et très sympa - mais est-ce suffisant pour faire un film ? Un film de Jacques Audiard ? La densité du film tient je crois malheureusement uniquement dans l'idée et la bande annonce. A vous de voir (ou pas).
Yves G.

1 875 abonnés 4 106 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 novembre 2021
De nos jours, dans le quartier des Olympiades, à Paris 13ème, quatre jeunes gens se croisent, se séduisent, s’aiment, se quittent, se retrouvent….
Emilie (Lucie Zhang) cherche à s’émanciper d’une famille chinoise étouffante. Son diplôme de Sciences po en poche elle s’est installée dans l’appartement de sa grand-mère, internée en EHPAD, et a trouvé un emploi sous-qualifiée de télévendeuse.
Camille (Makita Samba) a répondu à l’annonce passée par Emilie pour devenir son colocataire. Professeur de français dans un lycée du quartier, il prépare mollement l’agrégation. Il séduit instantanément Emilie qui couche avec lui et en tombe amoureuse ; mais il refuse de s’engager dans cette relation.
Nora (Noémie Merlant) est une jeune provinciale récemment arrivée à Paris pour y reprendre des études de droit après une première expérience professionnelle dans l’immobilier. Ses camarades de fac croient reconnaître en elle Amber Sweet (Jehnny Beth), une star du porno. Elle quitte la fac et rencontre Camille qui, pendant l’année de césure que l’Education nationale lui a accordée pour préparer l’agrégation, a repris l’agence immobilière d’un cousin.

Jacques Audiard est peut-être l’un des plus grands réalisateurs français – certains disent même mondiaux – contemporains. Palme d’or en 2015 pour "Dheepan", il a eu trois fois le César du meilleur réalisateur pour "De battre mon cœur s’est arrêté", "Un prophète" et "Les Frères Sister". Le film que j’ai préféré de lui est peut-être "De rouille et d’os", l’adaptation d’une série de nouvelles de l’écrivain canadien Craig Davidson. J’en ai retrouvé la structure dans "Les Olympiades" qui adapte trois nouvelles graphiques du bédéiste américain Adrian Tomine.

Avec une extrême fluidité, Jacques Audiard et ses co-scénaristes Céline Sciamma et Léa Mysius entrelacent trois récits. Le résultat est beaucoup plus réussi que "The French Dispatch", construit sur un principe similaire mais où les trois histoires racontées n’avaient entre elles aucun rapport.

Cette fluidité dans le récit est la première qualité des "Olympiades". Mais c’est loin d’être la seule.

Le film est d’une étonnante fraîcheur. D’autant plus étonnante que le réalisateur qui le signe a près de soixante-dix ans. Cette fraîcheur, il la doit à ses trois interprètes principaux. On connaissait déjà Noémie Merlant, notamment mais pas seulement pour son rôle dans "Portrait de la jeune fille en feu". On la reverra bientôt dans "A Good Man" dans le rôle d’une mère transgenre (sic) sous la direction de Marie-Castille Mention-Schaar. Lucie Zhang est la révélation du film. Âgée de vingt ans à peine, elle incarne Emilie et toutes les contradictions des jeunes femmes d’aujourd’hui : le désir de rompre avec sa famille et un profond attachement à sa grand-mère en fin de vie, les difficultés à trouver un métier qui satisfasse ses aspirations et un logement qui corresponde à son budget, une liberté sexuelle qui ne va pas toujours de pair avec les attachements du cœur.
Makita Samba enfin. Un acteur follement sexy, à la grâce féline, qui m’a rappelé John David Washington (le héros de "Tenet") et André Holland (celui de la série "The Eddy"). J’ai adoré l’intonation de sa voix. Et j’ai aimé que le personnage qu’il interprète ne se définisse pas par la couleur de sa peau et aurait pu tout aussi bien, sans changer une ligne au script, être interprété par un Blanc.

Dans un registre qui n’était pas le sien jusqu’alors, et qui n’est pas sans rappeler la "Nouvelle Vague" et l’oeuvre de Rohmer, Audiard dissèque les émois amoureux des vingtenaires d’aujourd’hui. Il parle de sexe et n’hésite pas à le montrer – les scènes très crues auraient peut-être justifié une interdiction aux moins de douze ans. Il parle surtout d’amour avec un romantisme étonnant. Il se clôt par deux scènes portées par la grâce, dont le souvenir m’accompagnera longtemps.
Boby 53
Boby 53

26 abonnés 256 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 novembre 2021
Oui ce film est revigorant: ses 3 acteurs principaux nous emballent, marivaudage du XIXeme dans un Paris du 13eme...Un Paris surprenant filmé en noir & blanc, loin des sempiternelles images Hausmaniennes. On y échange paroles, désirs, assouvissements, fantasmes...Reste une image Rhomerienne de l'ensemble, qui nous ravit, nous réconforte. Tout n'est pas perdu pour ces 3 jeunes trentenaires, et c'est ce qui clôt le film. Soit.
Bdfoucher
Bdfoucher

69 abonnés 94 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 novembre 2021
Ma palme d’or … mais Jacques Audiard l’a déjà eue… Coup de poing … moi j’adore. Emilie aime Camille qui aime Nora qui aime Louise alias Amber mais qui ne le sait pas… Tout se déroule dans le quartiers des Olympiades dans le 13eme arrondissement de Paris. Chacun s’y croise. Les couples se font et se défont puis la vie se recompose chaque fois différemment sur fond de métissage. Métamorphose des sentiments. Camille déclare sa flamme à Émile et Nora craque devant Louise. Les corps sont réels mais les réseaux connectent les sentiments. Tumulte des sens, fragments d’un nouveau (?) discours amoureux ou marivaudage urbain . Tout est juste. Comédie romantique c’est sur, en noir et blanc et fragmenté. Truffaut , Rohmer, Godard ne sont pas loin même si le film reprend trois nouvelles graphiques de l’auteur américain Adrain Tomine. Les acteurs sont parfaits et le quatuor parfaitement réglé: Noémie Merlant est solaire. Les trois autres époustouflants (Lucie Zhang, Makita Jamba et Jehnny Beth). C’est beau. Ça déborde d’énergie. Il y a longtemps qu’un film ne m’avait plus donné l’envie d’avoir 20 ans.
laurent joulin
laurent joulin

55 abonnés 72 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 novembre 2021
Un film sur des vies simples aux sentiments compliqués qui se cherchent dans un quartier aux ensembles multiples impersonnels . Un regard sensible , avec une cettaine complaisance , compréhension sans jugement juste une vue en noir et blanc sublimant les êtres tels qu ils sont tout simplement avec leur qualités et leur contradictions C est beau .
Michel C.

376 abonnés 1 835 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 novembre 2021
Envie d'appeler la réalisation de Jacques Audiard, "Fresque" tant par le retour dans le temps, également par le focus géographique dans le quartier latin, enfin par des tranches de vie, de ces 3 personnages principaux, cash ! pour faire court ! J'ai adoré les scènes à la fois nostalgiques, marquées, et toutes celles plus osées, surfant sur les techniques nouvelles de rencontres, adoptées depuis comme les smartphones. Le tour en noir et blanc, excellent choix ! Bien entendu le sexe en fil rouge, la réalisation ne se contente pas de filmer, les scènes respirent et illustrent des sentiments jeunes, sincères et parfois ambiguës. 3 acteurs formidables, Lucie Zhang (Emilie) pleine de ressources et de malice, Makita Samba (Camille) intellectuel, posé, calme, ainsi et pas la moindre Noémie Merlant (Nora) éclatante d'ambition et de justesse. Sans doute un palmarès qui va s'étoffer très vite ! Associé à une musique top, ce film est magique, et approche la perfection..!!**
chas
chas

38 abonnés 180 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 novembre 2021
Parti pour regarder de loin comment vivent les jeunes d’aujourd’hui, je me suis intéressé petit à petit à leurs histoires commencées dans le genre : « je baise d’abord et après je vois ».
Les marivaudages entre prof s’éloignant de sa classe et télé conseillère se jouent en colocation dans un Paris des barres d’immeubles d’un 13° arrondissement.
Sous le noir et blanc dépaysant, la violence des rapports par écrans interposés passe à la complicité, et la désinvolture s’efface derrière les attachements ancestraux.
Le réalisateur est bien servi par des acteurs nouveaux Noémie Merlant, Lucie Zhang, Makita Samba qui dynamisent cette comédie croisant comme souvent désirs et sentiments.
https://blog-de-guy.blogspot.com/2021/03/les-freres-sisters-jacques-audiard.html
En ce qui concerne leur sélection à Cannes, on aurait pu dire : « l’important est de participer ».
patb49
patb49

3 abonnés 29 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 novembre 2021
Interprete à merveille, ce film au scenario simple est superbe par sa lenteur, sa psychologie et ses paysages. J'ai beaucoup aimé les personnages, aucune critique, j'y ai pris beaucoup de plaisir
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