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Starwealther
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2,0
Publiée le 20 mai 2024
Hirokazu Kore-Eda décoit dans "Les bonnes étoiles", le scénario est compliqué et plein de fausses pistes qui n'ont pas vraiment d'intérêt. La photographie est belle mais on trouve bien bizarre cette histoire de fille qui abandonne son enfant puis veut le faire adopter par un autre couple.....Comprenne qui pourra
Kore-eda s'appuie à nouveau sur un thème qui lui est cher: la famille. Comme trop souvent chez le nippon, il en résulte un long-métrage pas abouti, à la narration brouillonne, pauvrement structurée et peu rythmée. L'intrigue s'enlise rapidement sans jamais réussir à s'appuyer sur des ressorts dramatiques intéressants et les personnages, en roue libre, n'emportent jamais l'adhésion.
Une jeune femme décide d’abandonner son bébé. Il est récupéré par deux hommes qui cherchent à le revendre illégalement. Ils prennent la route à la recherche des futurs parents qui adopteront le bébé mais ils sont suivis sans le savoir par deux policières qui cherchent à les prendre la main dans le sac. C’est un joli film intéressant, les personnages sont creusés et donc attachants et touchants. Il y a même quelques moments amusants (comme par exemple lors du lavage de la voiture quand le petit garçon qui les accompagne s’amuse à ouvrir la vitre). J’ai par contre regretté la finspoiler: qui est à la fois étonnante et trop facile, tout le monde semble heureux .
De Hirokazu Kore-eda (2022). Le cinéaste Japonais aborde encore un sujet grave et méconnu en Occident. Celui de pouvoir abandonner son enfant dans des ''boites'' afin qu'il trouve éventuellement une famille d'accueil. Filmé avec une grande délicatesse tant pourtant le sujet est grave. le film oscille entre drame intimiste et même thriller au travers de la course poursuite entre la police et les ravisseurs<. C'est même parfois irrésistible. Et surtout servi par le généralissime Song Kang-Ho.
Un scénario intéressant, une bonne réalisation, des acteurs parfaits mais trop trop de longueur... c'est dommage. A voir sans hésitation malgré sa lenteur
Le réalisateur de «Une Affaire de Famille» revient avec un nouveau film tendre sur la parentalité, subie ou choisie. Un road movie centré sur une "famille" atypique, où le bébé représente le passé et la culpabilité de sa mère, mais aussi l'espoir d'un avenir meilleur. Ce film reste dans la lignée de "Notre petite sœur" ou de "Une affaire de famille" par exemple. Le point de vue de l'enfant, l'infinie compréhension du malheur des humbles, l'absence d'agressivité - avec un zeste d'humour qui permet d'alléger les situations scabreuses - constituent la toile de fond de ce road-movie à travers une Corée des banlieues tristes, un voyage qui transforme peu à peu le point de vue du spectateur. On se fait une joie de retrouver le grand Song Kang-ho qui nous offre encore une très belle prestation toute en finesse. Mais les autres acteurs ne déméritent pas et transmettent de nombreuses émotions. Le point fort du film hormis son casting excellent et très juste c'est son scénario on ne s'ennuie jamais devant ce film même lors de scène un peux plus calme c'est un plaisir de le voir .
Dans les bonnes étoiles, filmé en Corée , on retrouve plusieurs caractéristiques de mise en scène et scénaristiques qui m’avaient déjà marquée dans Decision to Leave : les scènes filmées dans des rues obscures et sous la pluie, les intérieurs de voitures ou de camionnettes qui deviennent des lieux marquants de l’intrigue, les rues en hauteur et leurs escaliers, les plats qui mettent l’eau à la bouche…
Hirokazu Kore-eda, dans cette atmosphère particulière, nous embarque dans une épopée avec des personnages mal assortis mais que le voyage et son objectif (vendre un bébé abandonné par sa mère qui fait tout de même parti du voyage, en ayant deux flics aux trousses dont l’objectif est de les prendre la main dans le filet) vont rapprocher.
Il est donc largement question de famille, de ce qui la définit, de ce qu’est être père ou mère, de la déchirure de l’abandon… Et chacun des personnage, tous attachants, sont habités par ces questions. La présence imprévue d’un petit orphelin bavard donne à ce film ses scènes les plus drôles et sûrement les plus émouvantes.
Pour susciter l’émotion du spectateur, ce film est ponctué de très belles scènes à l’instar de celle où l’héroïne récupère dans sa main, les gouttes de pluie de la veille, dans une matinée désormais baignée de lumière. Mais il manque quelque chose : dans le rythme, dans l’intrigue, dans le jeu ? pour rendre ce film inoubliable et aussi émouvant qu’on nous l’a vendu.
Après la France, le réalisateur nippon Hirokazu Kore-eda s’exile en Corée pour tourner ce drame évoquant comment deux hommes gagnant leur vie en récupérant des bébés abandonnés dans des boites vont rencontrer une jeune femme ayant abandonné le sien et souhaitant le récupérer. La notion de famille demeure toujours au centre de la filmographie du cinéaste qui ne déroge pas à la règle avec ce délicat film réflexion sur la relation entre parents et enfants au travers le portrait de trois personnages bien différents mais liés par une même interrogation sur ce qu’ils peuvent apporter à des enfants. L’interprétation sobre est d’une justesse remarquable avec en particulier l’acteur Song Kang-ho faisant preuve d’une retenue et d’une profondeur de jeu qui impressionne toujours autant. Derrière ce portrait croisé se dessine également les contours d’une critique autour de la pression sociale d’un pays. Le réalisateur prend son temps pour exposer cette famille qui n’en est pas une, mettant à nu sa vision composite des liens familiaux.
Scénario très bien construit. Cependant ce film aurait gagné une grande force en concentrant son propos sur une durée plus court, car il se dilue un peu sur ses plus de 2 heures.
Une équipe de bras cassés au grand coeur, voilà comment caractériser ces arnaqueurs qui veulent soutirer de l'argent en profitant d'un bébé abandonné au centre de toutes les attentions. Kore-eda signe ici un film où les moments d'émotion et les situations cocasses s'entremêlent. Cela donne un road movie à travers la Corée du sud où cette joyeuse bande ne semble pas totalement prendre la mesure de la gravité de leur geste. Le cinéaste japonais nous livre un film de qualité mais en deçà de ce qu'il a pu produire comme pépites dernièrement. On passe quand même un bon moment.
« Les bonnes étoiles » est un drame social assez touchant qui repose beaucoup sur son ambiance soignée et sur un casting vraiment bon, notamment l’inénarrable acteur caméléon Song Kang-ho, ici dans un registre plus pudique. Le scénario, très sensible interroge sur le sort des bébés abandonnés en Corée et sur l’adoption en général. Toutefois, un gros problème de rythme dans l’ensemble, des sous-intrigues inutiles et une fin un peu bâclée gâchent le métrage finalement un peu trop long à mon goût.
Film un peu touffu dans lequel on se perd un peu. Non pas qu'il soit mal réalisé mais parce sa lenteur invite au sommeil alors qu'il demande concentration. Hormis ce désagrément, le thème de ce film est traité de façon fine et intelligente. Avec un peu plus de consistance, s'eût été parfait...
l'histoire est entraînante, les personnages sont attachants. le film pose des questions sur l'adoption, l'abandon. a voir pour ceux qui aiment le cinéma coréen.