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CH74
20 critiques
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0,5
Publiée le 30 décembre 2022
Je suis impressionnée par les critiques presse!!! Ce film est une horreur absolue! C'est juste moche, gore et grotesque! Même le son est mauvais! Non non non!!! Inexorable ne relève pas à la fois de "la peinture de mœurs, du drame social ou du thriller psychologique"!!! C'est juste un mauvais film, lent, gore et grotesque!!! Une horreur!!!
Qu'est allé faire Benoît Poelvoorde dans ce scenario tordu, gore tout autant qu'incompréhensible ? L'histoire, violente, ne tient pas debout, les photos sont moches et sinistre tout comme l'héroïne d'une noirceur insupportable. Quant à la fin saignante, elle met un point final à un film à éviter et à oublier.
Ennuyeux, lourd, pénible, ..., donne envie de quitter la salle avant la fin. La musique, l'image, le scénario ... rien ne séduit. Les acteurs ont beau faire ... ça ne fonctionne pas. À éviter ... inexorablement !
Ce thriller accumule les invraisemblances flagrantes: comment peut-on concevoir qu'une famille accueille une étrangère aussi facilement ? qu'elle lui confie un travail après avoir limogé la gouvernante en place sans aucun fondement ? que Gloria puisse mettre la main sur les lettres sans aucun indice ? que Jeanne parvienne à confondre une morsure humaine et de chien ? Bref, rien ne tient la route dans ce scénario. La réalisation est très académique et force même parfois des effets franchement ridicules. Le casting quant à lui est à la peine, mise à part Alba Gaia Bellugi qui relève un peu le niveau général de la production.
Bof bof bof Scénario prévisible et cousu de fils blancs De bons acteurs pourtant Dommage De plus dans la scène de sexe, Benoît P à poil, ça ne donne pas du tout envie !
J’avais découvert le réalisateur belge Fabrice Du Welz dans un film étrange et dérangeant, Adoration. Ici, avec ces 98 minutes, il se lance dans le genre très codifié du thriller psychologique. À la mort de son père, éditeur célèbre, Jeanne Drahi emménage dans la demeure familiale en compagnie de son mari, Marcel Bellmer, écrivain à succès, et de leur fille. Mais une étrange jeune fille, Gloria, va s’immiscer dans la vie de la famille et bouleverser l’ordre des choses... Selon ce cinéaste, le film noir est un genre qui ne fait que des victimes. En tout cas, le spectateur s’en sort indemne et satisfait. Une belle réussite. On peut penser durant cette projection à des films comme Basic Instinct, JF partagerait appartement, La Main sur le berceau… dont les intrigues étaient marquées par une forte tension sexuelle. On est happé par une sorte de vortex à l’image de l’image de l’escalier en spirale qui revient comme un leitmotiv. D’entrée, on est pris à la gorge, par un début très chabrolien, très réaliste, et l’étreinte ne se relâchera jamais, bien au contraire. Les thèmes du mensonge, du secret, du huis-clos, et l’idée d’une mise en scène épurée, quasi géométrique, enveloppe le film, le tout sublimé par la musique de Vincent Cahay. Tout est là et ça fonctionne à merveille. D’autant que le casting est à son sommet. Benoît Poelvoorde est un géant. Dans la peau de cet homme confronté en permanence à ses contradictions, il est extraordinaire et tient peut-être là un de ses plus grands rôles. Tout comme Mélanie Doutey que j’ai rarement vue aussi épatante. La petite Janaina Halon Fokan est elle aussi parfaite. Mais la grande découverte, reste la jeune Alba Gaia Bellugi, qui sait créer le malaise à chacun de ses regards. Tellement malsain que ce film en devient envoûtant. J’ai adoré.
un film qui vous plonge dans une ambiance malsaine à souhait avec un acteur qui commet erreur sur erreur et s'enferre. Mélanie Doutey est impressionnante en petite bourgeoise.
Pas de critique à ce stade. J'ai juste eu la chance de découvrir en ultra avant-première un film exceptionnel (presque terminé) et je voulais vous conseiller de le pointer déjà dans vos listes de films à voir absolument. Vous ne serez pas déçus. Impossible. Vivement la réouverture des salles et le retour des festivals.
J'ai adoré! On est pris du début à la fin, l'angoisse monte, on ne risque pas de s'endormir, comme avec certains films! L'intrigue est bien menée. Les acteurs sont géniaux. A voir absolument.
Carrière compliquée, commencée en 2004 avec « Calvaire », pour Fabrice Du Welz, le réalisateur belge aux points de vue radicaux très affirmés qui ne lui apportent guère le soutien du grand public et sur lesquels il admet peu de concessions, s’attirant même quelques déconvenues sur les plateaux comme sur celui de « Colt 45 » où il a dû être remplacé à la demande des deux acteurs principaux. Malgré tout, obstiné, il parvient à poursuivre une carrière qui si elle n’est pas prolifique contient tout de même sept longs métrages. Avec « Inexorable » où il retrouve son compatriote Benoît Poelvoorde qui faisait une courte apparition dans « Adoration », il fait une incursion plus que méritoire dans le film d’angoisse. Benoît Poelvoorde désormais entré dans l’âge mûr doit fatalement se poser des questions sur la suite de sa carrière quand il constate comme d’autres, l’indigence des comédies actuelles dans lesquelles il ne semble plus avoir réellement sa place. Ses meilleurs moments dans ce domaine où il excellait sont sans doute derrière lui. D’autre part, à la manière d’un Bourvil autrefois, le natif de Namur a toujours été très convaincant dans les films lui demandant d’exposer sa face sombre à l’écran. « Entre ses mains » d’Anne Fontaine en 2005, « Coco avant Chanel » encore d’Anne Fontaine en 2009 ou le sublime et incompris « Une histoire d’amour » d’Hélène Fillières en 2013 lui doivent beaucoup. Fabrice Du Welz n’avait certainement pas de crainte excessive quand il a présenté à Benoît Poelvoorde son projet. Effectivement très bien entouré par la jeune et troublante Anna Gaïa Belluga et par une Mélanie Doutey parfaite en grande bourgeoise s’évertuant à se la jouer simple mais n’hésitant jamais à faire jouer sèchement le rapport de classe dès qu’elle n’est plus dans sa zone de confort, le grand comédien qu’est Benoît Poelvoorde apporte toute sa complexité à cet écrivain en panne d’inspiration après un succès d’édition sans lendemain qui s’effeuille au propre comme au figuré face à la mystérieuse jeune intruse (Anna Gaïa Belluga) qui s’immisce dans le couple qu’il forme avec l’héritière d’un grand éditeur après qu’ils ont décidé d’occuper la grande demeure du prestigieux défunt. Dès lors, sournoisement mais implacablement, le passé et ses cohortes de questions vont venir briser un équilibre fragile. La trame est classique et sans doute pour cette raison, Du Welz a décidé de ne pas la mener à son terme, laissant le spectateur face à des vides qu’il ne sera pas toujours heureux de devoir combler. On pense notamment à celui adepte d’un genre en général plutôt balisé et dont il attend un dénouement lisible. Le tout est magnifiquement filmé par Du Welz comme à chaque fois et sans doute encore plus quand il est secondé à la photographie par Manuel Dacosse dont l’empreinte est facilement identifiable. Bon retour pour Benoît Poelvoorde dans le genre noir même si le film n’a pas eu le succès qu’il méritait. Espérons qu’il continuera à prendre les chemins de traverse où il trouvera désormais davantage matière à exprimer son talent. Malheureusement, la comédie française actuelle ne peut plus avoir pour les comédiens excentriques de sa trempe qu’une fonction alimentaire.
Porté par le duo impeccable Benoît Poelvoorde / Mélanie Doutey, ce thriller franco-belge vaut le détour. Marcel, Jeanne et leur fille Lucie (environ 10 ans) forment une belle petite famille, ils viennent juste de s'installer dans l'immense demeure du papa de Jeanne, célèbre éditeur tout juste décédé. Marcel est de son côté un romancier reconnu avec son best-seller intitulé "Inexorable". Quand un beau jour une curieuse jeune femme débarque chez eux (Gloria), de lourds secrets sont sur le point de resurgir du passé... La trame de ce film est relativement solide, on notera la qualité de la tension allant crescendo jusqu'à un dénouement explosif. J'ai également trouvé la bande-son remarquablement dosée afin de coller avec une intrigue particulièrement toxique et captivante de bout en bout. Plutôt bon, même si quelques imperfections sont finalement à souligner. Délicieusement vénéneux, et assez absorbant. Site CINEMADOURG.free.fr
Gloria est une jeune femme fascinée par Marcel Bellmer, auteur du roman à succès « Inexorable ». Elle parvient à se faire recruter comme intendante dans la famille de celui ci. Le film bascule alors dans un thriller très réussi avec un suspens important. Benoît Poelvoord surprenant dans ce registre, et Alba Gaia Bellugi véritable révélation.
Clairement incroyable, j'ai vraiment adoré ce film, selon moi "Inexorable" est un chef d'œuvre du cinéma dramatique.
La réalisation est à couper le souffle, c'est une véritable dinguerie. La musique récurrente n'apparaît jamais pour rien, il y a toujours une véritable intention. En plus de la musique, la lumière est vraiment travaillée au millimètre près (notamment un plan en extérieur avec comme sujet principal la voiture du protagoniste), sans compter les incroyables jeu avec des miroirs qui donnent de la profondeur à chaque fois. Avec tout cela, la pression est omniprésente. Le seul et unique bémol à la réalisation, c'est la photographie qui est souvent un peu trop surexposée et il y a pas mal de grains.
Sinon le scénario est prenant dès le début, on a envie de savoir ce qu'il se passe, mais en même temps le récit est à la fois clair et mystérieux sans prendre le spectateur pour un idiot. Les symboles sont vraiment bien trouvés que ce soit dans l'image ou dans l'histoire en général. Chaque séquence à son importance et le récit est vraiment intéressant. Le parallèle entre le chien et chaque protagoniste est forcément à faire et à développer. Sans compter le renversement de point de vue où notre intérêt a changé pour un personnage ou un autre. C'est clairement une histoire divertissante, intelligente et à vivre au cinéma.
Sans surprise, je recommande ce film ; il faut le voir dans de bonnes conditions.
Rien n'est dissimulé dès le début. L'exercice consiste à dévoiler insidieusement et pas à pas un drame inévitable. Mélanie n'est pas assez mise en valeur. Benoit joue parfaitement le chagrin et le trouble. La scène de heavy-métal est au-dessus du traitement global de l'intrigue. Mais les scènes horrifiques sont trop démonstratives et incohérentes : elle s'enivre d'un amour saphique sadique?
Mauvais ... on n'y croit pas une seconde musique hurlante, un benoit P décevant qui se met à accepter des scènes de c... où rien n'est suggéré vulgaire et maladroit qui n'apporte rien à histoire du reste incomprehensible où même le générique masque l'ultime chance d'y comprendre quelquechose...