Note moyenne
3,3
1745 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
44 critiques
4
107 critiques
3
70 critiques
2
46 critiques
1
15 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Un très bon film sur la création et l’obsession artistique. J’ai beaucoup aimé le personnage de Raphaël Personnaz, joué subtilement, touchant dans sa maladresse et son insatisfaction quasi constante, toute comme
spoiler:
dans sa raideur face aux femmes
. L’ouverture m’a tout de suite emportée avec les interprétations très diverses du Boléro à travers le monde en guise de générique, après une scène d’entrée également prenante. Il faut attendre longtemps après cette séquence, plus d’une heure de film, pour entendre naître les premières notes du Boléro grâce à spoiler: l’intervention de la domestique de Ravel
. Cette attente, au lieu de m’ennuyer, m’a beaucoup plu, m’a maintenue dans l’attention et la hâte de voir comment Ravel allait se dépêtrer en voyant la fin du délai arriver à grands pas. Cela me rappelle ce fameux texte de Rainer Maria Rilke dans Les Cahiers de Malte Laurids Brigge, « Pour écrire un seul vers », qui pourrait ici se rapporter à Ravel : « Pour écrire une seule note, il faut… » (voir le texte en entier qui illustre à merveille le processus de création artistique).
Puis c’est l’accouchement (comme dirait toujours Rilke), le Boléro vient au monde, commence à nous envoûter quasiment jusqu’à la fin, même dans les scènes de silence et de stérilité, nombreuses – chose que j’ai également appréciée dans le film : on prend le temps, certains pourraient parler de longueur, pour ma part, j’ai trouvé que cela illustrait très bien le processus de création. Le Boléro retentit dans son crescendo entrecoupé de quelques silences, musique qualifiée de charnelle ; pour ma part, ce qu’elle m’a évoqué, c’est l’obsession, le perfectionnisme, cette lutte interne chez Ravel, cette rage contenue.
Les femmes ici semblent des symboles sensuels, bien que Misia Sert (Doria Tillier) apparaisse aussi comme une personnalité libre et subtile. Mais Ida Rubinstein (Jeanne Balibar) est juste terrible dans son désir d’art charnel.
J’ai retenu 0,5 point à cause de quelques scènes dans les souvenirs de Ravel qui ne m’ont pas semblé servir beaucoup le propos, et pour la fin assez ambiguë, qui se pourrait être intéressante, mais qui m’a un peu déconnectée de l’univers général et que j’ai trouvé un peu artificielle. Même si évidemment, elle peut symboliser l’universalité et l’intemporalité de l’œuvre.
Il était bon que, dans la bouche même du personnage de Ravel, soit mentionné le fait qu’il n’y en ait que pour le Boléro. Moi-même, je m’avoue inculte sur le reste de son œuvre. Mais ce film va sans doute élargir ma curiosité !
Amateurs de musique et du drame de la création et de l’artiste, n’hésitez pas à aller le voir. Vous en ressortirez avec une mélodie entêtante (je ne l’ai pas dans la tête : je l’entends dans ma tête), peut-être que vous ne la supporterez plus, tout comme Ravel. Mais peut-être qu’en prenant un peu de recul, un peu plus tard, vous direz, comme lui dans une des dernières scènes : spoiler: « C’était pas mal. »
. L’ouverture m’a tout de suite emportée avec les interprétations très diverses du Boléro à travers le monde en guise de générique, après une scène d’entrée également prenante. Il faut attendre longtemps après cette séquence, plus d’une heure de film, pour entendre naître les premières notes du Boléro grâce à spoiler: l’intervention de la domestique de Ravel
. Cette attente, au lieu de m’ennuyer, m’a beaucoup plu, m’a maintenue dans l’attention et la hâte de voir comment Ravel allait se dépêtrer en voyant la fin du délai arriver à grands pas. Cela me rappelle ce fameux texte de Rainer Maria Rilke dans Les Cahiers de Malte Laurids Brigge, « Pour écrire un seul vers », qui pourrait ici se rapporter à Ravel : « Pour écrire une seule note, il faut… » (voir le texte en entier qui illustre à merveille le processus de création artistique).
Puis c’est l’accouchement (comme dirait toujours Rilke), le Boléro vient au monde, commence à nous envoûter quasiment jusqu’à la fin, même dans les scènes de silence et de stérilité, nombreuses – chose que j’ai également appréciée dans le film : on prend le temps, certains pourraient parler de longueur, pour ma part, j’ai trouvé que cela illustrait très bien le processus de création. Le Boléro retentit dans son crescendo entrecoupé de quelques silences, musique qualifiée de charnelle ; pour ma part, ce qu’elle m’a évoqué, c’est l’obsession, le perfectionnisme, cette lutte interne chez Ravel, cette rage contenue.
Les femmes ici semblent des symboles sensuels, bien que Misia Sert (Doria Tillier) apparaisse aussi comme une personnalité libre et subtile. Mais Ida Rubinstein (Jeanne Balibar) est juste terrible dans son désir d’art charnel.
J’ai retenu 0,5 point à cause de quelques scènes dans les souvenirs de Ravel qui ne m’ont pas semblé servir beaucoup le propos, et pour la fin assez ambiguë, qui se pourrait être intéressante, mais qui m’a un peu déconnectée de l’univers général et que j’ai trouvé un peu artificielle. Même si évidemment, elle peut symboliser l’universalité et l’intemporalité de l’œuvre.
Il était bon que, dans la bouche même du personnage de Ravel, soit mentionné le fait qu’il n’y en ait que pour le Boléro. Moi-même, je m’avoue inculte sur le reste de son œuvre. Mais ce film va sans doute élargir ma curiosité !
Amateurs de musique et du drame de la création et de l’artiste, n’hésitez pas à aller le voir. Vous en ressortirez avec une mélodie entêtante (je ne l’ai pas dans la tête : je l’entends dans ma tête), peut-être que vous ne la supporterez plus, tout comme Ravel. Mais peut-être qu’en prenant un peu de recul, un peu plus tard, vous direz, comme lui dans une des dernières scènes : spoiler: « C’était pas mal. »
Je sors du ciné avec le Boléro en tête... Les actrices sont fabuleuses, Emmanuelle Devos en tête, mais la réalisation m'a semblé manquer de rythme. Le scénario analyse bien le syndrome de la page blanche et la façon dont Maurice Ravel composera son chef d'oeuvre.
Film émouvant qui donne envie de réécouter toutes les œuvres de ce compositeur perfectionniste et tourmenté
Film dédié à Maurice Ravel et à sa création mythique du Boléro.
Aucune fausse note dans cette partition bien orchestrée!
Aucune fausse note dans cette partition bien orchestrée!
Quel ennui !! Très déçue par ce biopic.
Je n'ai aimé que la dernière scène avec le danseur.
Je ne conseille pas.
Je n'ai aimé que la dernière scène avec le danseur.
Je ne conseille pas.
Le vraiment plus de ce film est la photographie . la lumière . Bravo au chef opérateur.
un film pour découvrir un Maurice ravel plein de doute. Pas si facile de composer sur demande.
un coup de coeur pour Jeanne Balibar.
Musique du boléro mais pas que.
un film pour découvrir un Maurice ravel plein de doute. Pas si facile de composer sur demande.
un coup de coeur pour Jeanne Balibar.
Musique du boléro mais pas que.
Très beau film avec d'excellents acteurs et actrices.
Tout est agréable à regarder : costumes, décors,.... la musique et les chorégraphies, notamment celle du final, sont sublimes.
A ne pas manquer !
Tout est agréable à regarder : costumes, décors,.... la musique et les chorégraphies, notamment celle du final, sont sublimes.
A ne pas manquer !
Bouleversifiant ! Ravel fume trop, n’embrasse pas le premier soir ni les suivants. Acculé par Ida,une russe un peu perchée incarnée par Balibar, il finit par composer cet ovni musical, le boléro. On aime sa relation platonique avec Mitsia, plaisante composition de Doria Tellier. Il apparaît maigrichon et patraque, submergé par le succès. Une vilaine tumeur met fin à sa carrière et au film. Personnaz en fait peu, on l’en remercie. Ce n’est pas un biopic, c’est plus fort! Mettons Ravel au Panthéon s’il reste de la place!
Un film magistral, où la mise en scène se fait chorégraphique et lumineuse, tenu pas des acteurs à l’interprétation majeure.
C’est beau, c’est poignant, c’est grand!!!
C’est beau, c’est poignant, c’est grand!!!
Film long et lent, ne dégageant pas l’émotion que l’on aurait pu ressentir par la création d’une œuvre musicale telle que le Boléro. Dommage !
Beau film qui montre bien le processus de création chez le musicien, attentif à tous les sons de la vie, tous sources d'inspiration. Le personnage, magnifiquement incarné par Raphaël Personnaz se révèle un peu énigmatique mais très attachant. Époustouflante prestation de Jeanne Balibar.
Extrêmement sensible, cette mise en scène musicale, qui rend parfaitement l'image d'un compositeur génial et pudique, complexe, social et untroverti, m'a comblée... Deux heures sans dogmatisme, où l'on s'immerge dans cette atmosphère des milieux cultivés de la belle époque, comédiens parfaits... La musique est distillée toujours à bon escient, parfaitement dosée. Un film rafraîchissant... A voir absolument, que l'on connaisse ou pas la musique de Ravel. Enfin la connaître aide à apprécier cette sensibilité du film...
spoiler:
Un film magnifique qui montre la création d une composition musicale Le personnage de Ravel est très bien interprété Grace beauté intelligence une âme d artiste . Un film à aller voir absolument
Un film plein de tendresse et de retenue, avec un Raphael Personnaz tout a fait crédible et une Doria Tellier rayonnante, les seules choses qui m'ont un peu chiffonné sont les insertions d'images et de chorégraphies contemporaines au début et a la fin, cela fait un peu sortir du contexte de l'époque.
Très beau film très bien joué bons dialogues, bonne musique, bon scenario je l'ai vu en avant première aux Sables dolonne , ravie de m'être déplacée
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse