Bolero
Note moyenne
3,3
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284 critiques spectateurs

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isasajo
isasajo

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mars 2024
C'est avec plaisir que nous découvrons la vie de cet homme exclusivement réduit à cette œuvre somme toute magnifique mais tellement réductrice.
Francedh
Francedh

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mars 2024
Magnifique ! Sensible et touchant ! La bande son vous transporte dans les oreilles de Maurice Ravel à l’affût de la musicalité du moindre bruit !Le spectateur se sent participer à la création de l’œuvre.
Les images sont belles, le choix des lieux ,les fondus ,les visages ,les danseurs! Les acteurs , chacun dans leur rôle, vrais et convaincants! Un beau moment de cinéma !
Lovelytournesol
Lovelytournesol

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 mars 2024
La bande annonce donnait envie, et j’étais curieuse de découvrir la vie de Ravel, mais je n’ai pas du tout aimé ce film. Le montage du début visant à montrer à quel point le Bolero est joué dans le monde ne m’a pas convaincue dans la mesure où j’ai trouvé qu’il tranchait trop avec le style du film qui était annoncé et qu’il avait peu d’intérêt finalement puisqu’il me paraît mal réalisé, bâclé. Pour le reste, j’ai trouvé que les dialogues étaient peu convaincants, plats, pas aboutis, terriblement ennuyeux (et pourtant j’apprécie les films un peu lents) et je n’ai pas apprécié le jeu des acteurs. Je ne sais pas s’ils incarnent bien leur personnage, mais j’ai trouvé Ravel détestable. De plus j’apprécie les films qui se déroulent pendant les années folles, mais là je n’ai pas du tout été plongée dans cette atmosphère.
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mars 2024
En 1928, Maurice Ravel (Raphaël Personnaz) est au sommet de sa gloire. Il part en tournée de concert aux Etats-Unis. Son amie Ida Rubinstein (Jeanne Balibar) lui a commandé un ballet. Cloîtré dans la villa qu’il vient d’acquérir à Montfort-l’Amaury, il s’échine à mettre en musique les bruits du monde. Son projet expérimental sera créé à l’Opéra-Garnier et suscita immédiatement l’enthousiasme. Le "Boléro" est devenu l’un des rares « tubes » planétaires de la musique classique – au point que les ayants-droits de Ravel ont jusqu’à ce jour engagé une longue bataille judiciaire pour éviter qu’il ne tombe dans le domaine public et continue à produire de considérables royalties.

À soixante ans passés, Anne Fontaine est une réalisatrice installée. Son oeuvre est éclectique : on lui doit "Nettoyage à sec", "Gemma Bovery", "Police" ou "Présidents"… Elle s’était déjà frottée au film à costumes avec "Coco avant Chanel" et ses toilettes d’une classe folle.

Je suis ressorti du cinéma, où j’avais tardé à voir ce film sorti depuis bientôt deux semaines et porté par un bouche-à-oreille révérencieux, partagé. D’un côté, j’ai été sensible à sa grande élégance. Elegance de la musique bien entendu, tant Ravel incarne, au croisement de la musique classique et de la musique contemporaine, une forme de perfection. Elegance des décors et des costumes (ah ! les tailleurs de Dora Tellier ! ah ! les bijoux de Jeanne Balibar !). Mais aussi élégance des sentiments qui traversent le film où la passion de la musique sublime tout, notamment la relation qui unit Maurice Ravel à sa muse, Missia Sert.

Mais, de l’autre, je dois hélas avouer m’être un peu ennuyé à ce film très académique et paradoxalement assez plat. je ne suis pas certain de la qualité du jeu de ses acteurs, enfermés dans les stéréotypes qu’ils sont censés incarner. Raphaël Personnaz aurait, dit-on, perdu dix kilos pour jouer un Ravel sec de corps et de cœur, atteint d’une maladie dégénérative qui transformera l’enfant pathologiquement attaché à sa mère (Anne Alvaro) en vieillard précoce. Il joue un personnage beaucoup plus terne, beaucoup moins excentrique que l’était le réel Ravel si on en croit les anecdotes croustillantes rapportées à son sujet par Jean Echenoz ("Ravel") ou J.M.G. Le Clézio ("Ritournelle de la faim") (mais il faut reconnaître que Anne Fontaine, en puisant à la source de la somme du musicologue Marcel Marnat, a prévenu tous les procès en infidélité). Jeanne Balibar fait du Jeanne Balibar en multipliant les roucoulades et en rentrant le ventre pour danser le Boléro sur scène à cinquante-cinq ans. Dora Tellier déploie son mètre quatre vingt en affichant toujours le même sourire compassé (Anouk Grinberg dans "Bonnard, Pierre et Marthe", donnait du personnage fantasque de Missia Sert une interprétation autrement plus inspirée). Quant à Emmanuelle Devos et Vincent Perez, ils en sont réduits à jouer les faire-valoir de luxe.

"Boléro" a un dernier défaut : réduire l’oeuvre de Ravel à ce seul chef d’oeuvre si connu qu’il en devient – comme la "Cinquième" de Beethoven ou "Les Quatre Saisons" – insupportable. Il serait pour autant injuste de lui reprocher d’ignorer ses autres oeuvres, notamment ce sublime Concerto en sol, que le film m’a donné envie de réécouter et qui, de mon point de vue, constitue peut-être la forme la plus élevée de musique jamais écrite.
Philippe Braud
Philippe Braud

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mars 2024
beaucoup de émotions finalement dans ce film sur un compositeur que la critique de l époque qualifiait de mecanique.
christoq
christoq

5 abonnés 24 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 mars 2024
Rarement la biographie d'un artiste a été aussi bien decrite dans son processus créatif avec finesse.. Et au son de très belles musiques !
Daniel G
Daniel G

25 abonnés 110 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mars 2024
Pas exempt de défauts (Ce film souffre notamment d'un montage un peu hasardeux), ce long métrage vaut surtout pour la magnifique interprétation de Raphaël Personnaz qui incarne à la perfection ce musicien à la personnalité complexe, versatile, dilettante et secrète.

Les affres de la création spoiler: (Comment Ravel a t'il eu l'inspiration du Boléro, grâce, entre autre, à sa gouvernante qui chantait une chanson à la mode... chanson qui n'est pas sans rappeler le thème principal du Boléro. Comment a t'il composé devant son piano les deux thèmes du Boléro (thème et contre thème) en quelque heures, voire en quelques minutes !)
sont décrits avec minutie. On touche du doigt ce que sont les méandres, les doutes, l'accouchement d'une œuvre.

Les décors sont soignés (on y voit les extérieurs des vraies maisons de Ravel : en région parisienne et au Pays Basque). La reconstitution des décors des années 20 est superbe. Mention spéciale pour les costumes merveilleux, réalisés par Anaïs Romand.

Mais il manque le père, grand ingénieur, homme cultivé, curieusement absent du film alors qu'il a eu un rôle immense dans l'éducation, l'enfance et la jeunesse de Ravel. Il manque aussi Claude Debussy avec lequel il entretint toute sa vie une amitié sans faille. Mais il manque surtout son frère (de trois ans son cadet) qui fût et restât son meilleur ami et son confident toute sa vie, jusqu'à son dernier souffle.

On ne voit finalement (quasiment) que des femmes dans ce film : sa mère, sa gouvernante, Ida Rubinstein, Misia Sert, Marguerite Long... et des prostituées. Des femmes qui le laissent toutes indifférent à leur charmes... à part sa mère qu'il adorait. Un parti prix incompréhensible qui donne de Ravel une image tronquée, incomplète.

Il ne manquait pas grand chose pour en faire un grand film... dommage.
Sylvia D
Sylvia D

5 abonnés 3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mars 2024
J'ai aimé ce film. Je ne me suis pas ennuyée une seconde! l'esthétisme,les décors ,les costumes ,la musique bien sûr!
Bémols quand au choix de Doria Tillier et de Jeanne Balibar!
Franchement ça ne va pas du tout! quel dommage! on y croit pas une seconde!
HGLyon
HGLyon

5 abonnés 61 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mars 2024
Vu le 06/03/2024
la genèse de la création de l’œuvre la plus jouée au monde, le Boléro de Maurice Ravel avec Raphaël Personnaz dans le rôle de Ravel. Le boléro était une commande d’une danseuse très connue des années folles Ida Rubinstein. Le musicien, tétanisé et en panne d’inspiration s’interroge et finit par produire une œuvre universelle, universellement connue.
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 mars 2024
Depuis « Augustin », je suis fidèle au cinéma d’Anne Fontaine, et à chaque fois surpris par son éclectisme, allant de « l’anti moralisme» de Perfect Mothers, à la légèreté de Gemma Bovary, en passant par les bouleversantes Innocentes, pour moi son meilleur film…Alors par fidélité je suis aller voir Boléro…Je ne connais pas Ravel, pas plus son œuvre, à part cet entêtant Boléro qui lui fût commandé en 1927 par la fantasque danseuse Ida Rubinstein…un Boléro qui est l’un des rares tubes de la musique classique, pompe à cash de la SACEM et de ses héritiers qui se battent encore, décliné à toutes les sauces comme le montre l’inénarrable présentation du générique…variation sur 17 minutes, d’un thème qui n’en dure qu’une...Disons le tout de suite, Boléro est esthétiquement un beau film, le film a été en partie tourné dans la maison de Maurice Ravel, le Belvédère à Montfort l’Amaury dans les Yvelines et en partie dans l'une des très belles villas de Trestraou près de Perros Guirec… Anne Fontaine évoque les années 1920 avec ravissement, servie par une superbe conception artistique, une mise en scène un peu surchargée comme l’était cette époque… la photographie est splendide et le travail sur la lumière, admirable ... Au prétexte de décrire la genèse d’une des œuvres musicales dont le succès n’a fait que s’amplifier depuis 1928, année de sa création, c’est le portrait d’un artiste, solitaire, sans épouse ni enfant, entouré de trois femmes, l’excentrique Ida Rubinstein ( Jeanne Balibar qui s’en donne à cœur joie) Misia Sert (Dora Tillier au diapason), grande figure parisienne de son temps, femme émancipée, intrigante et fascinante, elle-même pianiste, et Marguerite Long ( Emmanuelle Devos, discrète et juste) sa sœur d’âme , son amie discrète et sincère, grande pianiste elle aussi, une trilogie de la femme qui trouve son origine dans la mère de Ravel (Anne Alvaro), une femme douce et cultivée qui jamais ne doutera du talent de son fils, malgré ses cinq échecs au prix de Rome dus au décalage entre l’académisme requis et l’avant-gardisme affiché…Toutes sont aux yeux d'Anne Fontaine au cœur de Maurice Ravel. Aussi, du père, il ne sera jamais question. Raphaël Personnaz, qui joue Ravel, est de tous les plans, élégant, charmeur, sinon irrésistible, mondain, enfermé à l’intérieur de lui-même…
C’est plaisant, intemporel, cela se laisse voir sans déplaisir…c’est un peu long et dommage alors que la cinéaste n’ait pas clos son récit, à la première du Boléro.
NineLou22
NineLou22

8 abonnés 84 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mars 2024
Film réussi, qui nous propose une plongée dans l'univers de Maurice Ravel et dans la genèse de la création du Boléro. L'ambiance de son époque, sa personnalité complexe interprétée magistralement par Raphaël Personnaz, confrontée à l'excentrique commanditaire de l'oeuvre, également bien jouée par Jeanne Balibar, composent un film intéressant autour d'une oeuvre qui a mystérieusement traversé toutes les époques et a été servie "à toutes les sauces". Il s'en dégage aussi une réflexion sur le travail artistique qui échappe à son créateur.
Sophie Cado Besserve
Sophie Cado Besserve

1 abonné 26 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 mars 2024
Magnifique et Bouleversant
Rendu excellent de la Vie de Maurice Ravel, des Emotions avec Brio tant pour l'Écriture que le Talent et la Performance des Acteurs 
lacroix p
lacroix p

33 abonnés 189 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 mars 2024
Presqu’ennuyeux la dernière demi-heure, le propos du film se perd entre les tranches de vie de Ravel, non abouties et la composition musicale du Boléro imparfaite elle aussi. Les contre jours et les ambiances sombres finissent par desservir le film et sont pénibles.
Catherine Jegat
Catherine Jegat

5 abonnés 17 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 mars 2024
Magnifique film. Le jeu des acteurs est formidable. Très bien tourné. Je recommande. Très émouvant.
lydia F
lydia F

12 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 mars 2024
Très déçue par ce film que j'ai trouvé ennuyeux, sans passion, plat malgré une belle distribution.
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