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DAVID MOREAU
160 abonnés
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3,0
Publiée le 18 janvier 2023
NOS BATAILLES. On ne nait pas femme, on le devient. Laure la flamme, qui réchauffe et alimente les hommes. Un metier qui rentre, à plein temps. Film de dis-putes et d'utilité public. Balavoine a aimé
Une proposition intéressante. Je n'avais jamais vu ce sujet traité au cinéma et c'est plutôt bien fait. Laure Calamy incarne son personnage avec justesse, elle confirme vraiment son talent de rôle en rôle !
jJ'avais peur du sujet ( encore une histoire pas drôle avec l'éternelle souffrance des femmes dans un monde d 'hommes) mais non ! c'est absolument sans pathos, plein de vie, et on est auprès de plein de femmes. On s'attache à elles, à leurs joies comme à leurs déboires, et parfois c'est super dur, faut pas rêver, mais aussi on rigole, y a de la tendresse ... ce n'est pas tout noir, tout blanc. Laure Calamy joue un personnage digne d'un mythe antique: une déesse guerrière pleine de volupté, de rage et de détermination, quelle justesse dans son jeu ! ( et son garçon dans le film est aussi super bon et touchant) Au final , j'avais une sacrée patate en sortant, Laure je t' adore !
Je suis agréablement surprise par ce film dont, pourtant, le sujet était loin de me plaire...
Et les éventuels préjugés, sarcasmes ou autres, meurent, les uns après les autres, sur les lèvres des spectateurs. Car dans ce film, où Laure Calamy excelle, on ne voit que l'amour de cette mère pour son fils.
Depuis sa découverte dans 10 % et son succès dans Antoinette dans les Cévennes (César de la meilleure actrice), on arrête plus Laure Calamy. Elle de nouveau formidable dans ce drame familial social en une mère de famille prostituée qui se débat pour élever un fils ado rebelle. Ce premier long métrage de Cécile Ducrocq est inspiré d’un de ses courts métrages où l’actrice tenait déjà ce rôle. Mise en scène et scénario sont assez classiques mais le tout est solidement fait. On s’attache au personnage d’entrée et on suit son combat pour rester libre et indépendante. Un premier film très réussi, efficace et très beau pour un magnifique portrait de femme.
Un portrait dramatique de la condition des travailleurs et travailleuses du sexe en France et en Europe. Laure Calamy prête son talent à un rôle fort : celui d’une femme désabusée, mais fière.
Voici un rôle intense pour Laure Calamy, en mère célibataire devant la gestion de son fils en proie aux questionnements de l'adolescence. Pour couronner le tout, la mère gagne sa vie... en tant que prostituée. Ce film n'est pas dénué d'humour et on suit avec intérêt cette maman tiraillée entre la nécessité de faire rentrer de l'argent pour payer l'école de son fils et sa condition de femme.
Chronique d'une femme qui fait tout pour donner une chance à son fils d'avoir un meilleur avenir qu'elle, quitte à rogner ses principes. Laure Calamy est excellente à interpréter une femme du monde d'aujourd'hui.
Le premier long-métrage de Cécile Ducrocq, sorti en 2021, évoque les galères auxquelles doit faire face une prostituée mère de famille. La principale qualité de ce film constitue également son plus grand défaut, à savoir la prestation captivante mais envahissante de Laure Calamy. En effet, dans ce rôle à contre-emploi, l’actrice est omniprésente à l’écran au point de ne laisser que des miettes à ses partenaires. Le scénario finit par tourner en rond pour se conclure par un mélodrame très banal. Bref, malgré les intentions louables de la réalisatrice sur la description de ce milieu professionnel, l’ensemble reste insuffisamment consistant.
Un très bon film touchant, ce film montre comment une femme est prête à tout pour son enfant, travailler jour et nuit dans le plus vieux métier du monde. Ce film est dure mais vrai. La vie de plus en plus difficile nous le montre. Cécile Ducrocq est une très bonne réalisatrice j'ai vraiment aimé ça touche
un film réaliste et humain qui rends hommage au courage de ces prostituées par choix qui tente de s'en sortir malgré la mise au ban hypocrite de notre société qui les tolère sans vraiment les accepter ....une très bonne surprise avec une Laure Calimy toujours aussi sincère dans ses rôles....
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3,0
Publiée le 29 août 2022
Sept ans après "La contre-allée", Laure Calamy retrouve Cécile Ducrocq pour un film qui pourrait presque être considéré comme la suite du court-métrage de 2014 dans lequel l'actrice incarnait déjà une prostituée. Dans le format court, cette travailleuse du sexe était confrontée à la concurrence de jeunes africaines, ce qui est également évoqué dans le film avec cette concurrence déloyale, mais aussi les conditions de travail devenues précaires. S'il y a quelques similitudes, les deux projets sont différents avec ici Marie qui veut envoyer son fils Adrien dans une bonne école de cuisine sauf que ça coûte cher. Pour cela, elle ne tombe pas dans la prostitution puisque c'est un métier qu'elle occupe depuis de nombreuses années, mais elle est prête à faire encore plus de sacrifices notamment en ce qui concerne ses conditions de travail. Cécile Ducrocq dresse donc le portrait d'une femme et surtout d'une mère plus que celui d'une profession. Un film en deux parties pour bien montrer les différences entre ces deux façons de faire ce métier. C'est tout d'abord la liberté qui est mise en avant avec Marie qui contrôle tout et a la main mise sur ses clients puis vient ensuite cette partie dans le club où elle est à la merci des autres, ce qui l'oblige à subir des choses qu'elle n'aurait probablement jamais acceptées avant. Si le sens du sacrifice de cette femme est bien montré, j'ai quand même préféré la première partie qui est plus en phase avec sa personnalité. La seconde est quand même très clichée et ne propose rien de nouveau. Heureusement, la réalisatrice peut compter sur une formidable Laure Calamy qui comme dans "À plein temps" la même année porte tout le film.