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Claude DL
122 abonnés
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2,5
Publiée le 3 avril 2010
Film qui ne laisse pas indifférent, et qui pourrait s'intituler "Conte de la folie ordinaire". Car c'est bien de folie dont il s'agit: une prof de piano complètement dérangée, en raison d'un milieu familial malsain, essaye de vivre tant bien que mal avec ses démons et ses déviations sexuelles. Mais quel est l'intérêt au juste d'un tel film: montrer le sado masochisme et toutes les perversions ? Certes, cela existe et fait partie des anomalies du monde dans lequel nous vivons, mais de là à en faire une sorte de chronique...Donc, pour le film, j'adhère peu. Par contre, la performance d'Isabelle Huppert est absolument bluffante de réalisme, et Benoit Magimel lui donne brillamment la réplique. Plus quelques passages de piano de grande qualité, et on tient jusqu'à la fin. Bref, une grande réussite technique, mais cela manque d'un véritable souffle.
N’étant pas fan d’Isabelle Huppert, j’ai regardé ce film avec un peu d’appréhension. Je dois avouer que je l’aime encore moins qu’avant, et ce n’est pas la prestation de Magimel qui m’a enthousiasmée non plus. Encore un de ces films qui se voulant être intellectuel nous montre explicitement la sexualité perverse d’une quadragénaire sado-maso. Autant vous dire que c’est salasse et loin d’être plaisant.
Comme d'habitude avec Haneke, une réflexion poussée sur la nature humaine. Ici, une fresque amoureuse entre deux personnes venant de milieux très différents; le choc et explosif et tombe dans le glauque
Même si j'ai moins aimé que les films que j'ai déjà vu de Michael Haneke (le Ruban blanc, Funny Games et Funny Games US), La pianiste m'a marquée par son sujet son ambiance glauque. Ce que j'aime dans la réalisation de Haneke, c'est ces plans fixes et froids, cette violence, qu'elle soit physique ou psychologique, qui me saisit tout au long du film. Bien que je trouve le jeu d'Isabelle Huppert surfait, elle a réussi à faire de son personnage un névrosée carrément flippante!
Michael Haneke dissèque un portrait de femme névrosée, admirablement interprété par une Isabelle Huppert inoubliable. La souffrance du personnage est d’autant plus intense qu’elle ne se décline pas en longues tirades bruyantes mais avec des cadrages appuyés et de simples regards de l’actrice. Benoit Magimel est à la hauteur de son rôle, tout en fraicheur et passion. Une fois de plus Haneke nous dérange et fait froid dans le dos.
LA pianiste, sans être le meilleur film de haneke fait partie de ses meilleurs films. En effet, il est très bien joué, les musiques sont envoutantes et la réalisation purement géniale. Cependant, d'autres films le surpassent allègrement, caché par exemple. Attention, certaines scènes sont cependant très âpres, ce qui en fait un film à ne pas mettre en toutes les mains.
Un artiste c'est quelqu'un.qui soulève des questions plutôt que de donner des réponses c'était la réplique culte de Haneke et il a sûrement raison et franchement La pianiste est un film où on se pose en permanence des questions sur les attitudes. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 4/5
Je mets 1 étoile pour les beaux yeux de Magimel qui est vraiment sexy... En dehors de ça, c'est un film sans intérêt que j'ai regardé parce que j'avais rien de mieux à faire... Ennuyeux à mourir... et pas du tout choquant contrairement à ce que j'ai pu lire.
Ce film est plutôt dérangeant à regarder, avec des scènes malsaines. Grâce au jeu d'Isabelle Huppert on entre complètement dans le film. Le scénario met en scène le désir, il a attiré le jury de Cannes, malheureusement il m'a repoussé.
Un rôle quelque peu cliché pour l'actrice principale, l'ambiance est néanmoins bien maîtrisée, entre le milieu raffiné dans lequel se déroule cette histoire (d'amour ?) et la gène créée par le décalage.
L'image est un peu froide, mais disons qu'elle est d'équerre avec le climat. Si on aime pas le reste de la filmographie du réalisateur, on détestera celui-ci.
On a tous nos bleus à l'âme, nos frustations, notre personnalité qui s'est construite à notre insu, grâce ou parfois à cause des autres et même la rencontre avec l'autre n'y change rien, difficile de partager. Plein de questions dans la tête après le film mais surtout un grand merci au réalisateur, à Benoit et à Isabelle, plus parfaite que jamais.
Combien de temps durait ce film ? 2H10.... Deux heures dix de grande souffrance... merci, c'est trop ! Souffrance, non pour les personnage mais pour le spectateur: Qu'il est agréable de voir cette femme sombrer dans la folie ! Qu'ils sont apetissants les passages ou la cruauté malsaine est directement portée à l'écran ! Le pire dans tout cela, c'est qu'en tant de temps on n'apprend rien sur la psychologie de "la pianniste", mis a part son manque d'affection, de sexe, et d'une figue paternelle... Bref, on est impuissants face a cette dérive,,, mieux vaut regarder un épisode de confessions intimes ! ... spoiler: Et l'histoire ne dis pas si "la pianiste" s'est vidée de son sang dans le bus ou le RER après la scène finale, qui sonne comme une blague, et résume à elle seule le caractère " n'essaie pas de conprendre" qui habite ce film
Ecrire ma critique (50 caractères minimum)J'ai été extrêmement déçu quand la fin du film surgit de nulle part et vient terminer un film qui aurait pu être bien plus intéressant étant développé, cet état final enlève tout son sens à des aspects comme l'intelligence et la détermination de cette femme ou l'amour aveugle du garçon (ou à défaut son élégance). De plus, voir des autrichiens parler français m'était dérangeant tout le long et je ne pense pas que la magistrale performance de Huppert ne parvienne à le justifier.
Mais une fois la surprise passée, je me souviens tout de même que le film est très très bon...